Née à Loctudy -29 - ❤️ - Amie d'Hercule, Le petit belge, de Jules Le Français et d'Endeavour Morse, l'anglais d'Oxford. À Droite toute!aime musique et dessin .
Billet d’humeur par Pierre Nerval
Le mineur intouchable ?
À force de vouloir tout excuser, certains finissent par ne plus rien condamner.
Lorsqu'un mineur est soupçonné d'accumuler des actes de violence, d'intimidation, de vols, de provocations ou de mises en scène destinées à faire le buzz, une partie du débat public semble aussitôt changer de sujet. On ne parle plus des victimes, ni de la responsabilité, ni des conséquences. On disserte sur le contexte, l'environnement, les causes sociales, les discriminations supposées... Tout, sauf l'essentiel.
Pourtant, si les faits reprochés sont établis par la justice, la première question devrait être d'une simplicité désarmante : comment un jeune peut-il en arriver là sans que les adultes responsables aient été rappelés à leurs devoirs ?
Notre droit n'est pourtant pas muet. Le Code pénal prévoit des sanctions lorsque des parents se soustraient gravement à leurs obligations au point de compromettre la santé, la sécurité, la moralité ou l'éducation de leur enfant. Et lorsque cette défaillance conduit directement à la commission de crimes ou de délits ayant donné lieu à une condamnation définitive, les peines sont aggravées.
Pourquoi cette disposition semble-t-elle si rarement évoquée lorsque l'actualité est monopolisée par des mineurs multirécidivistes ?
À écouter certains commentateurs, il faudrait presque détourner le regard sous prétexte que l'auteur est mineur. Comme si l'âge effaçait les victimes. Comme si les femmes agressées, les commerçants volés, les riverains intimidés ou les policiers provoqués devaient patienter en silence jusqu'à la majorité du responsable.
Cette logique est absurde.
Être mineur n'est pas un permis d'humilier, d'agresser ou de terroriser les autres. C'est précisément parce qu'un enfant est mineur qu'il appartient aux adultes de l'encadrer, de le corriger et, lorsque cela échoue, à la justice d'intervenir avec fermeté.
Le plus inquiétant est peut-être ailleurs : dans cette étrange indulgence militante qui transforme parfois le délinquant en victime permanente et ceux qui réclament simplement l'application de la loi en coupables idéologiques.
Ce renversement des valeurs finit par tourner au ridicule.
Une société digne de ce nom protège d'abord les innocents. Elle n'abandonne pas les victimes pour préserver un récit politique. Elle applique la loi sans distinction, sans faiblesse et sans calcul électoral.
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Le véritable débat ne devrait pas porter sur la possibilité de commenter ces affaires. Il devrait porter sur une question bien plus simple : pourquoi les textes existants sont-ils si peu appliqués lorsque les défaillances parentales paraissent manifestes ?
La compassion n'interdit pas la responsabilité.
Et la responsabilité ne devrait jamais être un gros mot.
Pierre Nerval
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Le fait, par le père ou la mère, de se soustraire, sans motif légitime, à ses obligations légales au point de compromettre la santé, la sécurité, la moralité ou l'éducation de son enfant mineur est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.
Lorsque cette soustraction a directement conduit à la commission, par le mineur, d'au moins un crime ou de plusieurs délits ayant donné lieu à une condamnation définitive, elle est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.
Lorsque la personne mentionnée au premier alinéa s'est rendue coupable sur le même mineur ou au détriment de ce dernier des délits prévus aux articles 227-3, 227-4, 227-4-3, 227-5 à 227-7, 227-17-1 et 433-18-1, les peines sont portées à trois ans d'emprisonnement et à 45 000 euros d'amende.
🚨 "Je n’ai pas hésité." À seulement 17 ans, Robin a fait preuve d’un sang-froid remarquable en sauvant une infirmière victime d’un AVC à Pont-Audemer. En entendant le klaxon de sa voiture retentir en continu, il a immédiatement compris que quelque chose n’allait pas. Il a alors brisé la vitre avec une boule de pétanque, ouvert les portes et aidé à sortir la victime afin de lui prodiguer les premiers gestes de secours.
Grâce à sa réactivité et à son sang-froid, la femme a pu être prise en charge rapidement. Un bel exemple de courage et de solidarité. 👏❤️ (via Actu)
@jacobshukuru Je suis habituée à l’absence de réponse………
Pourtant il n’y a pas plus simple, plus humain qu’un bonjour !
Curieuse société où l’on s’exhibe pour un rien et où l’on a peur d’un simple bonjour……..inquiétant ??………
☮️❤️💋♦️
🇨🇵👏 Robin Caput, 17 ans, a sauvé une infirmière victime d’un AVC à Pont-Audemer en brisant la vitre de sa voiture avec une boule de pétanque. Grâce à sa réactivité et son sang-froid, il a permis à la victime d’être secourue rapidement. ❤ (Paris Normandie)
📸 Lucile Ferrand
@MelaniaFrance NON……..pour toutes les difficultés qu’elle engendre !
Il n’y a pas que les vacances et le plaisir !
La réalité peut être tout autre !
☮️♥️💋♦️