@rubixkube01@RochelaisJN C'est entièrement faux et cela s'appelle "le droit à la prise" qui permet à tout occupant d:une copropriété (locataire ou propriétaire) d'installer une borne de recharge pour VE.
Bon, Twitter, faut que je râle sur ce que j'appelle "l'arnaque à la reliure". Partage si ça t'intéresse 🧵
Sur les RS et notamment Insta, on peut voir passer des gens qui "relient" des livres modernes, souvent de fantasy, SF, romantasy. Le point commun de ces bouquins, c'est...
La réaction de la présidente de l'Assemblée Yaël Braun-Pivet suite à la censure par le Conseil Constitutionnel de la loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans
@Car0linkaya
Pendant l'éclipse du 12 août, le Xiaomi 17 Ultra a plaqué un rendu de Lune sur le Soleil : la preuve que nos smartphones trichent sur les photos lunaires. https://t.co/ivnBQ72uQT
Hey @Le_Figaro vous êtes sérieux ? On est en 2026, je ne suis pas « l’ex compagne de », je suis journaliste depuis 30 ans dont 15 ans dans le milieu du sport. Je ne m’exprime pas en tant que « ex compagne de ». Merci d’adapter votre logiciel au 21e siècle.
J'espère que les Français se souviendront de cet été 2026 épouvantable qui va durer bien + d'un mois encore...
Incendies, canicules, stress hydrique, impacts graves sur la faune et la flore...
Et certains ne verront pas encore le problème.
La situation agricole française n’est plus au bord du gouffre, comme elle pouvait l’être en 2022 : cette fois-ci, elle est dans le gouffre. Il n’est désormais plus inconcevable que nous soyons en train de vivre l’une des plus grandes catastrophes agricoles à l’échelle nationale depuis 1945, voire la plus importante.
Nous ne disposons pas encore du bilan définitif de 2026. Mais au vu de l’accumulation et de l’ampleur des événements depuis le début de l’année, la question peut désormais sérieusement se poser.
À titre de comparaison, le gel historique d’avril 2021 avait provoqué près de 2 milliards d’euros de pertes agricoles, tandis que la sécheresse et les canicules de 2022 avaient engendré environ 1,15 milliard d’euros de pertes de production agricole.
Les pertes agricoles pour les cultures implantées au printemps sont drastiques. Fort heureusement, elles restent globalement plus mesurées pour les cultures d’hiver, qui ont en partie échappé au cœur de la sécheresse et des canicules estivales.
➡️ Maïs : −40,7 % pour le maïs grain non irrigué, −25,3 % pour le maïs grain irrigué et −30,3 % pour le maïs fourrage.
➡️ Sorgho grain : −60,5 %.
➡️ Blé tendre de printemps: −30,6 %.
➡️ Blé dur : −17,6 % pour le blé dur d’hiver et jusqu’à −50,7 % pour le blé dur de printemps.
➡️ Orge de printemps et seigle: respectivement −26,5 % et −21,3 %.
➡️ Pois protéagineux : −30,3 %.
➡️ Tournesol : −19,1 %.
➡️ Soja : −24,5 %.
➡️ Pommes de terre : −42,1 % pour la pomme de terre de féculerie et −7,2 % pour la pomme de terre de conservation.
➡️ Fourrages et prairies : autour de −30 %. Dans une grande partie du territoire, l’herbe n’a quasiment plus poussé depuis mai. Si cette situation perdure, les conséquences pourraient devenir particulièrement graves pour l’élevage : manque de fourrage, consommation anticipée des stocks hivernaux, hausse du coût de l’alimentation et, à terme, risque de décapitalisation des cheptels.
➡️ Légumes : les premières estimations font état de pertes pouvant atteindre −30 à −70 % pour certaines productions et certains bassins, mais aucun bilan national officiel consolidé n’est encore disponible.
L'agriculture française traverse une grave crise. Il ne me serait plus étonnant d'avoir des manques dans les rayons de nos supers marchés. Le changement climatique menace clairement la souveraineté agricole française (en conjonction avec de nombreux autres facteurs).
J'y suis allé un peu fort volontairement avec le visuel.
