N'oubliez jamais que le Conseil Constitutionnelle permet aux étrangers en situation irrégulière, même sous OQTF de pouvoir bénéficier de l'aide juridictionnelle au nom du principe d'égalité alors qu'il viole nos lois😳, c'est lunaire mais c'est la logique de la gauchosphère...
La CFDT propose de taxer l’héritage dès le premier euro.
Pour ma part, je propose de supprimer les aides publiques aux syndicats.
Pour leur indépendance, qu’ils fonctionnent uniquement avec les cotisations de leurs adhérents !
Coucou @gouvernementFR
Je viens d'avoir une idée GE-NIA-LE pour protéger les données sensibles des français.
Et je vous l'offre.
Il suffit de les protéger avec le même système qu'on utilise pour protéger les notes de frais des élus de @AssembleeNat et @Senat.
Alors ?
Merci qui ?
S'il vous plait.
Repostez (Pas mon tweet. LE SIEN).
Tout l'establishment politico-médiatique veut enterrer son rapport.
Utilisons les réseaux pour le faire connaitre au maximum de gens.
Ce mec là, c'est votre argent et votre honneur qu'il défend.
Un député qui fait son job !!
Médecine du travail : un coût de 2 milliards pour les entreprises, pour des résultats nébuleux
➡️Reversons les 4298 médecins du travail dans le régime général (on manque de médecins!), et stoppons cette obligation inutile.
https://t.co/dKSCeVb4ru
Pour la première fois de son histoire, l’Assemblée nationale s’est penchée sur l’utilisation des 4 milliards d’euros alloués à l’audiovisuel public.
En 6 mois de travaux, 63 auditions et près de 250 personnes entendues, cette commission a permis de lever le voile sur le fonctionnement de ces entreprises financées à hauteur de la moitié du budget du ministère de la Culture. Surtout, elle a mis au jour de graves dérives : atteintes au pluralisme, conflits d’intérêts, externalisation massive avec près d’un milliard d’euros annuels de contrats accordés à des sociétés de production privées, situations de favoritisme, dépenses somptuaires et gestion défaillante des fonds publics.
Mais cette transparence a un prix : depuis le début de nos travaux, tous ceux qui bénéficient de ce système s’emploient à discréditer la commission, à contester ses révélations et à préserver le statu quo.
Ce travail est pourtant un impératif de salubrité publique. Chaque Français est, de fait, co-actionnaire de son audiovisuel public, s’acquitte d’un abonnement forcé et, à ce titre, a le droit de savoir à qui, pour quoi et comment son argent est dépensé.
Cette exigence de transparence devra demain s’étendre à l’ensemble des politiques publiques, notamment aux plus de 1 200 agences, comités, commissariats, hauts-conseils qui représentent chaque année près de cent milliards d’euros de dépenses publiques.
À l’heure où notre dette devient incontrôlable, le contrôle de l’argent public n’est plus une option : c’est une exigence démocratique.
Le narratif du Sud global est que seul l’Occident est criminel et que seul le Sud est victime. Et c’est précisément ce mensonge que promeut l’ONU.
Jean Quatremer dénonce avec force le deux poids, deux mesures dans le traitement historique de l’esclavage. Selon lui, une résolution adoptée le 25 mars par l’Assemblée générale de l’ONU relaie un récit idéologique simpliste et partial : l’Occident serait le seul coupable d’un crime contre l’humanité, tandis que les sociétés du Sud global, et particulièrement l’Afrique, n’apparaîtraient que comme victimes éternelles.
Or, rappelle-t-il implicitement, l’esclavage est une tragédie universelle qui a traversé toutes les civilisations et toutes les époques. Il existait massivement en Afrique bien avant l’arrivée des Européens, avec des royaumes africains qui capturaient, vendaient et possédaient des esclaves. La traite orientale (arabo-musulmane) a déporté des millions d’Africains vers le monde arabe pendant plus de mille ans. L’esclavage existait aussi en Asie, chez les Ottomans, et dans de nombreuses sociétés précoloniales.
La traite transatlantique, bien que terrible, n’a pas été une exception morale unique, mais une page parmi d’autres d’un phénomène ancien. L’Occident est d’ailleurs le premier à l’avoir aboli, au prix de combats internes et militaires, notamment contre la piraterie barbaresque.
Pour Quatremer, cette résolution de l’ONU participe à une réécriture militante de l’histoire : elle essentialise la culpabilité occidentale tout en effaçant les responsabilités non occidentales. Ce narratif victimaire sert aujourd’hui des revendications politiques, mémorielles et parfois financières, mais il repose sur un mensonge par omission. L’esclavage n’est pas un monopole occidental ; c’est une honte partagée de l’humanité. Refuser de le reconnaître dans sa globalité, c’est instrumentaliser la mémoire au service d’un agenda anti-occidental.
Une intervention typique du journaliste : factuelle, courageuse et hostile au politiquement correct dominant.
« Pendant plus de 1000 ans, les arabes et les turcs ont fait des razzias qui ont fait entre 5 et 10 millions d’esclaves européens (…) cette résolution de l’ONU montre que le droit international est devenu le droit anti occidental »
@quatremer / @DavidPujadas / LCI
« si t’as rien à cacher, y a pas de problème! »
C’est l’argument classique en faveur des outils de surveillance qui bafouent la vie privée.
👎Mais cet argument est stupide, car il suppose que la liberté n’a de valeur que pour les coupables. Ce qui est faux!
