C’est terrible de réduire la durée du chômage, surtout avec le marché actuel. En temps normal il faut quasiment un an ou plus (pour les domaines saturés) pour retrouver un emploi. L’avenir s’annonce très sombre.
ce que personne n'ose dire à voix haute sur la civilisation du vide actuelle, c'est qu'elle est en train de produire la première génération humaine depuis cromagnon qui aura vécu sa vie entière sans jamais connaître l'ennui profond
ce moment fertile où l'esprit livré à lui même finit par créer quelque chose pour combler son vide, l'ennui était depuis toujours la matrice de la pensée originale, de la curiosité et de l'imagination et nous l'avons éliminé en 20 ans en remplissant chaque interstice de nos journées par du contenu prémâché
le coût civilisationnel de cette élimination ne restera pas sans conséquence
J’ai travaillé 20 ans pour un groupe de sauvetage d’enfants victimes de trafic sexuel. Je veux que vous sachiez ceci :
90 % des enfants perdus sont retrouvés dans les 30 premières minutes.
Cette statistique devrait à la fois vous rassurer et vous alerter.
La plupart des enfants perdus sont retrouvés rapidement. Mais ceux qui ne le sont pas ? Ils commettent généralement une erreur.
Et voici la vérité inconfortable :
C’est souvent exactement ce que la plupart des parents leur enseignent.
Nous disons à nos enfants :
« Si tu te perds, viens me retrouver. »
Cela semble logique. Cela semble responsabilisant.
C’est FAUX.
L’erreur que font la plupart des enfants perdus :
Quand les enfants réalisent qu’ils sont séparés :
Ils paniquent.
Ils errent.
Ils essaient de vous retrouver.
Chaque pas les rend plus difficiles à localiser.
Du point de vue de la recherche, le mouvement crée le chaos.
Les parents retracent leurs pas.
La sécurité fouille les zones.
Le personnel verrouille certains espaces.
La recherche fonctionne mieux quand l’enfant reste immobile.
Si l’enfant continue de marcher, il sort du rayon de recherche initial. Les secouristes regardent là où il a été vu pour la dernière fois — pas là où il a dérivé.
Rester immobile augmente la probabilité d’être retrouvé.
Bouger élargit le problème.
La première leçon n’est pas « viens me retrouver ».
C’est : Stop. Reste. Crie.
Pourquoi l’immobilité est efficace :
Pensez comme une équipe de recherche.
Si un enfant reste sur place :
Les parents peuvent retracer leurs pas.
La sécurité peut fouiller méthodiquement.
Les secours convergent vers un point fixe.
Le rayon de recherche reste réduit.
Si l’enfant continue de bouger :
La zone de recherche s’élargit.
Les adultes se croisent sans se retrouver.
Les connexions manquées se multiplient.
Les minutes deviennent des heures.
Rester immobile garde les chances de votre côté.
Apprenez-leur à qui s’adresser :
La deuxième erreur que font les parents :
« Trouve un adulte. »
Pas n’importe quel adulte. Pas le premier inconnu. Les enfants ont besoin d’un filtre concret.
Apprenez-leur à chercher, si possible :
Une mère avec des enfants.
Statistiquement, ces personnes sont parmi les plus sûres à approcher en public. Elles sont visibles, immobiles, et réagiront rapidement.
C’est une instruction claire et concrète.
Les enfants comprennent mieux le visuel que des catégories abstraites comme « adulte sûr ».
« Trouve une mère avec enfants » est visuel.
Le téléphone n’aide que si le numéro est connu :
On pense souvent que le téléphone résout tout.
Ce n’est vrai que si l’enfant sait l’utiliser.
Même un jeune enfant peut mémoriser un numéro à 10 chiffres avec répétition.
Pratiquez-le comme une chanson :
Chantez-le en voiture.
Récitez-le au coucher.
Transformez-le en rythme.
La répétition devient rappel automatique.
En situation d’urgence, le rappel compte plus que la théorie.
La règle du mot de code :
Une couche supplémentaire de protection.
Choisissez un mot de code familial privé.
Quelque chose que seule la famille connaît.