Mais en ce moment, je suis fatigué de voir que les enfants se voient, bien trop souvent, imposer les croyances spirituelles de leurs parents. Cela ne devrait jamais être le cas.
https://t.co/baN9yUGoJL
@ErsiliaSoudais Bien sûr qu'elle sait ce que signifie « cumulé » et elle a parfaitement compris le sens de la phrase. Mais, comme beaucoup de responsables politiques low cost, elle semble préférer le buzz aux actes, le slogan à la réflexion et la polémique à la défense de l'intérêt général.
Cette carte est gravissime. Mais elle n'a pas fait la une de l'actualité. Pour moi, l'été 2026 marque un tournant. Après celui de 2022, il devient difficile de ne plus parler de "rupture écologique" ou de "point de non retour" pour une partie des milieux aquatiques français.
D'après l'@OFBiodiversite, au 1er août, 43% des petits cours d'eau français sont en rupture d'écoulement voire "d'assecs" (i.e. l'eau ne coule plus). Cela n'avait jamais été observé, à ce niveau, jusqu'à présent en France.
Après 2022, l'été 2026 est la sécheresse de trop. Il devient de plus en plus probable que certains milieux aquatiques franchissent des seuils de rupture écologique dont le retour en arrière sera extrêmement difficile :
➡️ Lors d'un assec, c'est-à-dire lorsque le lit d'une rivière s'assèche complètement, presque toute la biodiversité aquatique (faune comme flore) disparaît. Les conséquences se répercutent ensuite sur l'ensemble de la chaîne alimentaire : oiseaux, amphibiens, mammifères et insectes qui dépendent de ces milieux sont à leur tour affectés.
➡️ Il existe bien des rivières dites intermittentes, notamment dans le sud de la France, dont les espèces sont adaptées à des assecs estivaux réguliers. Mais pour la grande majorité des cours d'eau français, un assèchement complet reste un phénomène exceptionnel. Après le choc de 2022, la biodiversité subit une nouvelle dégradation majeure.
➡️ Lorsque la rivière ne s'assèche pas totalement, la situation n'est pas forcément meilleure. Les faibles débits entraînent un fort réchauffement de l'eau, une diminution de l'oxygène dissous, des proliférations végétales et algales, ainsi qu'un profond déséquilibre des écosystèmes, pouvant conduire à une mortalité massive des espèces locales.
Comme tout écosystème, une rivière possède une certaine résilience : après une perturbation, elle peut progressivement retrouver son fonctionnement initial.
Mais cette résilience dépend de trois paramètres essentiels : la durée, la fréquence et l'intensité des perturbations. Or, avec le changement climatique, ces trois facteurs augmentent simultanément.
Trois trajectoires sont désormais possibles après la sécheresse de 2026 :
1⃣Le milieu retrouve progressivement son état initial. Cette hypothèse reste possible, mais elle nécessitera probablement de nombreuses années. Or, si des sécheresses comparables se répètent avant que cette reconstruction ne soit achevée, la résilience pourrait ne plus suffire. C'est précisément ce qui fait craindre le franchissement de points de bascule écologiques.
2⃣Le milieu s'effondre durablement. Certaines espèces disparaissent localement sans parvenir à recoloniser le cours d'eau, entraînant un appauvrissement durable de la biodiversité.
3⃣Le milieu évolue vers un nouvel équilibre, composé d'espèces plus adaptées aux conditions climatiques futures. Mais cette évolution soulève de nombreuses questions : combien de temps faudra-t-il ? Quelles espèces remplaceront les anciennes ? Les nouvelles communautés seront-elles aussi riches et fonctionnelles ? Et surtout, les écosystèmes auront-ils le temps de s'adapter alors que le climat évolue plus vite que de nombreux processus écologiques ?
Quoi qu'il en soit, comme je l'ai dit, il me semble que l'été 2026 marque un tournant. Après celui de 2022, il devient difficile de ne plus parler de rupture écologique pour une partie des milieux aquatiques français. Le changement climatique impose la révision complète du fonctionnement même de certains écosystèmes. En silence, à priori.
Le grand-père de Marine Le Pen approvisionnait Le Rouzic, le principal hôtel-restaurant de La Trinité-sur-Mer, alors réquisitionné par les Allemands. Il disposait d’un Ausweis (laissez-passer allemand) qui lui permettait de sortir en mer dans une zone strictement contrôlée 1/2