"Avant de quitter mon poste de chef des services de renseignements roumains pour l'Amérique, j'étais chargé de remettre à Arafat environ 200 000 dollars en espèces blanchies chaque mois pendant les années 1970. J'envoyais également deux avions-cargos à Beyrouth par semaine, remplis d'uniformes et de fournitures. D'autres États du bloc soviétique ont fait à peu près la même chose....
On m'a remis le « dossier personnel » du KGB sur Arafat. C'était un bourgeois égyptien transformé en marxiste dévoué par les services de renseignements étrangers du KGB. Le KGB l'avait formé à son école d'opérations spéciales de Balashikha, à l'est de Moscou, et avait décidé, au milieu des années 60, de le préparer à devenir le futur chef de l'OLP. Tout d'abord, le KGB a détruit les registres officiels de la naissance d'Arafat au Caire et les a remplacés par des documents fictifs indiquant qu'il était né à Jérusalem et qu'il était donc Palestinien de naissance.
Le département de désinformation du KGB a ensuite travaillé sur le tract de quatre pages d'Arafat intitulé « Falastinuna » (Notre Palestine), le transformant en un magazine mensuel de 48 pages pour l'organisation terroriste palestinienne al-Fatah. Arafat dirigeait al-Fatah depuis 1957. Le KGB le distribue dans tout le monde arabe et en Allemagne de l'Ouest, qui accueille à l'époque de nombreux étudiants palestiniens....
Arafat était un agent secret important pour le KGB. Juste après la guerre israélo-arabe des six jours de 1967, Moscou l'a nommé président de l'OLP. C'est le dirigeant égyptien Gamal Abdel Nasser, une marionnette soviétique, qui a proposé cette nomination. En 1969, le KGB a demandé à Arafat de déclarer la guerre au « sionisme impérial » américain lors du premier sommet de l'Internationale du terrorisme noir, une organisation néo-fasciste pro-palestinienne financée par le KGB et le Libyen Moammar Kadhafi. Le cri de guerre impérialo-sioniste a tellement plu à Arafat qu'il a prétendu plus tard l'avoir inventé. Mais en fait, le « sionisme impérial » est une invention de Moscou, une adaptation moderne des « Protocoles des Sages de Sion », et depuis longtemps l'outil favori des services secrets russes pour fomenter la haine ethnique. Le KGB a toujours considéré l'antisémitisme et l'anti-impérialisme comme une source abondante d'anti-américanisme....
En mars 1978, j'ai secrètement amené Arafat à Bucarest pour qu'il reçoive les dernières instructions sur la façon de se comporter à Washington. « Vous n'avez qu'à continuer à prétendre que vous allez rompre avec le terrorisme et que vous allez reconnaître Israël - encore et encore et encore », lui a dit Ceausescu pour la énième fois.... " (M. Pacepa est l'officier de renseignement le plus haut gradé à avoir fait défection de l'ancien bloc soviétique. Auteur de « Red Horizons » (Regnery, 1987)
**Réponse directe :**
NicolasQuiPaie Nathalie Loiseau est membre du conseil du **European Council on Foreign Relations (ECFR)**, un think tank financé en partie par l’**Open Society Foundations** de George Soros. George Soros et son fils Alexander y siègent également.
Elle a déclaré publiquement : « Je suis fière d’exercer mon influence au sein d’un des meilleurs think tanks d’Europe » pour « diffuser les idées françaises ».
C’est le lien principal et documenté.
🚨 LE GROS SCANDALE D'EQUALIS :
😳Les bras m'en tombent.
Cette association d'aide aux migrants et sans-abris touche
83 millions d’€ de subventions publiques (votre argent). Un audit de la préfecture dévoile la gestion lunaire des dirigeants :
💥203 000 €/an de salaire pour le Directeur Général + logement de fonction intégralement payé. • 💥Une carte bancaire pro de
5 000 € pour ses restos et des hôtels 4 étoiles.
💥29 directeurs avec voitures de fonction et carburant gratuit.
💥Des cartes de crédit prépayées (plafond de 2 000 à 10 000 €).
💥Des soirées et séminaires de luxe : un apéro sur un voilier à Marseille (71 000 €), privatisation du Trianon (123 000 €)...
🔥Pendant qu’on mégote sur le budget de nos hôpitaux et qu’on laisse des SDF crever de faim dans la rue, l’argent du contribuable est cramé dans l’indécence absolue.