👁️Ne pas vouloir que l’État fouille nos vies n’a rien à voir avec la culpabilité, mais avec la dignité et la pudeur. On peut n’avoir « rien à cacher » et aussi n’avoir « rien à montrer ». La vie privée, c’est le droit des innocents!
🤐Quand on se sait surveillé, on finit par se surveiller soi-même : on s’autocensure, on se tait, on se plie. La surveillance ne protège pas, elle dresse, elle réduit au silence. « Rien à cacher » aujourd’hui, c’est « rien à dire » demain.
😰« Rien à cacher » …le « rien » est subjectif. Or, ce qui acceptable peut changer avec les régimes, ce qui donne un pouvoir arbitraire à l’État. Hier, c'était normal ; demain, c'est criminel.
👉Au final, la surveillance crée la peur et l’insécurité.
👉La surveillance est l’architecte d’une société figée, où seul le conformisme est accepté.
#Surveillance #C2
La gratuité totale des soins pour les étrangers en situation irrégulière, avec nous, c’est terminé.
Les allocations familiales pour tout le monde? Avec nous, c’est terminé: elles seront réservées aux familles dont au moins l’un des parents est de nationalité française. #Bordeaux
370 384 signataires déjà sur la pétition de Philippe De Villiers réclamant un référendum sur l’immigration.
Partageons le lien, faisons signer notre entourage.
Soutien massif à Philippe De Villiers !
➡️@DeVilliers2027
Pour que vive la France, vive De Villiers ! 🇫🇷
#FaceAPhilippeDeVilliers #DeVilliers2027
https://t.co/AF3eEEqlm5
🇫🇷 Sauvons la France : exigeons un #référendum sur l’#immigration !
Françaises, Français,
Nous sommes à l’heure de l’urgence vitale. L’immigration n’est plus un problème parmi d’autres : c’est la question centrale, celle qui commande toutes les autres. Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d’art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation. Si nous ne faisons rien, c’est la fin de la France.
Depuis les accords de Schengen qui ont démantelé nos frontières, notre pays n’est plus qu’un hall de gare. Bruxelles a confisqué notre souveraineté, et les gouvernements successifs ont multiplié les pompes aspirantes : regroupement familial sans frein, aides sociales sans condition, régularisations massives. Ainsi s’organise la disparition d’un peuple.
Ne comptez pas sur la classe politique pour enrayer cette mécanique infernale de l’effacement national. Elle ne fera rien. Elle est impuissante ou complice. Tant que nous resterons prisonniers de ces politiciens, rien ne changera.
Il n’existe qu’une issue : rendre la parole au peuple. Quand les élites oublient la France, c’est au peuple de rappeler les élites à l’ordre. Il n’y a qu’un seul chemin pour affronter le problème majeur de notre temps — l’immigration, qui nous submerge et nous transforme : le référendum. L’enjeu n’est rien de moins que la survie de la France.
Mais ce référendum, le président ne l’accordera pas de lui-même. Il faudra l’y contraindre. Par la pression populaire. Comme pour la loi Duplomb : une pétition a voulu sauver les abeilles, les oiseaux, les sols. Aujourd’hui, ce sont les Français qu’il faut sauver. Les derniers Français. Avant qu’il ne soit trop tard.
Voilà pourquoi je lance cette pétition. Pour exiger un référendum sur l’immigration. Pour dire haut et fort : « Rendez la parole au peuple ! »
Signez, faites signer, multipliez vos voix. Que ce cri soit si puissant qu’il devienne impossible à étouffer. L’heure n’est plus aux commentaires. L’heure est venue d’agir.
Pour nos enfants. Pour nos morts qui nous regardent. Pour la France éternelle.
Philippe de Villiers
🔴 Signez la pétition : https://t.co/NzhWgVGVws
CE N'EST PAS LA FAUTE DES FRANCAIS SI LA FRANCE EST DANS CET ETAT.
C'EST LA FAUTE D'UNE GENERATION EXCEPTIONNELLE DE POLITICIENS TRAITRES, INCOMPETENTS, MALHONNÊTES, PARASITES ET PROFITEURS QUI SQUATTE LE SOMMET DE L'ETAT DEPUIS 50 ANS.
🛑 Michel Fayad dit la vérité sur les juges.
"On a des juges de gauche ou d’extrême gauche qui ont une certaine façon de prendre des décisions.
Si on veut changer les choses, la seule et unique façon de faire, c’est l’élection des juges comme aux États-Unis." (CNEWS)
AFUERA!
🔻 Xavier Moreau : “La fin de l’euro, puis celle de l’UE viendront d’un défaut sur la dette française et d’une défaite militaire de l’OTAN face à la Russie. L’UE, c’est une pompe à fric pour l’Est, rien d’autre.”
👉 Le jour où l’argent s’arrête, Bruxelles s’effondre.
➡️ https://t.co/MT36ii00My
Pas de GPA, pas de Gabriel Attal à l'Elysée, fin du macronisme, pas de suppression de jour férié.
Démission de Clara Chappaz, Rediscussion du financement de l'Arcom voire si possible suppression.
Et surtout :
Motion de censure et dissolution.
Il faut faire reculer le macronisme.
Le risque écologique est un fantasme d’extrême-gauche que l’on veut nous présenter comme un danger immédiat.
Le risque migratoire et islamique est un danger immédiat que l’on veut nous présenter comme un fantasme d’extrême-droite.