Contraste saisissant entre le nombre de flics déployés contre les agriculteurs qui protègent leurs troupeaux et ceux envoyés pour empêcher la racaille de détruire Paris..
Gabriel Attal s'est bien vu offrir un diplôme sur mesure par SciencesPo, après avoir redoublé son master d'affaires publiques, ce qui n'arrive quasiment jamais.
Je suis obligé d'en produire les preuves, puisqu'on a tenté de mentir et manipuler à ce sujet.
Entré en 2007 à SciencesPo, il redouble sa deuxième année de master, après un stage d'un an pistonné à la Villa Médicis - sa seule expérience professionnelle à ce jour.
Il n'a pas réussi à faire ce que 95% des étudiants de SciencesPo font, à savoir valider son cursus, pourtant composé d'un stage et de seulement six mois de cours.
Il est cependant recruté dans la foulée par la mère de sa meilleure amie, Alexandra Reveyrand de Menthon, comme conseiller parlementaire de la ministre de la santé et des affaires sociales.
Il a 22 ans, il a accès à un restaurant privé, a deux secrétaires et un chauffeur, et rentre immédiatement dans le 5% des personnes les mieux payées du pays.
Fort de ce recrutement - dont le caractère népotique est caché à l'administration - il demande à SciencesPo un "arrangement".
Celui-ci va lui permettre d'obtenir un diplôme en chocolat.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en droit public approfondi, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander un mémoire.
A lui qui n'a pas réussi à valider ce module l'année précédente.
Aucune vérification quant au fait qu'il l'ait lui-même rédigé, alors qu'il a un des postes les plus exigeants de la république, ne sera mis en oeuvre.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en économie, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander de suivre un module de e-learning.
Sans vérification de ce qu'il a véritablement suivi les cours.
Au lieu de suivre des cours d'anglais, qu'il n'a pas réussi non plus à valider (un point commun avec son conjoint, pourtant propulsé à la commission européenne en charge de l'économie), on lui demande de passer une certification.
A cela s'ajoute que, contrairement à ce qu'il laissait entendre, M. ATTAL n'a jamais été diplomé de Panthéon Assas, comme l'a confirmé l'institution.
Aucun diplôme, aucune expérience professionnelle, mais un PACS avec le conseiller politique du président de la République, qui lui offrira circonscription, poste de rapporteur de commission à l'assemblée, secrétariat d'État, accès aux réseaux people de Mimi Marchand, enfin, propulsion ministérielle alors qu'il n'a rencontré qu'une fois Emmanuel Macron et que les deux seules réformes dans lesquelles il a été impliqué, Parcoursup en tant que rapporteur et le SNU en tant que secrétaire d'État, sont une catastrophe.
Et qui se verra en retour récompensé d'une nomination comme ministre des affaires étrangères par son conjoint, en pleine prise illégale d'intérêt.
Je n'accepte pas de voir la justice de mon pays, et des institutions comme le @canardenchaine et @BabonneauMarine, salir l'honneur d'un homme dans le seul but de complaire au politicien de passage.
Ce politiciens aux dents de lait et à l'expérience du pays proche du néant s'était déjà fait servir la soupe, dans un 7 à 8 historique, devant des millions de Français, en instrumentalisant la cause si sensible et délicate du harcèlement, mentant à ce sujet avec une totale absence de décence.
En France, l'impunité a atteint de tels niveaux que les ministres peuvent mentir, fabriquer, accuser et détruire dans l'indifférence et avec la complicité des institutions chargées de les contrôler.
De puissants murs médiatiques sont ainsi érigés pour tenter de masquer la réalité, qui, de l'invention de traumatismes familiaux à la mise en scène de relations amoureuses en passant par la fabrication de parcours en carton-pâte, permettent au système de subsister.
Il nous appartient d'y résister.
Une procédure en diffamation a été intentée.
Rappel :
Les écologistes et LFI se sont massivement opposés au nucléaire
Alors que c’est l’énergie avec le moins d’impact sur le réchauffement
Votez bien
Facturation électronique : c'est lui le coupable.
