Le Conseil d'État vient de valider la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes, l’institution qui est censée contrôler les finances publiques.
Najat Vallaud-Belkacem a été ministre de l’Education Nationale de gouvernements socialistes qui ont aggravé la dette de centaines de milliards d'euros.
Cette nomination est si révélatrice du système de cooptation de caste que je dénonce depuis des années : ceux qui ont ruiné la France sont désignés pour en contrôler les comptes. La nomenklatura s’auto-désigne et s'auto-supervise. Qu’importe l’absence totale d’expérience entrepreneuriale ou/et de pratique financière.
Avec @Nouv_energie, nous mettrons fin au pantouflage politico-administratif de cette délétère aristocratie d’Etat.
Le bal de la caste est ouvert.
A lire sur : https://t.co/3qCxDGOKU4
« Depuis quelques jours, l’auto-proclamé «camp de la raison» a pris place dans la fosse médiatique. La partition est connue, quelques solistes affûtent leurs arguments et l’orchestre est prêt pour faire monter la petite musique bien connue de ceux qui veulent rester au pouvoir quoi qu’il en coûte au pays.
Les sondages fleurissent pour désigner le candidat inévitable. Des tribunes sont publiées pour exiger l’union sacrée, la stabilité, la responsabilité, l’intérêt national. Les mots sont choisis avec soin. Ils habillent cependant une réalité plus prosaïque : conserver les postes, préserver les réseaux, perpétuer le système ».
Vous connaissez le site internet qui agace Rachida Dati. Baptisé #wikidati il recense les douze affaires dans lesquelles la candidate LR à la mairie de Paris est impliquée. Son équipe de campagne fait tout pour le faire supprimer alors ne faites pas suivre ce tweet ou pas !
Il n’a jamais eu de voiture. Il n’a jamais possédé un téléphone. Il n’a jamais cherché le luxe, ni voulu la reconnaissance.
Pourtant, il a sauvé plus de vies que n’importe quel hôpital peut rêver.
Le docteur Muhammad Mashali, connu de tous comme le médecin des pauvres, n’était pas seulement un médecin en Égypte : il était un phare d’espoir pour des milliers de personnes oubliées, un ange terrestre qui marchait dans la poussière des rues de Tanta, avec le regard tourné vers le ciel et le cœur tourné vers les derniers.
Pendant plus de cinquante ans, chaque jour, il marchait jusqu’à sa petite clinique. Il soignait jusqu’à 50 patients par jour, souvent gratuitement. La visite coûtait moins d’un dollar, mais pour beaucoup c’était le seul espace entre la maladie et le désespoir.
Et quand l’argent ne suffisait pas pour les médicaments, il mettait quelques billets directement dans les poches des patients.
Parce qu’il ne soignait pas avec ses poches, mais avec son âme.
Diplômé avec louange en 1967, il avait fait une promesse à Dieu après avoir vu son père lutter pour payer ses études : "Je ne demanderai jamais d’argent à un pauvre pour être soigné."
Et il a tenu cette promesse pour le reste de sa vie.
Quand un riche entrepreneur du Golfe a essayé de le récompenser avec 20000 dollars, une voiture et un appartement, il a accepté... mais seulement pour vendre tout et acheter de nouveaux équipements pour sa clinique. Pour continuer à servir ceux qui n’avaient rien.
Il ne regardait pas la religion, le compte bancaire ou le nom. Il regardait la souffrance et agissait.
Dix, douze heures par jour. Pas de pause. Aucun gain personnel. Seulement mission, cœur et foi.
Muhammad Mathali est mort en 2020, à 76 ans. Il n’a laissé ni maison, ni terre, ni prix.
Mais il a laissé une empreinte que le temps ne pourra jamais effacer : un exemple éternel de ce que signifie être vraiment humain.
À une époque où tout semble avoir un prix, il nous a rappelé qu’il existe encore des valeurs que l’on n’achète pas...
Ils se donnent. 💛
« Nous n'avons plus de grand homme, mais des petits qui grenouillent et sautillent de droite et de gauche avec une sérénité dans l'incompétence qui force le respect. »
Pierre Desproges
M. Macron invite les chercheurs du monde entier à venir en France.
C'est le comble de l'indécence.
Le CNRS recrute ses (rares chercheurs) à des salaires de départ inférieurs à 2000e/mois.
Après 8 années d'études et des années de postdoctorat.
La situation catastrophique de la recherche française amène certaines sections du CNRS à n'ouvrir qu'un poste chaque année, où peuvent se présenter jusqu'à 200 candidats (tous docteurs).
Ceux-ci, après avoir préparé des années leurs projets, sont auditionnés pendant dix minutes, devant un jury faisant mine d'avoir lu les milliers de pages de travaux scientifiques qu'ils cherchent à leur présenter.
Cette situation est le résultat d'un choix politique qui nous amène à brûler des milliards d'euros chaque année dans le Crédits impôt recherche (CIR), plutôt qu'à investir dans la recherche fondamentale.
Ce dispositif de défiscalisation, qui nous a coûté près de 8 milliards d'euros l'année dernière, est l'une plus grandes sources de fraude en France aujourd'hui.
Rarement contrôlée, il s'agit en réalité d'une subvention déguisée utilisée par les grandes entreprises pour déguiser leurs dépenses courantes ou investissements déjà existants en recherche, et ainsi réduire leur taux d'imposition.
Son coût ne cesse, après année année, d'augmenter, les abus n'étant pas sanctionnés.
La conséquence est simple. Espérer devenir chercheur, en France, est parfaitement suicidaire.
C'est se vouer à un chemin de croix, d'une précarité effrayante.
Que ce soit au CNRS, ou, pour des raisons différentes, à l'université.
Que M. Macron fanfaronne à ce sujet, et prétende attirer des chercheurs états-uniens dont les salaires moyens sont incomparables aux français, est une indécence.
Personne ne viendra.
Rejoignez-nous pour changer cela. https://t.co/dKvoxge1m9