Les larmes sont les bagages les plus lourds à porter. C’est pour ça qu’en parlant de cernes, on dit « avoir des valises sous les yeux ». Avec le temps, les passions s’émoussent. Un est ingrat, un autre souffre. Les vraies fêtes sont celles où l’on danse seul
Le temps guérit les blessures comme une prothèse. Ça fait moins mal mais la cicatrice est visible. Il faut laisser partir ceux qui en ont envie. On ne retient pas ceux que le temps a changé et qui se sentent mieux loin de vous. Si l’amour est un drap, la dignité est son matelas