À partir du 1er septembre 2026, l'État va vous imposer de passer par des intermédiaires privés agréés pour envoyer vos factures. Et vous allez payer pour ça.
Mais avant d'expliquer le mécanisme, voici le détail qui résume tout.
À l'origine, l'État avait prévu de proposer sa propre plateforme gratuite, le Portail Public de Facturation. En octobre 2024, le gouvernement a décidé de retirer cette solution (qui avait pourtant déjà coûté un bras).
Relisez bien. L'État avait une solution gratuite (on se comprend: vous aviez déjà payé pour ça). Il l'a supprimée. Et maintenant il oblige les entreprises à passer par des prestataires privés payants qu'il a lui-même agréés.
Ce n'est pas de la maladresse. C'est de la conception.
Voilà comment le système fonctionne.
Toutes les factures entre entreprises françaises devront obligatoirement transiter par une Plateforme Agréée, un prestataire privé certifié par l'État, chargé de transmettre vos données de facturation directement à la DGFiP en temps réel.
Un PDF envoyé par email, même signé ? Plus valide. Les sanctions en cas de non-conformité : 500 euros dès le 1er septembre 2026, puis 1 000 euros tous les 3 mois, plus 15 euros par facture non électronique.
L'objectif officiel : lutter contre la fraude à la TVA. L'objectif réel : les données de facturation sont automatiquement transmises aux autorités fiscales françaises en temps réel, ce qui permet un contrôle permanent.
Traduction : l'État saura en permanence, en temps réel, qui vous facturez, combien, et quand. Chaque transaction professionnelle passera sous le regard de l'administration fiscale avant même que vous ayez été payé. Ce n'est plus un contrôle fiscal. C'est une surveillance comptable en continu.
Et les bénéficiaires de ce système ? Une poignée de prestataires privés, certifiés par l'État, imposés aux entreprises, payés par les entreprises. Un marché captif de plusieurs centaines de millions d'euros, créé par décret, distribué aux acteurs que l'État a choisis. Pennylane, et une dizaine d'autres plateformes agréées vont prospérer. Vous n'aurez pas le choix de les utiliser.
Ce calendrier a été voté en décembre 2023 dans la loi de finances.
Sous Attal.
Confirmé sous Lecornu.
Personne n'a voté contre. Personne n'a demandé pourquoi la plateforme publique gratuite avait été abandonnée au profit d'intermédiaires privés payants.
C'est la structure classique du racket institutionnel à la française. L'État crée une obligation. Supprime la solution gratuite qu'il avait lui-même prévue. Impose un intermédiaire privé. Vous fait payer l'intermédiaire. Et récupère au passage une surveillance totale de votre activité économique.
L'objectif final n'est pas de lutter contre la fraude. C'est de savoir exactement ce qui se passe dans vos comptes à chaque instant, pour pouvoir prélever plus, plus vite, et sans que vous ayez le temps de réagir.
Bienvenue dans le Taxistan.
Appel à @davidlisnard , @eciotti et @MarionMarechal
par Charles Gave.
La thèse que je vais défendre dans le papier de ce 24 Mai 2026 est la suivante : dans les douze mois qui viennent, la population française va devoir choisir entre un sursaut comme il y en a eu tant dans notre histoire et la disparition de notre pays comme acteur de l’Histoire
Pourquoi ? Parce que, en 2027, nous allons avoir la conjonction d’une crise économique quasiment sans précédent depuis 1798 et d’une échéance électorale essentielle .
Crise économique.
1. Les prix de l'énergie se sont envolés, et le prix des produits raffinés risquent de rester élevés même si le prix du brut baissait compte tenu du nombre de raffineries qui ont été détruites dans le monde.
2. Voilà qui va aggraver une récession qui allait avoir lieu de toute façon. Il semble que l’économie française soit en effet déjà rentrée dans une nouvelle période de contraction. La preuve en est que le chômage recommence à augmenter.