Si quelqu’un approche en disant :
« Ta mère m’a envoyé »,
l’enfant demande :
« Quel est le mot de code ? »
Pas de mot ? Pas d’approche.
Cette règle simple élimine instantanément les tentatives de manipulation.
Elle donne de l’autonomie à l’enfant sans qu’il doive juger le caractère de l’adulte.
La sécurité réelle est apprentissage, pas hasard !
Nous ne devenons pas plus sûrs en espérant.
Nous devenons plus sûrs en pratiquant.
Apprenez à vos enfants :
Numéro de téléphone
Mot de code
Stop, reste, crie
Trouve une mère avec enfants
Plusieurs compétences.
Instructions simples.
Repères visuels clairs.
Cinq minutes d’entraînement peuvent remplacer des heures de panique.
Il ne s’agit pas de peur, mais de préparation.
Parce que lorsqu’un enfant se perd, l’horloge commence à tourner.
Et ce qu’il fait dans la première minute détermine comment se dérouleront les trente suivantes.
C’est la véritable protection.
Micheline Brossard
"Après 14 jours de privation de sommeil, les gens ont cessé de se sentir plus fatigué qu'avant alors que leur performances cognitives continuaient de se dégrader. Le ressenti subjectif de la fatigue est un indicateur fragile qui finit par ne plus se mettre à jour.
C'est pourquoi la fatigue chronique nous parait supportable. Vous vous habituez à vous sentir fatigué. Votre cortex préfrontal ne s'habitue pas à être toujours plus endommagé. Tous les tableaux montrent que chaque nuit de 6h aggrave la dégradation cognitive sans effet de seuil.
Voici les implications pratiques :
Si vous dormez 6h par nuit et vous sentez bien, ça signifie que vous avez déjà perdu la calibration interne qui vous permet de savoir que ce n'est pas le cas. Les sujets de l'expérience se sentaient bien alors qu'ils passaient les tests comme des personnes n'ayant pas dormi de la nuit.
Le sommeil est biologique et non-négociable. La plupart des hommes adultes ont besoin d'entre 7h et 9h de sommeil et la recherche ne trouve aucun effet d'adaptation à une restriction chronique. "Je n'ai besoin que de 6h" veut seulement dire que vous avez oublié à quoi ressemble votre cognition quand vous êtes reposé."
Maintenant hier j'suis au resto, une envie de faire pipi m'attrape.
Je me dirige donc vers les toilettes, j'entre et je vois un gars au pissoir déguisé en samouraï qui me regarde, bon je me dis il est dans son délire, bref, je dis bonsoir, il me calcule pas...
Bon..
🇫🇷🕊️ Décès d’un homme de 36 ans : la prise en charge du SAMU de Besançon mise en cause
Anthony Queffelec, âgé de 36 ans, appelle le SAMU de Besançon pour de violentes douleurs thoraciques accompagnées de difficultés respiratoires.
La médecin régulateur juge la situation non-urgente et refuse d’envoyer le SMUR. Une ambulance privée est finalement dépêchée, mais arrive avec un important retard.
Malgré la réanimation immédiatement entreprise par les secours à leur arrivée, Anthony Queffelec est déclaré décédé le lendemain, le 10 avril 2023.
🚨🇫🇷 FLASH | Abdenour Behlouli, 45 ans, porteur de TRISOMIE 21, menait jusqu’à l’automne dernier une vie indépendante et dynamique : sorties, voyages, sport, cinéma, restaurants, matchs de foot. Rien ne laissait imaginer le drame à venir.
Fin novembre 2024, un premier signe apparaît : sa MAIN GAUCHE cesse de répondre.
Aux urgences de la PITIÉ-SALPÊTRIÈRE, les médecins évoquent une ATTEINTE GRAVE DE LA MOELLE ÉPINIÈRE, une situation normalement traitée en urgence.
Pourtant, Abdenour est renvoyé chez lui, sans prise en charge approfondie.
Les jours suivants, son état se dégrade brutalement : il se PARALYSE, jusqu’à perdre toute mobilité.
Une pharmacienne alerte sa famille sur la situation critique.
De retour à l’hôpital, personne ne vient l’aider à sortir de la voiture.