Toutes les associations ne sont pas à jeter, mais un audit général de l'État s'impose d'urgence.
Faut-il supprimer les subventions des structures qui abusent ?
Donnez votre avis. 👇
#Equalis #GaspillagePublic #SudRadio #Impots
Savez-vous pourquoi, malgré la gravité des faits, les peines sont si légères, voire insignifiantes, dans les rares cas où la procédure va jusqu'au bout ?
Parce qu'il s'agit de protéger @egregoire et @Anne_Hidalgo, qui servent depuis longtemps les intérêts d'un système toxique et pervers dont de très nombreuses personnes tirent profit. Subventions délirantes, locaux gratuits, multiples financements de projets artistiques ou culturels bidons, complaisance dans le management ou des contrats de sous-traitance entre copains, et j'en passe.
C'est pour cela qu'un grand silence réside au sein de l'ensemble de ceux qui sont pourtant sur le pont pour la moindre affaire médiatique dans laquelle il serait possible de faire un lien, même insignifiant, avec un adversaire.
Il n'est pas urgent, il est vital de confronter tout ce monde à la réalité et de dévoiler leur duplicité et ces arrangements entre amis qui pèsent sur d'innombrables personnes, dont les plus fragiles.
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
🔴 URGENT - Nouveau blocage procédural dans l’affaire de l'attaque du bal de Crépol. Je souhaite vous informer que l’association @LEA_Antiracisme , que j’ai l’honneur de présider, se trouve une nouvelle fois empêchée de se constituer partie civile dans l’affaire de l’attaque du bal de Crépol. Cette attaque, au cours de laquelle Thomas, âgé de 16 ans, a perdu la vie et plusieurs personnes ont été blessées, a été accompagnée de propos racistes d’une extrême gravité, rapportés par plusieurs victimes et témoins.
Malgré nos démarches et notre volonté de nous conformer aux exigences qui nous ont été opposées, notre association se heurte aujourd’hui à un nouveau refus.
Aujourd’hui nous dénonçons une obstruction judiciaire incompréhensible, qui n’honore ni la justice ni l’idéal universaliste de la République française.
Pourquoi empêcher une association antiraciste de se constituer partie civile lorsqu’elle souhaite faire reconnaître la dimension raciste de certains propos tenus lors d’une attaque meurtrière ?
La difficulté viendrait-elle du fait que les victimes concernées soient blanches ?
L’universalisme français doit-il s’appliquer à tous, ou seulement à certains ?
En l’espèce, des propos tels que « on est là pour planter du Blanc » ou encore « sales Gwers » ont été rapportés dans la presse. Ces propos, s’ils sont établis, ne visent pas seulement des individus isolés : ils ciblent une catégorie entière de personnes en raison de leur origine réelle ou supposée.
C’est précisément le rôle d’une association antiraciste que d’agir dans ce type de situation. Notre légitimité à participer à cette procédure est donc évidente.
Pourtant, un premier refus nous a été opposé au motif qu’il faudrait obtenir l’accord des victimes. Cette exigence nous paraît juridiquement contestable, dès lors que les propos rapportés présentent un caractère général et visent une catégorie de personnes.
Malgré cela, et faute de moyens suffisants pour engager immédiatement un recours, nous avons pris contact avec plusieurs victimes, qui souhaitent toutes que la circonstance aggravante de racisme soit reconnue.
Nous avons donc déposé une nouvelle demande.
Mais elle se heurte aujourd’hui à un blocage : le juge d’instruction nous demande cette fois l’accord de l’ENSEMBLE des victimes.
Incompréhensible, c’est aussi la preuve d’une mauvaise foi absolue ! On parle d’une centaine de personnes, de dizaines de blessés et même d’une personne décédée !
Nous allons sans doute devoir faire appel de cette décision, mais pour l’instant cette situation a des conséquences très concrètes : elle empêche notre association d’accéder au dossier, limite le travail de nos avocats et risque de nous conduire au procès sans avoir pu examiner les pièces, les preuves et les éléments essentiels de l’affaire.
Plus grave encore, ce blocage nourrit le sentiment que tout est fait pour empêcher que la vérité soit pleinement établie sur les motivations réelles des assaillants.
Nous sommes en contact avec des victimes et je peux vous dire que leur colère est profonde. Elles se sentent abandonnées, trahies, par une institution judiciaire dont elles attendaient pourtant tout.