3. Cette aggravation du chômage va automatiquement amener à une détérioration des comptes publics, ce qui revient à dire que le déficit budgétaire hors paiement des intérêts va passer très au-dessus de 6 % par rapport au PIB français.
4. Ce ralentissement économique coïncide avec une hausse des taux longs et courts un peu partout dans le monde, et les taux d’intérêts sur les OAT sont déjà au-dessus du taux de croissance de notre pays, ce qui veut dire que la France est d’ores et déjà dans une trappe à dettes.
5. Il paraît donc évident que le service de la dette va exploser à la hausse, ce qui détériorerait encore plus le déficit budgétaire.
6. Il est donc probable que le prochain Président, une fois élu, devra suivre les ordres du FMI, la France ayant enfin perdu toute souveraineté
La France, l’orgueilleuse Nation, comme l’appelait Bismarck, n’existera plus.
Rien de cela n’est bien nouveau pour ceux qui lisent ces billets.
Ce qui est nouveau c’est ce que je vais dire maintenant.
Échéance électorale.
La campagne présidentielle va commencer doucement, quelque part après la rentrée scolaire et accélérer ensuite pour culminer en Mai prochain avec le débat entre un candidat lambda et le candidat de l’Etat profond.
Et tous les gens raisonnables dans le passé ont bien entendu toujours voté pour le candidat de l’Etat profond.
Mais cette élection sera différente. Elle aura lieu au moment où le désastre économique créé par les traîtres qui nous gouvernent depuis si longtemps sera à son paroxysme.
Et peu de soldats français auraient voté pour Gamelin en Juillet 1940.
Il n’est donc pas impossible qu’il n’y ait pas de candidat de l’Etat profond au deuxième tour.
La grande différence entre cette élection et les précédentes est que dans un an nous serons sans doute en plein milieu de LA crise financière qui marquera la fin du social clientélisme et du capitalisme de connivence, les deux cancers qui nous ont tué et qui furent mis en place par Mitterrand.
Ce que me dit mon expérience est donc tout simplement que nous allons entrer au plus tard au début de l’année prochaine, dans la crise financière et dans la campagne électorale, EN MÊME TEMPS.
Les Français vont donc devoir choisir leur nouveau Président en plein milieu de la crise financière qui marquera la fin de la Sociale Démocratie.
Je suis embarrassé à l’idée de devoir me citer, mais j’ai mentionné à plusieurs reprises qu’entre ce qui se passe à Bruxelles aujourd’hui et ce qui se passait à Moscou sous Brejnev, il y a la même différence qu’entre le Coca Cola Zéro (Bruxelles) et le Coca Cola normal (Moscou)[1].
Les deux sont du poison mais le Coca zéro apparemment tue plus lentement, mais tout aussi sûrement que le Coca classique.
Les deux systèmes ont exactement les mêmes racines philosophiques.
Et la plupart des pays d’Europe encore gouvernés par cette sociale démocratie mortifére sont agonisants : La Grande-Bretagne, l’Allemagne, l’Espagne, la Belgique sont aussi malades que nous le sommes, mais nous avons-nous, en France, une caractéristique singulière : nous sommes les seuls à ne pas avoir vu émerger un ou plusieurs partis souverainistes …, qui feraient l’analyse que le problème se trouve dans la perte de nos souverainetés et que la solution est donc de sortir de l’Europe.
Partout ailleurs, nous avons de tels partis, en Grande Bretagne Reform, en Allemagne l’AFD, qui ont fait l’analyse que la seule façon de s’en sortir serait de récupérer les souverainetés transférées à Bruxelles et revenir à l’Europe des Nations, chère à de Gaulle.
Pas chez nous, où ceux qui devraient tenir ce rôle, les dirigeants du RN, ont décidé que le plus important était d’être invité aux goûters d’anniversaire dans la cour du château avec les autres petites filles.
