Saibam separar as coisas:
Joyce, Frota, Soraya -
São pessoas que se elegeram com os votos da direita e passaram a votar contra os interesses da direita.
Nikolas, Malafaia, Feliciano -
São pessoas de direita que apoiam os interesses da direita e que militam a favor de pautas da direita.
Se continuarem gastando energia pra atacar desenfreadamente quem historicamente sempre lutou pela direita, serão mais 4 anos de PT.
O acém pode chegar a 200 reais amanhã que não vai dar pra ganhar.
@OEstagiari0 Tenho uma caminhonete com pino de reboque e já estourei o radiador de um Renegade de propósito só por ele fazer a mesma coisa . E honestamente foi muito satisfatório .
@Rconstantino Sou um homem de direita, mas não sou burro, irmão! Votei em Bolsonaro e nunca mais.
Se hj o STF tá nessa tirania aí foi graças ao Bolsonaro e o covarde ainda chamou Morais pra ser seu vice.
Flávio já não tinha meu voto, vou analisar outros candidatos com calma. Lula jamais!
Quer votar no cara do centrão, no candidato do Valdemar, por que Eduardo pediu? Tudo bem! Faça isso. Vc é livre. Mas por favor: só não venha tentar justificar que votar no Andre do Prado é o que um direitista deveria fazer, e que votar em Salles ou Derrite é coisa de "traidor"...
bolsonaristas dizem que Zema é "teatro das tesouras"
que é o novo Alckmin
que está com o Centrão
enquanto isso:
Flávio elegeu Alcolumbre para o Senado
Bolsonaro apoiou Lira, Pacheco, Motta e Alcolumbre
Eduardo pede voto para André do Prado
e vai ser suplente nos EUA
André do Prado
presidente da Alesp
político profissional
Centrão raiz
mas o Zema é que está com o Centrão
alguém aqui precisa de ajuda
e não sou eu
Eduardo Bolsonaro postou um vídeo hoje
pedindo voto para André do Prado ao Senado
André do Prado é presidente da Alesp
político profissional do Centrão paulista
Eduardo será o SUPLENTE
ou seja: você vai votar pensando no Eduardo
e quem vai ao Senado é o André do Prado
do Centrão
ninguém vota para suplência
a base bolsonarista vai às urnas
achando que está colocando o Eduardo no Senado
e vai estar colocando mais um político do sistema
e o Eduardo fica nos EUA
na suplência
sem mandato
sem responsabilidade
sem ter que votar nada
enquanto o eleitor mais fiel
continua sendo tratado como idiota
roteiro de sempre
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
É incrível a quantidade de homens "donzelos" aqui no twitter !!! A doida posta a foto de um par de pernas em um quarto acabado e os "donzelos " já ficam babando !!!!! Kkkkkkkk. Vão bater uma porra e vão pra rua pensar em melhorar vocês mesmos que elas chegam porra!!!! Kkkkkkkkkk