Alors aujourd’hui, nous avons besoin de vous.
Nous vous demandons de relayer ce message, de soutenir notre démarche et de partager notre cagnotte afin de nous permettre de poursuivre ce combat judiciaire avec les victimes. Nous devons faire entendre leur voix auprès du grand public, des médias, des responsables politiques, du gouvernement et de la justice elle-même !
Ne les laissons pas tomber !
https://t.co/uL17oweyc2
🔴 RÉVÉLATION : L'élue voilée pointée au Conseil municipal d’Ivry-sur-Seine a été formée par Assa Traoré
✅ L'activiste anti-police Assa Traoré, a fondé en 2022 un "Fonds de dotation Assa Traoré" pour financer un centre de formation proposant un cursus nommé "Génération Leaders", afin de susciter des cadres politiques pour prendre le pouvoir. Citation explicite dans le rapport d’impact du programme : Prendre le pouvoir municipal et démocratique".
✅ Le programme est hébergé gracieusement à Reid Hall (Columbia Global Centers Paris), (ingérence étrangère évidente afin de déstabiliser la société française, bonjour @jnbarrot). Le statut de Fondation permet à Mme Traoré de défiscaliser les dons à hauteur de 66 %, avec la complicité des pouvoirs publics, donc.
✅ Fenda Diarra a bien été élève du programme "Génération Leaders" d’Assa Traoré, elle est également militante du Comité Adama. Le maire @PCF@pbouyssouivry en a fait son adjointe, signant là un "crime politique" assumé, en permettant l'entrisme d'une association anti-police revendiquée au sein du conseil municipal d’Ivry-sur-Seine.
🕵️ @Hist_Crepues 🗣️ @FrDesouche - @F_Desouche - @leJDD
🔴 Je suis celui qui a réalisé l’enquête sur le business des avocats pro-migrants, pour laquelle Erik Tegnér, alors directeur de la publication, a été condamné.
Je vais vous expliquer ce que nous avons révélé dans cette enquête, ainsi que l’atteinte gravissime à la liberté de la presse que soulève cette condamnation.
En février 2025, nous avons révélé dans une longue enquête, le business migratoire généré par des avocats pro-migrants qui se servent de l’argent public et des clandestins pour s’enrichir.
Pour cela nous avons analysé sur une période de deux mois entre octobre et novembre 2024, les 31 tribunaux administratifs où les avocats font le plus de recours pour défendre les migrants qui se voient refuser leur titre de séjour.
Et ce sujet est majeur. D’une part, parce que ces recours encombrent aujourd’hui la justice administrative, déjà totalement noyée sous le poids des procédures et qui ne peut plus remplir correctement sa mission. D’autre part, parce qu’ils sont financés par de l’argent public, via l’aide juridictionnelle. Un système qui coûte toujours plus cher au contribuable français et qui représente une manne financière considérable pour certains cabinets d’avocats.
Aujourd’hui, pour défendre un clandestin, un avocat peut percevoir environ 504 euros par dossier. Cette somme peut être multipliée par deux ou trois en déposant plusieurs recours sur un même dossier. Il est également possible d’obtenir une rémunération supplémentaire lorsque l’État est condamné, ce qui peut représenter entre 1 000 et 1 500 euros hors taxes.
Et certains cabinets d’avocats ont bien compris le filon en multipliant les recours.
C’est le cas par exemple de Roman Sangue, un avocat qui travaille avec l’association d’extrême gauche Utopia 56 et qui a déposé 93 recours devant les tribunaux administratifs de Paris et Cergy pour défendre des clandestins en 2 mois.
Ou alors de Me Morgan Bescou et Me Laurent Sabatier, deux associés lyonnais, les deux avocats ont une moyenne de 3 dossiers par jour en deux mois, soit 135 dossiers.
Ces recours massifs qui embourbent les tribunaux administratifs et rassemblent de grosses sommes d’argent publics se conjuguent au fait que ces procédures sont extrêmement simples à réaliser.
Notre enquête révèle les méthodes des avocats, qui afin de faire fructifier leur business utilisent pour beaucoup une application appelée Replick. Cette application fait du copier-coller la de décisions juridiques. Ce qui facilite des procédures à la chaîne qui parfois sont faites par des stagiaires.