Et donc, à ce jour et à ma connaissance, personne parmi les candidats « sérieux » ne reprend l’antienne gaulliste que quand les forces légalement élues trahissent le pays, le devoir de tout homme d’Etat est de dire que ces forces ne sont plus légitimes et d’offrir une alternative au Peuple.
Et donc, si nous n’avons pas de parti souverainiste qui émerge, les citoyens voteront par défaut pour le RN nous allons nous trouver devant un écroulement semblable à 1940 avec le RN à qui on demandera de signer l’armistice, qui le fera sans problème ce qui le déshonorera à jamais.
En fait, il n’y a pas la moindre chance de redresser notre pays si nous restons dans l’Euro, dans Schengen, dans la cour européenne des droits de l’homme et autres foutaises et ceux qui disent le contraire mentent et savent qu'ils mentent.
Il est donc temps de dire la vérité au peuple: On peut sortir de l’Europe et redresser la France, mais on ne peut pas redresser la France et rester dans l’Europe.
Et prétendre qu’une fois élu, on changera l’Europe revient à dire que les Nazis ayant gagné, il fallait trouver des accommodements avec eux. Tout le monde parle du général de Gaulle, mais on les voit tous agir comme Pétain.
Et derrière cette idée se trouve la certitude que les élections législatives de 2027 seront plus importantes que les élections présidentielles.
En 1958, le personnel de la IVème République avait été balayé.
En 1981, il en fut de même pour les centristes de Giscard.
En 2027, les Coppe et autres Bertrand vont disparaître à jamais..
J’appelle donc à l’émergence d’un parti souverainiste et donc anti-construction européenne telle qu’elle a eu lieu.
Et ce parti sera facilement majoritaire lors des élections législatives.
Encore faut-il qu’il existe.
« Rien de mal ne peut arriver à un pays si les hommes d’honneur se lèvent et parlent à temps » disait Edmond Burke et cette phrase est l’en-tête de tous les documents produits par l’IDL.
Trois personnes, que j’ai rencontré me semblent avoir compris ce que voulait dire Burke :
· Le maire de Cannes, Lisnard.
· Le maire de Nice, Ciotti
· Marion Marechal, présidente de @IDL_AvecMarion
Et je demande donc à ces trois personnes : Mettez-vous d’accord et lancez ensemble un parti vraiment souverainiste, qui aurait dans son programme de sortir de l’Euro et donc de l’Europe, de sortir de la Cour européenne des Droits de l’Homme, de reprendre le contrôle de nos frontières et de notre justice et de donner aux Français le référendum d’initiative populaire qui leur permettra de supprimer le Conseil Constitutionnel et d'enfin mettre messieurs Fabius et Juppé en prison.
Et pour la première fois de ma vie, je serai très honoré de m’encarter dans un parti, et si je pouvais avoir la carte numéro quatre, les trois premières étant déjà prises, j’en serais vraiment très heureux.
Il est temps de brûler vos vaisseaux et de prendre l'avion pour Londres.
[1] Pour ceux qui veulent en savoir plus sur cet écroulement inéluctable, lire mon livre : « La Vérité vous rendra libre » chez Pierre de Taillac, Éditeur qui a tiré a plus de 50000 exemplaires et dont personne n’a parlé.
L’Union Soviétique était l’Empire du Mal, la Social-Démocratie est l’Empire du mensonge.
Charles Gave
🔴 ZFE — « Comment vont réagir les Français lorsque nous allons acquérir prochainement Stellantis ?!»
👉 Voici la déclaration d’un PDG d’une firme chinoise (BYD ?) à Pierre Chasseray (40 millions d’automobilistes), il y a quelques semaines.
#CNews
Jay-Z wore a Patek Philippe Grandmaster Chime at the Met Gala worth $6.5 million.
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🚨🇫🇷🧾 FACTURATION ÉLECTRONIQUE OBLIGATOIRE :
La DGFiP inonde des millions d’entreprises de mails officiels !
⚠️ Dès le 1er septembre 2026, TOUTES les factures doivent être uniquement électroniques
⚠️ Vous devez choisir dès maintenant une plateforme agréée par l’État pour tout recevoir
👉 Sinon… bon courage !!
