J’adore nos grand-pères paysans.
Le mec a des mains qui ont des cuisses à la place des doigts. D’ailleurs en général il manque le bout des doigts, passés dans une machine, il ne s’est même pas arrêté pour les ramasser, il a fini de labourer. Quand il a le nez pris, il boit un petit verre de goutte. Quand il est triste il boit de la goutte. Une fracture? La goutte. Le cancer? La goutte. La panacée tutti frutti, un truc d’homme. Le genre de mec qui va consulter après sa mort. Ils sont énormes. On les aime.
Se dire qu'hier, des gendarmes français ont accepté, en conscience et en pleine connaissance de cause, de revêtir leurs uniformes et leurs équipement militaires en sachant que la mission qu'ils venaient d'accepter consistait à se rendre dans le fond de la France rurale et travailleuse pour rendre possible l'application délirante d'une consigne délirante, en l'occurrence abattre 200 vaches, et que la plupart de ces flics, après des heures à charger des paysans et à leur jeter des gaz lacrymogènes sur la tête, après avoir guerroyé contre ces paysans français, après avoir tenu des positions militaires comme s'ils étaient face à une armée hostile, et se dire qu'ayant fait cela, en conscience et en pleine connaissance de cause, ces mêmes flics sont retournés ensuite chez eux avec le sentiment du devoir accompli pendant que parallèlement à ces scènes de guerre le crime organisé, la narcotrafic, la délinquance violente, prospèrent avec une facilité déconcertante précisément parce que ces mêmes flics continuent d'obéir aux ordres malsains des politiques responsables de nos souffrances, a quelque chose de vraiment choquant, de révoltant et à vrai dire d'incompréhensible.
Il y a pire qu'un ordre dément, c'est de l'exécuter aussi bêtement et docilement qu'ils le font.
La responsabilité des flics français dans la continuation et l'aggravation des souffrances françaises est immense.
Je n’avais pas trop suivi la mobilisation des éleveurs en Ariège contre l’abattage du troupeau.
La démonstration de force de l’état contre les laborieux de ce pays, pendant que le trafic de drogue tourne à plein régime est une honte ABSOLUE.
15 centaures, 1 Michigan et 1 hélico pour 208 vaches dont une seule est malade, et non contagieuse.
Rejouissez-vous, c'est avec vos impôts.
Pendant ce temps, les squatteurs et les dealers sont tranquilles, bien au chaud.
Vive la république 😑
Si un policier avait tiré sur Chaoulia Abed E avant qu’il tue Mathis.
1/ Le policier serait en Garde à vue et bientôt en prison.
2/ La famille du policier serait obligée de déménager.
3/ Jean-Luc Melenchon en larme nous dirait que la police tue.
4/ @KMbappe nous dirait qu’il a mal à sa France et qu’un ange est parti trop tôt.
5/ La famille de la "victime" organiserait une marche blanche de l’ange Chaoulia Abed malgré ses antécédents.
6/ Assa Traoré imprimerait de nouveau tee shirt.
7/ Macron trouverait ça inexplicable et inexcusable.
8/ Darmanin révoquerait Bruno Attal pour avoir dit qu’il préfère 20 Nahël neutralisés par la police pour sauver ne serait-ce qu’un Mathis.
9/ Des émeutes dans toutes les cités avec un ministre de l’intérieur qui mettrait un genoux à terre.
10/ On ne fera toujours pas de statistiques sur le nombre de morts et de blessés suite à des refus d’obtempérer ou la police n’a pas tiré.
Dans la ruralité ils arrivent parfois beaucoup trop tard après un appel en urgence . Ils vous conseillent de vous laisser cambrioler ou squatter sans réagir. Mais quand il s’agit de faire un buzz chez un collectionneur négligent à base de vieux pétards et de poudre noire, ils sont là !
Il n'a jamais été dit nulle part que c'est censé être une prestation pas chère et c'est le prix standard par personne chez un traiteur entrée de gamme aujourd'hui mais ça vous ne le savez pas puisque vous êtes des clodos mentaux éduqués au tacos sauce fromagère.
🔴 AFFAIRE LOLA : La maman de Lola prend la parole dans un témoignage déchirant, en larmes et les mains tremblantes devant la cour : « Je voulais vous remercier de me donner le droit de parole, ce moment est important pour moi.
Je voulais vous parler de ma Lola. Avant ce drame, nous avions une vie de famille très simple, très à l’écoute. Lola venait toujours s’excuser en cas de dispute et on se faisait toujours un câlin.
Je disais toujours à mes enfants : si on vous agresse, criez, quelqu’un entendra.
Le jour de sa mort, Lola est venue manger le midi et est repartie en disant « à tout à l’heure, bisous ». Qui aurait pu prédire ce qui allait se passer, qu’elle allait croiser cette chose, ce monstre.
Je culpabilise énormément.
Mais je finis par comprendre, avec ma psychologue, que je ne suis pas coupable, mais que c’est cette chose, le diable.
Ensuite, un deuxième drame nous frappe, mon mari, le papa de mes enfants. Malheureusement, il est reparti dans ses démons. Malheureusement, c’est vrai, on ne vivait plus ensemble, mais on était toujours mariés.
Je me dis que j’ai de la chance d’avoir mon fils Thibault, sans lequel je ne serais peut-être plus là. Je vous rappelle que j’ai perdu ma Lola, mon mari, mon travail…
Je demande à la justice de faire le nécessaire pour que cette chose ne ressorte plus, qu’elle soit enfermée à vie. Je remercie mon pays pour le soutien. »
S’en suit un moment durant lequel les photos de Lola défilent sous les commentaires de sa maman qui raconte qui était sa fille.
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