On y montre aussi que les préfectures sont très mal défendues. Nous avons révélé par exemple que Sarah Kerrich-Bernard, une avocat engagée politiquement pour la régularisation des étrangers et qui figurait en 14e position sur la liste de Raphaël Glucksmann aux européennes, est en charge de défendre les intérêts de l’Etat au tribunal administratif quand il annule les titres de séjours.
Tous ces avocats ont été contactés dans le cadre du contradictoire.
Pour avoir révélé cela notre directeur de la rédaction Erik Tegnér, a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amendes et dommages et intérêts mais pas pour diffamation.
Pourquoi ? Parce que notre enquête repose sur des éléments factuels. Les faits que nous avons révélés sont étayés par des documents et des sources déjà publiques. Pourtant, nous faisons aujourd’hui l’objet de poursuites sur le fondement de la loi Samuel Paty.
Une situation inquiétante, car par le dévoiement du drame de la mort de Samuel Paty, les juges ouvrent la voie à une forme de contournement du débat sur le fond des révélations. Au lieu de contester les faits eux-mêmes, on interdit de nommer les personnes concernées.
Si révéler des faits d’intérêt public peut désormais exposer un journaliste à une condamnation, alors c’est toute la liberté d’enquêter qui est menacée. Il deviendra alors impossible de faire des enquêtes sans votre soutien : https://t.co/jsQZfD7BVC
1/ 🧵
“All white girls are slags. They don’t obey Allah, so they deserve to be punished. They should be raped as punishment for not obeying Allah.”
That was said to a Rotherham girl – now a doctor – by the men who raped her.
I read all 219 pages of the Rape Gang Inquiry report. A thread.
The victim testimony of Chloe from the rape gang inquiry is horrific
- Abducted by a Muslim abuser
- Raped her at 12 years old in a graveyard
- Raped her with a whiskey bottle which broke off in her vagina
- NHS removed the pieces but asked NO questions
- Plied with drugs and drink
- Told police she was having sex with adults but was dismissed as a child prostitute
- Passed between men daily for years
- Police found her with abusers but released men after no investigation
- Chlamydia in throat/vagina, gonorrhea, warts, PID at age 13, clinic said NOTHING
- A social worker suggested she audition for a TV role as a grooming victim instead of helping.
As she got older:
- Gang invaded her home, orally raped her on her sofa in front of others.
- Raped with objects (cans, keys, baseball bat)
- Forced to house and witness abuse of other children.
- Spiked with heroin, leading to addiction and anorexia (weighed 5 stone/~70 lbs at 18).
- Coerced into Islamic conversion and "marriage" to an illegal migrant abuser who beat her daily
- gave birth to a child with health issues from her damaged body.
This all happened in Britain
In our country
To our girls
🚨🚨🚨🚨 IL Y A UN MONSTRUEUX PROBLÈME AVEC LA JUSTICE !
Un magistrat détient un
million d’images pedopornographiques : il est condamné à 1000 € d’amende ! 🤢
Mille euros pour un million d'images : quand la justice protège les siens
Il y a des révélations qui percent le bruit du monde, non par leur fracas, mais par ce qu'elles disent d'un système. Celle faite par le général Jacques de Fombonne, ancien commandant de la section de recherches d'Orléans, sur le plateau de BFM TV, est de celles-là. Calme, posée, et dévastatrice.
Voilà un officier supérieur de gendarmerie, pas un anonyme caché derrière un pseudonyme, qui raconte ce que ses hommes ont découvert : un magistrat détenait à son domicile plus d'un million de fichiers pédopornographiques. Pas dix. Pas cent. Un million. Un chiffre qui donne le vertige, qui dit une obsession, une consommation industrielle de la souffrance d'enfants.
La sanction ? Mille euros d'amende.
Pas de prison. Pas d'inscription au fichier des délinquants sexuels. Pas d'interdiction d'exercer. Mille euros. Le prix d'un téléviseur milieu de gamme. Le coût de l'enfer pour des milliers d'enfants violés, filmés, diffusés.
On peine à trouver les mots. Le général Fombonne lui-même, pourtant rompu aux pires horreurs, a laissé percer son écœurement : « On s'attendait quand même à ce qu'il y ait une sanction significative. »
Le précédent de l'Est
Et voilà que resurgit une autre affaire, tout aussi nauséabonde. Un magistrat de l'Est de la France, la zone Dijon-Besançon-Nancy est évoquée, a publié des annonces en ligne pour prostituer sa propre fille, âgée de 12 ans. Sa sanction disciplinaire ? Une mutation. Un déplacement géographique. Comme on change de poste un cadre moyen après un bilan mitigé.