La piraterie des fausses factures et des arrangements en papier va disparaître… Pendant que des Hackers squattent toujours les serveurs ANTS/France Titres avec 600 millions de lignes, clés de chiffrement, accès API actifs et scans de CNI/passeports 🫠
L’État veut tracer TOUT votre business en temps réel pour l'excuse de"lutter contre la fraude"… Idem avec la vérification d'âge pour "protéger les enfants" et la déclaration des portefeuilles Crypto de plus de 5000€ "contre le blanchiment" !!
mais c'est surtout pour tracer notre vie pendant qu'il est incapable de protéger les données de millions de Français déjà vendues sur le darknet 😡
La Piraterie c'est l’État level expert... En bonus on passe au 100% numérique avec 0% sécurisé dans ce pays 🙌
Bienvenue dans la France de demain.
#Cybersécurité 🇫🇷🩸
Les sujets politiques ne sont pas ceux que je préfère, vous le savez si vous me suivez depuis un moment. Mais parfois ne rien dire revient à accepter l'inacceptable. En 2023, c'était une loi sur les influenceurs et medias qui revenait à "interdire toute communication sur les cryptomonnaies en France". On s'était mobilisés, on avait fait corriger le tir en commission mixte paritaire. Aujourd'hui c'est un autre texte, un autre détail perdu dans une loi massive et le même réflexe qui me pousse à écrire cet article. Mais cette fois-ci, ça peut être encore plus grave:
Le 7 avril 2026 l'@AssembleeNat a voté un projet de loi de lutte contre la fraude sociale et fiscale. Ce texte, pris dans sa globalité, a du sens. Mais une de ses dispositions pose un vrai problème.
L'article 1649 bis du Code général des impôts, alinéa 3, crée une nouvelle obligation : si vous détenez plus de 5 000 € en cryptomonnaies sur un portefeuille que vous gérez vous-même (ce qu'on appelle un portefeuille non-custodial, ou en self-custody), vous devez le déclarer au fisc. Dans la blockchain, partager sa clé publique c’est aussi révéler ce que l’on possède, l’évolution de son solde, sa composition, son historique et le détail, jour après jour, de ses dépenses on-chain.
On ne parle pas ici de vos comptes Coinbase, Binance ou toute autre plateforme d'échange. Ceux-là sont déjà déclarés et communiquent directement avec l'administration fiscale. On parle de vos clés personnelles. Votre MetaMask, votre Phantom, votre Ledger. Des actifs que vous conservez chez vous, sans intermédiaire, dont personne n'a connaissance.
Concrètement : en déclarant ces adresses, vous donnez au fisc la capacité de consulter l'intégralité de vos transactions, de connaître la valeur de ce que vous détenez et de suivre chacun de vos mouvements sur la blockchain. Tout ça, même si vous n'avez jamais revendu quoi que ce soit. Même si vous n'avez fait aucune plus-value. Même si vous ne devez rien au centre des finances publiques.
Pour rappel, en France les cryptomonnaies ne sont imposées que quand vous les convertissez en euros ou en monnaie fiat. Pas avant. Ce qu'on vous demande ici, c'est de fournir des informations sur un actif qui ne génère aucun impôt tant que vous le gardez. C'est de la collecte de données sur de la détention. Rien d'autre.
1/ Ce n'est cohérent avec aucun autre actif.
On ne demande à personne de peser les bijoux de la famille pour informer les impôts de la quantité d'or détenue à la maison. On ne le fait pas pour les montres. Vous n'avez pas à mettre une caméra dans votre coffre privée, chez vous, pour que les finances publiques puissent évaluer sa valeur quand bon lui semble. On ne le fait pour rien d'autre... Pour aucune classe d'actifs au monde, on ne vous demande de rendre des comptes à l'administration fiscale quand il n'y a rien à taxer.
Les cryptomonnaies deviendraient le tout premier actif soumis à une obligation de déclaration alors qu'il n'y a aucun impôt à prélever. Du jamais vu.
