@British_Airways Yes - called several times Washington Dulles Lost and Found, tried submit a claim for item left inside aircraft and they don’t accept such claims and say to contact airline. I contact BA, they says to contact Airprot. Is there a BA number at Dulles airport I can contact ?????
@British_Airways hi BA! Can you clarify who has my device I left in a flight from LHR to IAD, as IAD airport says items in aircraft should be discussed with airline, and BA client phone line says it’s with the Airport, have been trying to get any information almost 1 week now !
Delighted to meet with Angola’s Minister of State for Economic Coordination, Mr. José de Lima Massano; Mr. Hugo Guilherme, Minister of Planning; and Mrs. Vera Daves de Sousa, Minister of Finance, to discuss scaling private capital and advancing transformational projects—from power transmission to the DRC and Zambia, to tourism and agriculture. These investments will drive Angola’s growth, create jobs, and strengthen food security.
#IFCinAngola #IFCinAfrica
Proteger a tu país es una cosa y matar a más de 60.000 civiles, desplazar a dos millones de personas, bombardear hospitales y matar de hambre a niños inocentes es otra muy distinta.
Hoy en @Columbia he denunciado la doble vara de medir ante la tragedia de Gaza.
Avanzar hacia la solución de los dos Estados es la única vía.
Aujourd’hui, en regardant Gaza, en observant jour après jour ce qui s’y déroule, je dois me rendre à l’évidence tragique : Un crime a lieu à Gaza, un crime de génocide.
Des voix de plus en plus nombreuses, y compris parmi les historiens et les associations israéliennes, se lèvent pour le dire, et je mesure et j’admire le courage qu’il faut pour le faire, à l’image d’Omer Bartov et d’Amos Goldberg ou de B’Tselem et de l’Association des Médecins Israéliens pour les Droits Humains.
À l’heure où l’on commémore le génocide de Srebrenica de juillet 1995 qui conduisit à la disparition de 8.000 hommes et garçons musulmans de Bosnie et au déplacement forcé de 30.000 personnes, je comprends désormais comment, ce qui me semblait impossible hier, est possible aujourd’hui. Je comprends que le silence, l’aveuglement volontaire, la paralysie morale, bien plus que des faiblesses humaines, sont les conditions mêmes par lesquelles le génocide est possible.
Comment accepter de voir ainsi mises hors-jeu les organisations internationales, bafoué le droit international, sans même évoquer les pressions inouïes exercées sur la justice internationale ?
Toutes ces attaques ont bien pour but de maintenir la chape de plomb et de silence puisque ces organisations ont précisément pour mandat de qualifier et de nommer l’innommable.
Se taire, c’est se rendre complice. Nommer, c’est déjà agir.
Oui, il faut aujourd’hui appeler les choses par leur nom. À Gaza, sous nos yeux, c’est bien un génocide qui se déroule.
Toutes les formes de mort s’y accumulent : la mort par l’écrasement des bombardements incessants, la mort par la faim organisée, la mort par balle pour avoir voulu arracher quelques grammes de farine à l’arrière d’un camion, la mort par l’abandon absolu d’une population privée d’eau, d’électricité, de médicaments. La mort aussi par l’humiliation quotidienne infligée aux survivants, privés non seulement de dignité mais de toute espérance. Toutes ces formes de mort convergent dans un seul lieu, sous l’effet d’une intention claire.
Cette intention n’est pas abstraite : elle est annoncée, clamée, revendiquée par le gouvernement de Benjamin Netanyahou et de nombreux responsables politiques israéliens qui, avec la complicité de l’administration américaine et la passivité des États européens assument désormais ouvertement le projet d’effacer tout un peuple.
Chaque Palestinien, chaque enfant, chaque vie innocente devient coupable par assimilation à l’acte terroriste du 7 octobre.
Chaque Palestinien, chaque enfant est perçu comme un obstacle à la réalisation du projet messianique d’un Grand Israël.
Dans cette logique effrayante, tous deviennent coupables, tous sont condamnés. Aujourd’hui, trop de consciences, partout dans le monde, préfèrent ne pas voir, préfèrent ne pas savoir, et détournent volontairement le regard de cette réalité douloureuse.
Nous vivons trop souvent aujourd’hui hors de l’Histoire collective tragique qui est en train de s’écrire, dans une bulle protégée, dans un espace mental, moral et physique où l’indifférence règne en maître, où ceux qui vivent confortablement peuvent détourner le regard des atrocités qui se déroulent à quelques mètres d’eux. C’est l’espace de l’aveuglement volontaire, celui de la complicité passive.
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