#Pédocriminalité : L'ordinateur de son mari contenait plus de 11000 vidéos pédopornographiques d'enfants de 2 à 14 ans et son fils a été violé par son géniteur. Sa condamnation se résume à un an de prison avec sursis, pas d'amende et aucune mesure d'éloignement.
Via @incesticide_fr
🔴 Énorme DINGUERIE encore des États-Unis...
L'arbitre somalien Omar Artan 🇸🇴 s'est vu refuser son entrée aux États-Unis, alors qu'il est sensé officier pendant la Coupe du Monde ! 🙄
Malgré l'aide appuyée de l'ambassade somalienne de Nairobi, qui lui a fourni un PASSEPORT DIPLOMATIQUE, M. Artan a dû faire demi tour à son arrivée aux USA.
On parle d'une personne qui a été élue MEILLEUR ARBITRE AFRICAIN EN 2025 ! 🤦♂️
(@Romain_Molina)
- Visas refusés pour la délégation iranienne
- Camp de base déplacé des USA au Mexique
- Aymen Hussein, attaquant irakien, interrogé pendant 7h à son arrivée
- Visa annulé à la dernière minute pour des supporters écossais
La CDM 2026 aux USA est déjà la pire de l’histoire…
🚨BREAKING: MIT hooked people up to brain scanners while they used ChatGPT.
What they found should concern every single person reading this.
ChatGPT users showed 55% weaker brain connectivity than people who didn't use it. Not after years. After just four months.
Here's how they tested it. 54 people were split into three groups: one used ChatGPT to write essays, one used Google, and one used nothing but their own brain. They wore EEG monitors that tracked their brain activity in real time across four sessions over four months.
The brain-only group built the strongest, most widespread neural networks. Google users were in the middle. ChatGPT users had the weakest brains in the room. Every time.
Then the memory test hit. Participants were asked to recall what they'd just written minutes earlier. 83% of ChatGPT users couldn't quote a single line from their own essay. They wrote it. They couldn't remember it. The words passed through them like they were never there.
It gets worse. In the final session, ChatGPT users were told to write without AI. Their brains were measurably weaker than people who never used AI at all. 78% still couldn't recall their own writing. The damage didn't go away when the tool was removed.
Meanwhile, brain-only users who tried ChatGPT for the first time? Their brains lit up. They wrote better prompts. They retained more. Their brains were already strong enough to use AI as a tool instead of a crutch.
The researchers also found that every ChatGPT essay on the same topic looked almost identical. More facts, more dates, more names. But less original thinking. Everyone using ChatGPT produced the same generic output while believing it was their own.
MIT gave this a name: cognitive debt. Like financial debt, you borrow convenience now and pay with your thinking ability later. Except there's no way to pay it back.
The question isn't whether ChatGPT is useful. It's whether the price is your ability to think without it.
A través de su gaceta, la Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM) advierte que México se calentará 🥵 más que el resto del mundo. 🌎
Pues el calentamiento 🌞 se ha duplicado en el país, según la #UNAM este cambió radica particularmente en el centro de México.
Según expertos para la UNAM, México 🇲🇽 se calentará más que el resto del mundo, pues desde 2012 el cambio en la tasa de calentamiento prácticamente se ha duplicado de de 1.9, a 3.5 °C por centuria.
#Mexico #UNAM #Calentamientoglobal
¡Estados Unidos ha sido expulsado del Mundial 2026!
Qué va. Te estamos mintiendo. Pero debería ser verdad. Porque si las normas se aplicaran igual para todos, ya estaría fuera. Rusia fue vetada por invadir Ucrania y nos pareció justo. EE. UU. ha bombardeado medio planeta y no solo no hay sanciones: hay sede, aplausos y premios.
Con Israel, exactamente lo mismo. Genocidio en directo, cero castigos. Jueguen, cobren, blanqueen. Eso sí: una bandera palestina en la grada y sanción inmediata. Porque denunciar crímenes es “política”, pero cometerlos no. El Mundial 2026 no es fútbol. Es propaganda. Y la FIFA no es neutral. Es una mafia.
Este video desmonta el circo mediático del caso Epstein: documentos reales mezclados con desinformación, morbo y operaciones comunicacionales. Separamos hechos de ruido, cuestionamos a medios y redes, y exigimos lectura crítica frente al poder y las élites.
2009: 21-year-old Gabriela Rico Jimenez was filmed after claiming she had attended an exclusive elite party. She vanished that night never to be seen again.
In 2026 Epstein's victim claim elites did the same...a coincidence I'm sure... right?
En los archivos de Epstein se señala a Trump en fiestas con el Cártel de Sinaloa donde asesinaron a una chica joven.
Ya hay más pruebas de la vinculación de Trump con un cártel de drogas que las de Maduro con el inventado "Cártel de los Soles".
https://t.co/TrtS4Hu7XF
J’espère que tout le monde réalise ce qu’il est en train de se passer au Vénézuéla… 🙃
Oui, Nicolás Maduro est un personnage profondément condamnable à bien des égards. Autoritarisme, corruption, répression : ce n’est pas contestable.
Mais la vraie question est ailleurs.
De quel droit Donald Trump s’autorise-t-il à intervenir dans un pays qui n’est pas le sien, à faire arrêter un dirigeant étranger, puis à annoncer que les États-Unis prendraient provisoirement le contrôle du pays ?
Le discours, qui accompagne l’acte, est à retenir également : « nous mettons en garde les autres pays ». Autrement dit : le droit international devient facultatif lorsque la puissance décide seule.
Nous sommes en train d’entrer dans une ère où le droit international est piétiné à la face du monde, sans même tenter de le masquer. Une ère où l’on parle de paix en faisant la guerre. Où la loi cède devant le rapport de force.
Trump invoque également la lutte contre la drogue, la sécurité régionale, le chaos supposé d’un “narco-État”. Mais quel est le rapport lorsque, dans le même temps, il reconnaît ouvertement vouloir prendre le contrôle du pétrole vénézuélien ? Depuis quand une guerre morale débouche-t-elle sur la mainmise sur les ressources d’un État souverain ? Depuis quand la “paix” s’impose par l’occupation et la dépossession ?
(Ce scénario n’a rien de nouveau. Sanctions, asphyxie économique, diabolisation du régime, puis intervention directe au nom du bien. Il y a du Richard Nixon dans cette mécanique : faire plier un pays de l’intérieur, puis justifier la force par le chaos créé.)
Peut-être est-ce cela, au fond, le syndrome de Stockholm version Trump :
finir par accepter la violence, l’ingérence et la prédation au nom de la stabilité et, appeler cela la paix… ✨🩵