Ça poserait problème pour n'importe quoi et ça en pose encore plus pour un actif qui fait l'objet d'enlèvements et d'extorsions chaque semaine dans ce pays.
2/ C'est techniquement irréalisable et facilement contournable.
La sanction prévue ? 750 € par portefeuille non déclaré. Le même montant, que vous ayez 600 € ou un quart de million dessus. Si les personnes qui choisiront de répartir leurs fonds sur dix adresses différentes pour passer sous le seuil ? Personne n'y a pensé ? Générer une nouvelle adresse sur une blockchain, ça prend quelques secondes.
Les services publics n'ont pas les outils pour traiter ce type de données. C'est un fait. Aux Pays-Bas, un dispositif similaire a été mis en place : les déclarations ont plus que triplé. Le résultat ? Les autorités néerlandaises ont elles-mêmes reconnu que les données collectées étaient inexploitables.
Avec quel outil on les traite ? Quelle méthode ? Dans quel but concret ? Aucune de ces questions n'est posée dans le texte. Collecter des données sans savoir qu'en faire ce n'est pas lutter contre la fraude: c’est accumuler du pouvoir de contrôle et normaliser la surveillance.
3/ La France est le pays le plus dangereux au monde pour les détenteurs de cryptomonnaie.
Depuis le 1er janvier 2026, on compte en France une agression ciblant un détenteur de crypto tous les six jours. Enlèvements, séquestrations, torture physique, extorsion sous la contrainte. Plus de 40 cas identifiés depuis le début de l'année. Près de la moitié ne sont même pas passés dans la presse.
Rapporté au nombre d'habitants, c'est un score comparable à celui des États-Unis, un pays sept fois plus peuplé. Une agression sur trois dans le monde visant un détenteur de crypto a lieu en France.
Et c'est maintenant qu'on propose de rassembler dans un fichier les noms, prénoms, adresses et montants détenus par chacun de ces détenteurs ? C'est créer un annuaire pour les criminels.
Mention spéciale pour ANTS, dernier en date.
4/ Les données des Français ne sont pas en sécurité. Et ça, tout le monde le sait.
La France vit l'une de ses pires périodes en matière de cybersécurité. France Travail s'est fait voler les données de plus de 43 millions de Français, avant de subir une seconde brèche quelques mois plus tard sur 400 000 comptes supplémentaires. Viamedis et Almerys ont laissé fuiter 33 millions de dossiers médicaux. Free, Boulanger, Cultura : les incidents ne s'arrêtent plus. Et côté crypto, Ledger a subi une fuite de données clients il y a quelques années. Ces données circulent encore aujourd'hui et sont activement utilisées par des criminels pour cibler les détenteurs.
Et il y a pire. En juin 2025, une agente des services des impôts a été interpellée. Elle utilisait les logiciels internes de l'administration, le logiciel Mira notamment pour repérer des contribuables, récupérer des informations sur leur patrimoine et leur localisation et revendre le tout à des criminels et des détenus. Parmi les cibles : un gardien de prison, des personnalités publiques, des détenteurs de crypto à fort patrimoine. L'enquête est toujours en cours pour déterminer si d'autres agents étaient impliqués.
C'est dans cette période, après tous ces incidents, que l'Assemblée nationale vote un texte qui centralise encore plus de données sensibles sur les détenteurs de cryptomonnaies. Qui peut regarder cette situation en face et trouver ça raisonnable ?
5/ C'est en contradiction avec ce que le gouvernement fait depuis un an.
Le décret du 22 août 2025 a permis aux entrepreneurs et aux personnes exposées dans le secteur crypto de demander la suppression de leur adresse sur les publications officielles d'entreprise. Depuis, plus de 40 000 demandes ont été déposées. Ce décret existe parce que le gouvernement a reconnu un fait simple : exposer les données personnelles de ces personnes met leur vie en danger.
