La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors. G.Brassens
Un maire qui baisse les yeux, c’est rarement pour faire face à ses responsabilités.
Premier extrait du débat face au maire PS @MDelafosse. Je l’ai interrogé sur la sécurité et l’exemplarité.
Mon programme sécurité en commentaire 👇
@ArkaDesWanted@Megisra13939@DIVIZIO1 Exactement. Merci 🙏🏼
Le chantage c'est fini. L'entité sioniste est un état genocidaire. On le hait. Lui et l'ensemble de ses soutiens.
@ArkaDesWanted@FrenchRapUS@KeryJames Ça joue les courageux en parlant timidement de la palestine mais ça soutient pas la seule artiste qui prend des vrais risques pour cette même cause depuis toujours,
par peur que la comparaison avec elle montre qu'il est aussi nul et lâche que ceux à qui il donne des leçons 🤮
@FrenchRapUS Les gazaouis sont génocidés. Faut dire les mots quand on prétend prendre position. Et il a oublié Keny Arkana dans la liste des artistes qui le font. Quand elle a fait le titre Gaza, personne a relayé et après ça vient s'offusquer d'être trop peu à parler des palestiniens.
@raplume T'as peur de te désintégrer si tu écris Keny Arkana? Non parce qu'elle a participé et qu'elle a éteint tous les autres. Pour un média rap c'est la moindre des choses de la citer.
🚨🇵🇸🇮🇱 ALERTE INFO - Le journaliste palestinien Hossam Shabat avait rédigé un texte au cas où il serait tué. Il est mort. Voici ses derniers mots :
"Si vous lisez ceci, cela signifie que j’ai été tué—très probablement pris pour cible—par les forces d’occupation israéliennes.
Quand tout cela a commencé, je n’avais que 21 ans—un étudiant avec des rêves comme n’importe qui d’autre. Ces 18 derniers mois, j’ai consacré chaque instant de ma vie à mon peuple. J’ai documenté, minute par minute, les horreurs dans le nord de Gaza, déterminé à montrer au monde la vérité qu’ils tentaient d’enterrer. J’ai dormi sur des trottoirs, dans des écoles, sous des tentes—partout où je le pouvais. Chaque jour était une lutte pour survivre. J’ai enduré la faim pendant des mois, et pourtant, je n’ai jamais abandonné mon peuple.
Par Dieu, j’ai accompli mon devoir de journaliste. J’ai tout risqué pour rapporter la vérité, et maintenant, je suis enfin en paix—une paix que je n’ai pas connue ces 18 derniers mois. J’ai fait tout cela parce que je crois en la cause palestinienne. Je crois que cette terre est la nôtre, et c’est le plus grand honneur de ma vie d’être mort en la défendant et en servant son peuple.
Je vous demande maintenant : ne cessez pas de parler de Gaza. Ne laissez pas le monde détourner le regard. Continuez à vous battre, continuez à raconter nos histoires—jusqu’à ce que la Palestine soit libre".