Son beau-frère doit lui-même le porter jusqu’à un fauteuil pour personnes à mobilité réduite.
Une CHIRURGIE LONGUE ET COMPLEXE est finalement réalisée.
Abdenour survit, mais se retrouve TÉTRAPLÉGIQUE.
À son entrée en soins critiques, la famille décrit une attitude marquée par une FROIDE DISTANCE. Un médecin leur aurait déclaré : "Il a 45 ans, le syndrome de Down, c’est bien 45 ans, il a assez vécu". Une phrase bouleversante, vécue comme un renoncement à sa dignité.
Les proches racontent ensuite plusieurs jours où AUCUNE VISITE ne leur a été permise, laissant Abdenour dans une SOLITUDE TOTALE et sa famille dans l’incompréhension la plus absolue.
Malgré l’erreur médicale initiale, l’hôpital décide de limiter les traitements possibles, en s’appuyant selon la famille sur des AVIS MÉDICAUX ANCIENS. Depuis l’opération, Abdenour est exposé à un risque constant d’ÉTOUFFEMENT, en raison de BOUCHONS DE MUCOSITÉS.
Cette décision de limitation implique que, s’il s’étouffe, l’équipe pourrait ne pas procéder à l’aspiration nécessaire, un geste pourtant courant en réanimation. Pour ses proches, cela revient à LE LAISSER MOURIR d’un problème ÉVITABLE.
La famille s’interroge : comment, en 2025, un homme devenu tétraplégique après une faute médicale peut-il se voir refuser les soins essentiels à sa survie ?
Depuis son admission, il n’a bénéficié d’aucune nouvelle IRM ni d’aucun examen NEUROLOGIQUE. Les médecins, selon ses proches, refusent tout réexamen.
Pour sa famille, le constat est terrible : celui qui a été blessé par une ERREUR INITIALE se retrouve désormais PRIVÉ DES SOINS qui permettraient de le protéger.
(Politis)
Un collègue est décédé il y a à peine deux jours.
Aujourd’hui, son bureau est déjà vidé.
Ses dossiers ont été redistribués, son nom retiré du tableau, et la direction prépare une annonce pour recruter son remplaçant.
La vie continue… au travail.
Mais ailleurs, une famille pleure encore un père, un fils, un frère, un ami.
Un être dont la place ne pourra jamais être comblée.
Ce rappel est dur, mais essentiel : au travail, vous êtes remplaçable.
Peu importe vos performances, vos heures supplémentaires, ou votre dévouement — le jour où vous partez, la machine continue de tourner.
En revanche, dans votre foyer, vous êtes unique.
Aucun collègue, aucun manager, aucun salaire ne pourra jamais remplacer un sourire, une présence, une étreinte ou un souvenir partagé.
Alors, travaillez, oui. Donnez le meilleur de vous-même, oui.
Mais ne laissez jamais votre emploi devenir toute votre vie.
Prenez le temps d’aimer, de rire, de vivre.
#Honvo
Ce qui m’insupporte en France, c’est que les agressions contre les femmes sont devenues politiques.
Si l’agresseur est noir ou maghrébin, une partie de la gauche se tait pour ne pas faire le jeu de l’extrême-droite et ne pas stigmatiser.
Si l’agresseur est blanc, c’est la droite et l’extrême-droite qui se taisent.
Alors que tout devrait être dénoncé, peu importe l’origine de l’agresseur.
Pour ceux qui ne le savent pas, les assyriens sont systématiquement massacrés aux côtés des arméniens depuis des siècles, notamment pour leur foi chrétienne.
Ce sont nos frères, beaucoup se sont réfugiés en Arménie et combattent à nos côté.
Je suis consterné de voir que même en France il n’a pas pu vivre sa foi en paix.
Repose en paix Arshur, que Dieu éclaire ton âme.
- Septembre fin d’été de merde personne heureux
- octobre pluie mois de merde arrivé du froid
- novembre froid de merde fin d’année nuit à 18h cauchemar
- décembre fêtes de MERDE nuit à 17h cauchemar
-janvier mois infinis + pas de tal CAUCHEMAR