C'est par une publication de ce type que la personne qui s'en est prise à moi il y a quelques années avait trouvé l'adresse de mon domicile, avant de se présenter pour réclamer de la cryptomonnaie. Je salue d'ailleurs le travail de l'@adan_asso qui s'est battue pour que ce décret voie le jour.
Mais comment justifier qu'on permette d'un côté aux entrepreneurs de masquer leur adresse parce que c'est dangereux, et que de l'autre on oblige les détenteurs à centraliser des informations encore plus sensibles dans un fichier de l'administration ? La situation s'est aggravée depuis que ces mesures de protection ont été prises. C'est contradictoire.
Un peu de nuance...
Il faut comprendre comment on en est arrivé là. Et pourquoi je pense qu'il y a un malentendu.
Ce texte est massif. Travail dissimulé, TVA, fraude fiscale, fraude sociale : des dizaines d'articles. La crypto n'y représente qu'une ligne. Un alinéa. Le texte a été porté à l'origine par un groupe communiste, voté par le Sénat en décembre 2025, puis par l'Assemblée nationale le 7 avril avec plus de 363 voix pour.
Je refuse de croire que nos sénateurs et nos députés sont tous en accord avec cette disposition. Beaucoup ont voté pour un texte global, sans avoir mesuré les implications de cette ligne en particulier. C'est souvent comme ça que le diable se cache dans les détails. On ne vote pas article par article, alinéa par alinéa. On vote un ensemble. Et dans cet ensemble, cette mesure est passée sans bruit.
La bonne nouvelle : le texte n'est pas encore définitif. Il doit encore passer en commission mixte paritaire, prévue en mai. C'est le même stade où on s'était mobilisés avec un groupe d'entrepreneurs pour la loi sur les influenceurs en 2023. Un texte globalement pertinent qui, dans son volet crypto, revenait à interdire toute communication sur notre secteur. On avait fait corriger ça. Je crois que c'est de la même nature aujourd'hui.
L'ADAN est déjà sur le sujet et a bien saisi la gravité de la situation. Mais il faut que ce signal remonte le plus largement possible avant mai.
On peut lutter contre la fraude sans créer un fichier centralisé contenant le nom, le prénom, l'adresse et la liste des actifs de chaque détenteur de cryptomonnaies en France. Surtout quand cet actif est celui qui justifie le plus d'enlèvements et d'extorsions cette année.
Si cette loi passe en l'état, la réflexion de beaucoup de Français ne portera pas sur un impôt à payer. Ce sera pour ou contre un risque. Et le résultat sera simple : des départs.
Mon but est de faire remonter ce sujet aux personnes capables de l'entendre de le comprendre et de revenir en mai avec les bonnes corrections. J'invite les parties prenantes à consulter la position que l'ADAN publiera et à porter cette réflexion auprès de leurs élus et des membres de la commission mixte paritaire.
Si vous êtes concerné, partagez cette publication. Pas dans la colère, pas dans l'invective. Avec du bon sens, des arguments et de la bienveillance.
De nombreuses évolutions devraient avoir lieu d'ici la commission mixte paritaire de mai. Naturellement, je vous en tiendrai informés.
🚀 Ainsi s'achève une semaine dans la France qui innove, et quelle semaine !
Lundi 13 avril.
41e crypto-rapt de l'année (Yonne). Le 40e avait eu lieu 3 jours avant à Anglet. Rythme sportif : 2 enlèvements par semaine depuis janvier.
Le même jour, Roland Lescure (Économie) salue le stablecoin Heuro comme "la preuve de l'attractivité de la France". 4 jours plus tard, The Big Whale publie son enquête : Heuro serait émis par une entreprise offshore dont on ignore les bénéficiaires, et servirait de rail de blanchiment pour des places de marché non autorisées en Europe. Petite gêne.
Mardi 14 avril.
Heu?Reka & Stup publient une vidéo pour inciter les Français à ne pas s'éduquer financièrement, consommer tout ce qu'ils gagnent, rester pauvre, et s'en remettre à 100% à l'État, qui ne peut pas faire faillite, puisque l'inflation c'est super, et qu'il en faudrait plus. Un rapport avec les quasi 100k€ reçus par Stups via le CNC entre 2018 et 2023 ? Who knows...
