Inconsciemment le pays s’enfonce.L’aide militaire et humanitaire s’est fait perdue la face,place aux sanctions pr freiner l’armement des ggs.Mais du côté de notre pays rien n’est encore dit,Ariel fait ses pas de roi,la justice va tout droit vers l’abîme et le pple seul spectateur
@sandprodz Sa se nan tèt nou li ye. Kijan ou prezidan ou pral di pitit ou li dwe fè etid nan peyi a? Kim Jong Hun pase tout anfans li, fè etid Suisse li tounen nan peyi ak foud poul dirije peyi li. Pwoblèm nan pa la,se santiman dapatenans pou nou konstwi, kit nou nan peyi oubyen deyò
@samueldameus 1 Clef chante lang yon lòt peyi.Donk, lap difisil pou nou kòm konomatè rete ak li paske anpil nan nou pa konprann sa lap chante a.2 ou rive konpare kominote latino a ki gen ladann yon bann peyi ak Ayiti.Ou pa ekri pou kritike non,ou jus pa sezi 2 sa yo.Antouka pap sal vle ye a
@Nalingiye@KimHaiti93 Nèg la diw Klay ou foure CP3 ak Harden. Pran sanw gade Shai epi sonje Klay epi wap konprann ke Klay pap janm konn jwe ke misye. Se 3 pwen ki fè yon jwè pi fò gen yon lòt ? Retire Klay nan koze sa
Nou te dakò ak ti jèn ki kouri kite gwoup U17 paske se yn opòtinite li te jwenn poul kouri kite lagè.Poutan,nou pa dakò ak Isidor ki wè Frans kòm yn opòtinite pou rès karyè li.Menm si Ayiti nan mndyal li pap janm yn vitrin pou jwè.Koze nou pa bezwen li an se yn fyète manfouben.
Kalifye pou mondyal ap vin yon senp fòmalite pou nou kounya. Menm jan kraze baz gang yo dwe fasil pou nou, ann aji pou nou jwi grenn mwa konpetisyon an pezibleman...
@nalhie@nitronitroni Oh. Se Pérez kap dirije NFL la? Nèg la gen yon espas yo mande lwe espas la, se kòb lap chache li lwe li. Ki rapò sa genyen ak Liga menm?🤣🤣🤣
Sur cette île,on s'en fiche de tout. La jeunesse a sa propre illusion du bonheur:naissance,bonne manière, école,être 1 employé,avoir 1e famille,se doute du paradis et l'enfer dès 60 ans. Et l'État,à travers sa gouvernance n'a aucune préoccupation.On le sait,Haïti ne mérite pas ça
Merci. Les gens de la diaspora devraient lire cet article. On ne peut pas tout abandonner. Si on laisse couler une entreprise, c'est abandonner plusieurs familles, c'est rendre plus pauvre toute une communauté. Merci encore Thomas
Vaut-il mieux créer son entreprise ou reprendre une déjà existante ?
Par Thomas Lalime
Le Nouvelliste Haiti, 03 nov. 2025
Le repreneuriat, contraction de « reprise » et « entrepreneuriat », désigne l’art d’entreprendre en rachetant une entreprise existante. Longtemps relégué au second plan, au profit de la création ex nihilo, ce modèle entrepreneurial s’impose aujourd’hui comme une réponse stratégique aux enjeux économiques, démographiques et territoriaux actuels. Le choix de devenir entrepreneur, en reprenant une entreprise ou en en créant une de toutes pièces, constitue une décision complexe. Il est essentiel de comprendre quelles caractéristiques, tant individuelles que propres à l’entreprise, influencent le mode d’entrée privilégié par les entrepreneurs.
Simon C. Parker et C. Mirjam van Praag dans un article intitulé « The Entrepreneur's Mode of Entry: Business Takeover or New Venture Start? » publié en 2006 ont fait le tour de la question aux Pays-Bas. Ils proposent une réponse nuancée, fondée sur une approche économique rigoureuse en analysant les déterminants du mode d’entrée en entrepreneuriat, c’est-à-dire le choix entre la création d’une entreprise et la reprise d’une entreprise existante.