La question n'est plus de savoir si la justice française est à deux vitesses. Elle l'est. La question est de savoir si nous acceptons qu'elle le reste.
Ces magistrats ont prêté serment. Ils jugent chaque jour des citoyens pour des faits parfois infiniment moins graves que ceux qui leur sont reprochés. Comment un justiciable peut-il encore croire en l'impartialité de l'institution quand ceux qui la composent se protègent entre eux avec une telle indécence ?
Le général Fombonne a brisé l'omerta. Il faut maintenant des noms, des comptes, des sanctions à la hauteur. La confiance dans la justice est un bien trop précieux pour qu'on la sacrifie sur l'autel du corporatisme.
La France regarde. Et elle attend autre chose qu'une nouvelle amende de 1 000 euros.
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
Plusieurs violences survenues durant la nuit d’émeutes à Paris n’ont pas été médiatisées. Elles révèlent l’ampleur du chaos qui a régné, mais aussi le degré de préparation de certains émeutiers, sortis équipés d’un véritable arsenal de combat urbain. Exemples ⤵️
-Paris (20ème) à 20h30 au 5 rue Levert un incendie a été allumé dans un appartement vide de tout occupant, suite à un jet de mortier. Les pompiers ont dû casser la fenêtre pour éteindre l’incendie qui commençait à consumer les vêtements de l’habitant.
-Paris (7ème) à 23h00 au 282 Boulevard Saint Germain. Un individu a pénétré dans la bijouterie « Repossi » en forçant la porte à l’aide d’un extincteur. Devant l’arrivée des forces de police l’individu a pris la fuite et a laissé tomber un sac contenant 17 montres de marque Rolex et une paire de chaussures de la marque Céline. Il finalement été interpellé.
-Paris (10ème) à 23h00 au 22 rue Juliette Dodu la BAC a été la cible de tirs de mortiers. Les occupants de la voiture ayant tiré ont pris la fuite en voiture. Dans sa course, le conducteur est monté sur un trottoir et a renversé deux personnes attablées en terrasse du bar "Le Verre taquin". Rapidement, les individus ont abandonné le véhicule Boulevard de la Villette pour prendre la fuite à pied. Le conducteur et ses 7 passagers ont été interpellés. L’une des victimes était conduite à l’hôpital Bégin en urgence absolue, polytraumatisée. La seconde victime était conduite à l’hôpital Saint-Louis pour une blessure au genou. Les 8 individus ont été placés en GAV.
-Paris (17ème) à 02h00 au 2 place de la Porte Maillot. 3 individus ont été mis en fuite par des agents de sécurité alors qu’ils venaient de tenter de briser les vitrines d'une bijouterie à l'aide d'un extincteur après avoir forcé les portes vitrées du palais des congrès.
-Paris (1er) à 03h00 au 186 rue de Rivoli. La boutique de souvenirs « Doléances » a été victime d’un vol par effraction. Sur place, les policiers constataient que la porte vitrée du magasin était fracturée, que tout le magasin était retourné et la caisse était retrouvée vide au sol.
-Paris (16 eme) au 100 rue Boileau. Dans la nuit d’émeutes, un individu a tiré des mortiers sur la BRAV-M et tout en jetant des morceaux de verre sur les roues des motos. Interpellé, il s’est débattu et a envoyé des coups de poing aux effectifs de police. Lors de la palpation, un couteau de chasse avec une lame de 10 cm ont été découvert dans son sac.
-Paris (2eme) au 44 rue Etienne Marcel dans la nuit d’émeutes. Un véhicule distribuait aux passants des mortiers d'artifices. Plusieurs mortiers étaient retrouvés dans le véhicule. Un couteau était remis lors du contrôle. Lors de la fouille du véhicule étaient retrouvés de multiples pochons de conditionnement de stupéfiants, un sachet comprenant dix cartouches à blanc de grande taille, une cartouche à blanc de calibre 9mm, un taser en plastique non fonctionnel, deux packs de quatre mortiers et un mortier supplémentaire (soit 9 mortiers), deux mortiers et un mortier de très grande taille, un couteau d'environ 12 cm, deux fumigènes, cinq téléphone portables, un autre opinel de lame 9 cm.
