La liberté d’expression est un droit ! Mais la liberté de se défendre contre toutes les horreurs dites au nom de cette liberté est aussi un droit. J’en userai et abuserai !
A bon entendeur salut !
Désolé je vais faire mon grincheux. Pardon de revenir dessus, car c’est maintenant derrière nous, mais avec le recul des semaines je ne parviens toujours pas à comprendre comment dans un pays où un professeur a été décapité, on a pu juger opportun de s’amuser avec l’image de la guillotine, par ailleurs épisode sombre et infiniment peu glorieux de notre histoire.
Il n’y avait rien de grand, d’admirable, de bon, de souhaitable, dans ces massacres et dans l’exécution de la reine après un procès à charge. Rien. Ils ont été la honte de la République naissante.
Mais il y a pire. On ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec les drames récents qui nous meurtrissent et la menace terroriste toujours présente. Célébrer les têtes coupées d’hier, même « pour la bonne cause », c’est d’une certaine façon justifier d’autres têtes coupées pour d’autre causes.
C’est inscrire la violence dans un narratif de justification qui doit précisément être combattu de toutes nos forces.
Rien n’enlèvera l’amertume de ce malaise.
Voilà j’arrête de ronchonner (mais j’avais cela sur le cœur) et passons à autre chose.