Pour y parvenir, ils élaborent un modèle théorique pour expliquer pourquoi certains individus choisissent de créer, tandis que d'autres préfèrent reprendre une entreprise. Ce modèle prend en compte des profils individuels comme le niveau d’études, le niveau de richesse, l’aversion au risque et l’origine familiale ainsi que des caractéristiques des marchés telles que les coûts de création et les opportunités de reprise ainsi que les facteurs contextuels comme l’environnement économique et institutionnel. L’étude distingue clairement deux groupes d’entrepreneurs : les créateurs et les repreneurs d’entreprises.
Les résultats indiquent que la création d’une nouvelle entreprise est associée à des niveaux plus élevés de scolarité et de richesse, à davantage de motivation pour l’innovation ou la volonté de créer sa propre vision tout en acceptant un niveau de risque plus élevé associé à l’incertitude de la création. Tandis que l’expérience en gestion ou en administration, les besoins en capital pour démarrer une nouvelle entreprise et l’aversion au risque favorisent davantage le mode de la reprise.
Les entrepreneurs dont les parents possèdent une entreprise familiale qui cherchent une stabilité sont ceux qui investissent le moins dans la scolarité, car celle-ci permet de réduire les coûts de recherche d’opportunités et ces individus ont la plus faible probabilité de devoir chercher une opportunité en dehors du cadre familial.
Un des apports majeurs de l’article est la démonstration du rôle de la famille dans l’orientation entrepreneuriale. Les individus dont les parents possèdent une entreprise ont moins besoin d’investir dans la recherche d’opportunités (et donc moins dans la scolarisation), plus de chances d’opter pour la reprise, souvent par transmission directe. Ce constat met en question les politiques d’éducation entrepreneuriale : former à la création ne suffit pas, il faut aussi préparer à la reprise, en particulier dans les contextes où l’entreprise familiale est un pilier économique.
L’article de Parker et van Praag questionne une vision souvent trop simpliste de l’entrepreneuriat centrée uniquement sur la création. Il montre que le repreneuriat est une stratégie entrepreneuriale à part entière, fondée sur des choix rationnels et influencée par des facteurs multiples, notamment l’origine sociale, l’éducation, l’expérience et le contexte économique. Dans un monde où de nombreuses entreprises familiales peinent à assurer leur succession, et où la création à partir de zéro reste risquée et coûteuse, le repreneuriat pourrait bien être la clé de la pérennité du tissu économique, en particulier dans les économies émergentes ou fragiles.
Le repreneuriat en Haïti
En Haïti, la majorité des entreprises sont de petites tailles, souvent familiales, où les défis liés à la transmission, à la formalisation et à la relève sont nombreux. Le repreneuriat apparaît alors comme une opportunité majeure. Le tissu entrepreneurial haïtien repose largement sur un maillage dense de micro, petites et moyennes entreprises (MPME), présentes dans des secteurs comme le commerce, l’agriculture, l’artisanat, la construction ou les services. La grande majorité de ces entreprises sont informelles, souvent bâties sur des décennies d’expérience, mais menacées par l’absence de planification de succession.
Selon l’enquête Finscope Haïti 2023, 89% des entreprises sont des propriétés individuelles. Dans 50 % des cas, leur création est principalement motivée par des besoins essentiels, notamment la nécessité de saisir des opportunités et de subvenir aux besoins de sa famille. 71.2% des entreprises répertoriées, soit un total de 505 405 entreprises, étaient des microentreprises avec un chiffre d’affaire annuel de moins de 500 000 gourdes, 23.9 % (un total de 169 771) étaient des petites entreprises avec un chiffre d’affaire annuel compris entre 500 000 et 2 000 000 gourdes et seulement 4.9 % (35 162 au total) étaient des entreprises de taille moyenne de plus de 2 000 000 gourdes comme chiffre d’affaire annuel. En clair, 95 % des entreprises sont des microentreprises ou des petites entreprises.
Dans ce contexte, le repreneuriat peut jouer un rôle crucial pour éviter la disparition de structures viables, que ce soit suite au départ du créateur, à un décès, à l’exil ou au contexte d’insécurité généralisé. Chaque entreprise qui ferme, ce sont des emplois perdus, un savoir-faire effacé, un écosystème local affaibli. Alors que le chômage et le sous-emploi touchent une grande partie de la jeunesse haïtienne, le repreneuriat peut constituer une alternative réaliste à la création ex nihilo d’entreprise. Reprendre une entreprise existante permet de démarrer avec une clientèle et des revenus stables, d’appuyer sur une structure administrative ou logistique existante et d’éviter les lourdeurs d’accès au financement de démarrage.