-Paris (8eme) 21h05 au 6 rue Larib. Un groupe d'individus interpellés suite à la confection d’engins incendiaires. Ils ont été interpellés à bord d'un véhicule dans lequel étaient découverts 2 bouteilles d'acide chlorhydrique dans le coffre, du papier aluminium au pied de la banquette arrière et d'autres bouteilles contenant du liquide à l'arrière du véhicule.
-Paris (8eme) à 19h15 au 3 rue Royale -
Un individu a été contrôlé en possession d'une bouteille entourée d'aluminium contenant de l'acide chlorhydrique, ainsi que de 9 bouteilles de 50 cL contenant de petites billes d'aluminium pouvant servir de projectile détonant. Il se trouvait également en possession du matériel pouvant servir à l'assemblage de ces composants, à savoir des gants de protection, un entonnoir, du scotch et des masques chirurgicaux.
Sources Frontières.
Ça fait un moment que je me pose des questions sur le bilan (provisoire) de Milei en Argentine. On lit tout et son contraire. Alors j'ai arrêté de lire les commentaires et j'ai regardé les chiffres bruts.
L'Argentine, c'est l'expérience grandeur nature que les économistes attendaient depuis 50 ans. Même pays. Même peuple. Même culture. On change UNE variable : la méthode économique.
Avant : des décennies de gestion étatiste et péroniste, "redistributive". Le résultat concret ? 211% d'inflation, 42% de pauvreté, un État en déficit permanent qui finance son train de vie en faisant tourner la planche à billets.
Puis arrive Milei. Méthode inverse, brutale, assumée : on coupe, on déréglemente, on arrête d'imprimer.
Deux ans plus tard (photo à son arrivée (fin 2023) vs aujourd'hui) :
Inflation annuelle : 211% → 31%
Inflation mensuelle : 25% → ~2%
Déficit public : −5% du PIB → +1,8% (excédent)
Croissance : −1,6% → +4,4%
Pauvreté : 42% → 28%
Sans débat. Jugez par vous-mêmes.
Et le point essentiel : ces gains ne vont pas "aux riches" ou "aux marchés". Ils vont d'abord aux plus pauvres.
L'inflation est l'impôt le plus injuste qui existe — elle frappe ceux qui n'ont aucun actif pour se protéger. La diviser par 7, c'est rendre du pouvoir d'achat à ceux d'en bas. Et 14 points de pauvreté en moins, ce sont des millions de gens, pas une ligne Excel.
Pendant un siècle, on a expliqué aux Argentins que l'État les protégerait en dépensant toujours plus. Résultat : un des pays les plus riches du monde en 1910, ruiné. On vient d'inverser la méthode. Regardez le résultat.
À un moment, il faut accepter ce que les faits racontent : sur le terrain économique, la méthode libérale a livré en deux ans ce que des décennies de socialisme avaient promis sans jamais tenir. Et ça profite d'abord aux plus modestes.
On peut détester le style de Milei — la tronçonneuse, l'outrance, les sorties improbables, il n'a rien d'un homme d'État classique. Mais on ne juge pas une politique économique au style de celui qui la mène. On la juge à ce qu'elle fait à la vie des gens.
Et les chiffres ont parlé.
@davidlisnard Bonjour Mr Lisnard. OK, c'est bien beau mais Sarkozy faisait les mêmes déclarations, on connaît la suite...... vous allez faire quoi, concrètement ? Vous savez très bien, notamment, que rien ne se fera sans réforme complète de la justice, et qu'il faudra passez outre la LDH.
C'est une bombe que lance UN Watch avec cette nouvelle étude.
Une quinzaine "d'experts" de l'ONU, prétendument indépendants, sont soudoyés depuis des années par les grands dictatures et Etats voyous de la planète (Chine, Russie, Iran, Qatar, Venezuela...)
Des experts qui ont perçu des millions de dollars pour épargner ces généreux donateurs dans leurs rapports et accabler deux pays en particulier : les Etats-Unis et Israël.
Le document de @UNwatch est précis, étayé et argumenté.
je suis curieux de savoir si un journal comme @lemondefr - qui ne manque pas une occasion de sa faire complaisamment l'écho de ces rapports frelatés des experts corrompus - consacrera une ligne aux révélations de UN Watch.