🇪🇺 Le Parlement européen vient de voter une monnaie qu'il sera impossible d'épargner 😬
Cette semaine, la commission ECON a adopté sa position sur l'Euro Numérique : 43 voix pour, 14 contre.
Dans le texte, trois verrous :
📌 Un plafond de détention par personne.
📌 Interdiction de fourniture d'intérêts.
📌 Interdiction aux entreprises de conserver plus de 24h.
En somme : impossible d'épargner.
Pourquoi brider à ce point un projet présenté comme une avancée majeure ?
Parce qu'un euro de banque centrale ne peut pas faire faillite, contrairement à un dépôt chez une banque. S'il était librement accumulable, chacun viderait son compte vers la BCE.
Un plafond à 3 000 € amputerait la rentabilité des banques de 30 points de base, et conduirait à une fuite possible des dépôts jusqu'à 739 milliards d'euros, soit 10 % de l'épargne des ménages. Le BCE se retrouverait ainsi à œuvrer activement contre la stabilité financière qui fait pourtant partie de ses missions.
La vie privée « by design » ? Lagarde a tranché dès 2022 : l'anonymat comme le cash n'est pas une option viable. Il faut pouvoir tracer, suivre, identifier, pour respecter les réglementations financières.
L'Euro Numérique, c'est aussi une concurrence déloyale au privé. Il existe déjà des solutions de paiement EU qui fonctionnent.
Wero, porté par 16 banques, dépasse 50 millions d'utilisateurs début 2026.
Le réseau Cartes Bancaires traite l'essentiel des paiements par carte en France.
L'Euro Numérique, lui, arriverait avec un privilège que ces acteurs n'ont pas : l'acceptation obligatoire par les commerçants, au titre du cours légal.
On demanderait donc aux banques de financer deux infrastructures pour le même usage. Coût annoncé : 1,3 milliard pour la BCE, et 4 à 18 milliards pour le secteur bancaire.
Le rapporteur du texte, Fernando Navarrete (PPE), prévient lui-même que ces milliards risquent de ne servir à rien si une solution privée atteint l'échelle paneuropéenne avant la BCE. Sa préférence va au privé, « moins cher, plus rapide, plus innovant ».
On nous présente pourtant l'euro numérique comme « la monnaie qui nous rend libre ».
La formule est d'Aurore Lalucq.
La même députée qui, sur MiCA, défendait qu'« une réglementation n'a jamais tué un secteur » et a porté une ligne dure contre les acteurs européens.
Quelques années plus tard et à quelques jours de l'échéance du 1er Juillet, 95% des entreprises crypto européennes devraient bientôt disparaître.
La même députée déclarait en 2025 « Les stablecoins sont une attaque contre l'idée même d'institution monétaire ».
Pendant qu'elle lutte contre, les Etats-Unis dollarisent l'Europe avec leurs stablecoins.
Difficile de réclamer la souveraineté après avoir contribué à étouffer ceux qui pouvaient l'assurer.
Une monnaie plafonnée, sans rendement, traçable, et qui fragilise nos seules alternatives européennes. L'Euro Numérique est un projet absurde et dangereux, en plus d'être coûteux et contraire à la souveraineté européenne.
L'infrastructure d'Internet est contrôlée par trois entreprises. Quand elles tombent en panne, tout s'effondre. Quand elles modifient leurs tarifs, vous payez plus cher. Quand elles reçoivent une injonction judiciaire, votre application est mise hors ligne.
🤯 J'ai trouvé une faille spatio-temporelle vers 2016 à la télévision !
Tous les poncifs (ou presque) sur #Bitcoin dans UNE émission, en moins de dix minutes !
- Bitcoin n'est pas une monnaie
- Bitcoin ça détruit la planète
- Bitcoin c'est de la spéculation pour enrichir très peu de gens
- Bitcoin c'est pas une valeur refuge, parce que ça a perdu 5% l'an dernier
- Bitcoin n'a pas de valeur parce que y'a pas de dividendes
- Bitcoin c'est nul, le vrai truc, c'est LE #blockchain
En 2026, il existe encore une personne sur terre qui dit encore "le" blockchain !
Et sinon, pour la qualité du débat public, on pourrait avoir des contradicteurs compétents ?
Non parce que dans le même temps, aux Etats-Unis, BlackRock, Morgan Stanley ou encore Goldman Sachs sont passés à la recommandation et la fourniture de services Bitcoin à leurs clients, tandis que le pays lui-même a constitué une réserve stratégique.
Le gars qui a fait prédire au @WEF en 2017 que #Bitcoin allait consommer plus d’énergie que la planète entière en 2020 est aujourd’hui sollicité comme expert en "foresight" par la @EU_Commission.
Pas étonnant que l’Europe ait complètement perdu toute capacité d’anticipation 😂
@Capetlevrai The Witcher 3: Wild Hunt
The Legend of Zelda: Breath of the Wild
The Last of Us Part I
The Last of Us Part II
Red Dead Redemption 2
God of War
The Elder Scrolls V: Skyrim
Mass Effect 2
Dark Souls
Bloodborne
Disco Elysium
Portal 2
Minecraft
Hollow Knight
Outer Wilds
GTA V
Le coût de production d'un Bitcoin en France est souvent… de 0€.
Oui. 0€.
Pas parce que l'électricité est gratuite. Mais parce qu'elle est perdue.
En France, 30 TWh d'énergie disparaissent chaque année. Faute de débouché économique.
On bride des centrales nucléaires. On vend à perte. On jette.
Cette énergie ne coûte rien à valoriser. Elle coûte déjà quelque chose à gaspiller.
Le minage de Bitcoin ne crée pas un coût. Il transforme un déchet en valeur.
Alors non, le vrai problème ce n'est pas Bitcoin.
C'est qu'on préfère gaspiller 30 TWh plutôt qu'accepter une vérité inconfortable :
On gâche déjà. En silence. Depuis des années.
J'en parle en détail sur BFM — les chiffres sont vertigineux. 👇 La vidéo est juste en dessous.
Monsieur le député UDR @CHAlloncle ,
Ce nouveau tweet ne fait que confirmer la prise d’otage militante de cette commission que vous avez initié pour votre petit intérêt personnel.
Quand vous n’inventez pas des chiffres (d’où provient celui de « centaines de milliers d’euros », quelle est votre source ?), vous occultez volontairement des informations essentielles car elles ne vont pas dans votre sens.
32 émissions sponsorisées deux ans après la création de ma chaîne sur 2.000 émissions produites sur ma chaîne, soit 1,6% ?
Un sponsor publicitaire parmi plus d’une centaine d’autres ?
Un départ du groupe France Télévisions si initié ni souhaité par moi ?
Toutes ces informations sont publiques mais pour les collecter il faut travailler un peu.
Si vous postiez moins sur les réseaux sociaux, vous pourriez approfondir vos dossiers et ne pas abîmer l’image de l’institution qui vous accueille.
Convoquez-moi à nouveau si vous le souhaitez devant la Commission, je prendrai le temps de vous expliquer deux ou trois petites choses.