Le repreneuriat peut devenir un instrument de lutte contre la précarité économique, en aidant à structurer des trajectoires entrepreneuriales solides et adaptées au contexte local. Il permettrait de mobiliser une nouvelle génération d’entrepreneurs, qu’ils soient jeunes diplômés, professionnels expérimentés ou membres de la diaspora désireux d’investir dans le pays. Il représente ainsi un pont entre générations, tradition et innovation.
Dans les zones rurales et périphériques, le repreneuriat peut faire un équilibre entre déclin et revitalisation. Une firme reprise et modernisée peut redevenir un moteur local, en facilitant la structuration des filières agricoles, en soutenant l’emploi ou en stimulant des initiatives coopératives.
Le développement du repreneuriat en Haïti demeure cependant confronté à de nombreux défis. Il y a l’absence d’un cadre juridique et fiscal incitatif pour la transmission d’entreprises et un faible accès aux mécanismes de financement adaptés à la reprise. Pourtant, le repreneuriat peut jouer un rôle crucial dans les programmes de relance économique, notamment dans les zones ravagées par les gangs armés où le tissu productif a été profondément désorganisé.
En favorisant la reprise d’entreprises existantes plutôt que leur disparition, le repreneuriat permettrait de préserver des emplois, de maintenir un savoir-faire local et de redonner vie à des économies locales sinistrées. Il pourrait aussi encourager le retour des entrepreneurs de la diaspora, porteurs de capitaux, de compétences et de réseaux, prêts à investir dans la reconstruction économique. Pour cela, il est essentiel de mettre en place des politiques publiques incitatives, des structures d’accompagnement spécialisées et des partenariats entre l’État, les coopératives, les chambres de commerce et les institutions financières.
Jenès Ayiti a fè pati "Génération Z" la.Kijan nou fè ap viv san nou pa rann Ozaka,Isidor,kèk lòt esta nou ta renmen reprezante peyi a fyè?Nou pa enplike nan anyen,nan okenn mouvman pou eseye chanje sa epi nap tann mirak. Ki mirak?Ak 9 nèg sila yo?Nou dakò 9 nèg ap touche kòb nou?
@nitronitroni Ou pa rete kwè nan kontra Mastantuono a gen fòk li jwe anpil minit ? Misye pa vle Aurelien lòt kote ke nan mitan, li santi sal vle Aurelien bali kotel ye a. Monchè se Mbappé pou misye mande kanpe anndan nèt epi kite Vini jwe janl konn jwe ; koze Mbappé ap dezone a deranje ekip la
M pa konn si sezon sa ap pase, men m rete kwè yo pap ka jwe san yon veritab 9. Mbappé kap dezone toutan pa bon pou Real,pa gen Moun pou resevwa okenn balon kap rantre nan kare a. Swa yo kite Vini ale epi bay KM10 goch la pou jwe ak yon bon 9, swa yo mande Mbappé rete anndan nèt.
Pérez te konnen vini KM10 ap kraze ekip la, men li fèl paske li konnen li pap nwi si nenpot lòt jwè ale. Vini parèt jwè kap kraze akoz vini KM10 a, ebyen Pérez ak Alonso ap fosel ale. Si yo pa vann jwè a, li ale gratis sa pap deranje paske c'est le prix a payé pour avoir Mbappé.
Videyo ou pa atann pou mizik la. Imaj yo reyèl, anpil nan moun pa rann kont sa kap pase a, yo jus ap regle koze yo. @DurkheimHt menn jan ou dil nan mizik la, demach ou yo tantan. Kontinye frape pou kilti, m rete kwè wap youn nan atis lekol mizik ap pranw kòm referans isit la
M wè gen yon kòb yap bay sou Natcash ak Mon Cash. Li pa tap preferab enstans kap bali a ta lagel sou kont lekol yo pou ede paran yo nan kòb la ? M santi se yon gaspiyaj, moun kap jwenn li an, fason yo jwenn li an kòb la pa util anyen. Mesye nou bay kòb yo mal 😭😭😭
Sa nou si nou menm jèn nan peyi a fè yon petisyon pou redwi 9 nèg ki nan tèt Leta a 1 epi yon gouvènman kote nap retire kèk pòs ministeryèl. Nou pap siyen li ? Nou pa santi nèg yo koute Ayiti twòp kòb san yo pap regle anyen ?🤦🙏🤦