Mercredi 15 avril.
Ouverture de la Paris Blockchain Week.
Emmanuel Macron annoncé. "Le premier chef d'État du G7 en exercice à s'exprimer sur les actifs numériques", nous disait-on. Finalement non.
À la place, Le Hénanff (Numérique), annonce un fonds de 100 M€ pour les start-ups blockchain. Opérationnel dès juin. Exactement quand les start-up n'auront plus le droit d'opérer sans MiCA. Le sens du timing.
Pas un mot sur Bitcoin, toujours l'éléphant dans la pièce. Mais des programmes éducatifs sont prévus pour début 2027. Même qualité qu'Heu?Reka, on suppose.
Jeudi 16 avril.
Nuñez (Intérieur) était annoncé aussi à la PBW. Finalement non.
À la place, Berger, ministre délégué, annonce qu'un "plan d'action crypto" est en préparation et qu'il sera présenté bientôt. Super.
Outre-Atlantique, Morgan Stanley annonce avoir dépassé 100 M$ d'AUM sur son ETF Bitcoin. Plus gros succès de l'histoire de la banque. Goldman Sachs annonce se lancer à son tour.
Vendredi 17 avril.
La France décide de répondre avec ambition à l'innovation US : le Président de la République se rend au Festival du Livre.
En parallèle, l'Assemblée a fait récemment voter, contre l'avis de la DGFiP, l'obligation pour les citoyens de déclarer leur portefeuille crypto dès 5k€.
Pourquoi ?
Pour les Écologistes, "Le narcotrafic se cache derrière ces actifs"
Pour le PS, "C'est la mafia !"
Pour LFI, "la question des cryptos est très liée aux risques de fraude fiscale"
Pour le RN, "derrière les cryptos, il y a la question des narcotrafiquants". Alors même que le parti soutient le minage de Bitcoin sur le nucléaire.
Gageons que ces données seront aussi sécurisées que FICOBA, ou l'Education Nationale, qui a annoncé 3 jours plus tôt s'être fait pirater.
En une semaine : 2 enlèvements, un stablecoin douteux soutenu par Bercy, une Assemblée qui crée un annuaire des détenteurs de cryptos pour faciliter la tâche aux malfaiteurs, et un Président au salon du livre pendant que Morgan Stanley bat des records.
J'ai hâte de la semaine qui vient.
„Wenn Du Dein Geld ehrlich verdienst, wer zum Teufel bin ich, Dir vorzuschreiben, wofür Du es ausgeben darfst?“
„Was gibt mir das Recht, so arrogant und anmaßend zu sein, Dir zu sagen, dass Du es für dies ausgeben darfst, aber nicht für das?“
Absolutely Sick !!! Needs to Stop !!!
08:55 am Friday 17th, April 2026.
Pillars of Hercules, Gibraltar 🇬🇮
Video shot by my dear friend; Luis Edward Diani.
#SONDAKİKA
DÜNYA BU İTİRAFLA SARSILIYOR!
RFK JR. DİJİTAL KÖLELİK PLANINI İFŞA ETTİ!
"YA ŞİMDİ DİRENİN YA DA SONSUZA DEK KÖLE KALIN!"
Robert F. Kennedy Jr., küresel tiranların gizli ajandasını atom bombası etkisi yaratacak bir açıklamayla deşifre etti.
Dijital Kimlik ve Dijital Para (CBDC) üzerinden kurulacak olan "Cehennem Düzeni" için geri sayım başladı!
Robert F. Kennedy Jr., modern dünyanın karşı karşıya olduğu en büyük tehdidi gün yüzüne çıkardı.
Kennedy Dijital Kimlik ve Merkeziyetsiz Dijital Para (CBDC) sistemleri, özgürlüğün sonunu getirecek olan nihai kölelik araçlarıdır.
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