Milton Friedman (prix nobel d'économie) a dit un truc il y a 50 ans qui est encore plus vrai aujourd'hui. Et quasiment personne ne le comprend.
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On lui pose la question : "Sans régulation sur les médicaments, des gens pourraient mourir en prenant des produits dangereux. Vous ne trouvez pas ça grave ?"
Sa réponse est un des retournements logiques les plus brillants de l'histoire de l'économie.
Oui, dit Friedman. Un médicament non régulé peut tuer des gens. C'est visible. C'est dans les journaux. C'est un scandale. Tout le monde le voit.
Mais ce que personne ne voit, c'est les gens qui meurent parce qu'un médicament qui aurait pu les sauver a été bloqué pendant 10 ans par le processus de régulation. Ce mort là, personne ne le compte. Personne ne fait sa une. Personne ne connaît son nom. Parce qu'il est mort de l'absence de quelque chose qui n'a jamais existé.
C'est l'asymétrie fondamentale de la régulation.
Le régulateur a deux types d'erreurs possibles. Erreur 1 : approuver un médicament dangereux. Résultat : scandale public, procès, le régulateur perd son poste. Erreur 2 : bloquer un médicament qui aurait sauvé des vies. Résultat : rien. Personne ne sait. Personne ne proteste. Les morts silencieux n'ont pas de porte-parole.
Du coup, le régulateur rationnel optimise pour éviter l'erreur 1. Toujours. Il rajoute des études. Des phases. Des comités. Des délais. Chaque couche de "sécurité" supplémentaire le protège, lui, au détriment des patients qui attendent.
Friedman estimait que la FDA avait probablement tué plus de gens en retardant des bons médicaments qu'elle n'en avait sauvé en bloquant des mauvais. C'est impossible à prouver précisément. Mais la logique est imparable.
Un exemple concret. Le bêta-bloquant Propranolol était disponible en Europe des années avant d'être approuvé aux États-Unis. Pendant ces années, des Américains mouraient de crises cardiaques qui auraient pu être évitées. Combien ? On ne le saura jamais. Parce qu'on ne compte pas les morts de l'inaction.
C'est le même principe partout. Pas que dans la médecine.
En France, les taxis autonomes sont bloqués par la régulation. Chaque année de retard, ce sont des accidents de la route qui auraient pu être évités. Mais personne ne compte ces morts là. On compte uniquement le premier accident d'un taxi autonome, qui fera la une de tous les journaux.
L'IA dans la médecine est ralentie par des processus d'approbation qui prennent des années. Des diagnostics qui pourraient être faits en secondes par un algorithme attendent des validations pendant que des patients attendent des mois pour un rendez-vous.
Le nucléaire a été bloqué pendant des décennies par la peur. Combien de gens sont morts de la pollution des centrales à charbon qui ont tourné à la place ? Personne ne les compte.
Le pattern est toujours le même. On voit le risque de l'action. On ne voit jamais le risque de l'inaction. Et comme le risque de l'inaction est invisible, le régulateur choisit toujours l'inaction. Parce que l'inaction ne produit pas de scandale.
Friedman résumait ça en une phrase : "Les gens qui ont été sauvés par la FDA sont visibles. Les gens qui sont morts à cause des retards de la FDA sont invisibles. Et dans une démocratie, le visible gagne toujours contre l'invisible."
La prochaine fois que quelqu'un vous dit "il faut plus de régulation pour protéger les gens", posez une seule question : combien de gens meurent en attendant que la régulation les autorise à vivre ?
La réponse est toujours plus grande que ce qu'on imagine. Mais personne ne la calcule. Parce que les morts de l'inaction n'ont pas de visage.
😡Forte hausse du ratio des prélèvements obligatoires
😡Hausse du ratio des dépenses publiques
😡Déficit public le plus élevé de la zone euro
😡Hausse de la dette publique
Rapport @Courdescomptes sur la situation des finances publiques début 2026
https://t.co/GASWMebREz
Vous savez qu'investir dans les entreprises c'est participer à l'économie, à financer ces mêmes entreprises qui payent des impôts, vos salaires (entre autres), qui nourrie des familles et permet le développement de notre pays ?
Dire qu'investir dans les marchés, c'est comme aller au Casino, il va vraiment falloir d'urgence revoir les bases de 0.
Investir n'est PAS comme vous le dites : faire du LEVIER MAX pour miser notre maison en espérant devenir riche sans rien faire en 2 semaines !
Certains justement partagent des valeurs saines pour ne pas faire n'importe quoi et progressivement INVESTIR parce que c'est pas en attendant l’État qu'on va s'en sortir et c'est d'ailleurs même l'inverse.
Et ce n'est pas en disant aux français, "mettez tout dans le livret A" qui rapporte encore moins depuis le 1er février (soit 15€ par an pour y avoir verrouillé 1000 € sur 12 mois), qu'on peut se projeter.
Tout investissement comporte des risques, il faut en avoir conscience, les mesurer, les accepter, être patient ... mais vos propos, permettez-moi, sont tellement déconnectés de la réalité et du chemin qu'on devrait prendre à savoir : éduquer sur les finances de chacun à les prendre en main et je pense même que l’État devrait être le premier à donner l'exemple ... et là dessus, pas certain que qqn ait de leçon à donner.
A méditer.
@knafo_sarah Et pour accroître la sécurité des 2 roues, j'invite à soutenir les initiatives de perfectionnement à la maniabilité à faible allure proposées par des associations comme GravityCône (https://t.co/SkscOjNiUd)
🟥 Info @TheBigWhale_
Je me suis procuré la lettre confidentielle d'autorisation adressée par la Direction générale du Trésor à @MARA, le géant américain du minage de Bitcoin, concernant le rachat de 64 % d'Exaion (filiale blockchain de EDF)
👉 Qu'est-ce qu'il faut retenir ?
L’État autorise Mara à prendre le contrôle d’Exaion à condition de préserver les activités jugées sensibles : maintien des capacités industrielles en France, protection des données, continuité des services rendus à EDF, et droit de regard renforcé de l’administration sur la gouvernance et la stratégie de l’entreprise.
Jusque là rien à relever c'est très classique.
👉 Quel est le problème ?
Le Trésor ne remet pas en cause la clause de non concurrence (que nous avions repéré dans le contrat de vente déposé à la SEC l'été dernier) qui impose à EDF de ne pas exercer d'activité dans le domaine du calcul haute performance (HPC) et par extension le minage de Bitcoin, pendant 2 ans.
"C'est open bar pour les Américains", m'a confié une source proche du dossier.
"La chance de Mara, c'est que personne n'y comprend rien. Ce n’est pas Exaion qui est stratégique, c'est cette clause qui l'est", insiste-t-elle.
👉 Pourquoi c'est problématique pour les futures politiques énergétiques françaises ?
Si demain l'État français décidait de lancer une politique publique pour favoriser le minage comme outil de stabilisation du réseau, il se retrouverait face à un acteur dominant déjà solidement installé, protégé par le droit américain, mais opérant sur le sol français.
Un problème considérable, dans le contexte où l'Europe prend actuellement conscience de ses dépendances de souveraineté vis-à-vis de son (ancien ?) allié américain.
Même si la clause de non concurrence ne dure "que" 2 ans, Mara pourrait prendre une avance considérable pendant ce temps-là.
👉 Pourquoi le minage pourrait être crucial dans les années à venir
Les travaux récents de @rte ont montré en décembre une situation de plus en plus marquée de surcapacité : consommation stagnante, production nucléaire et renouvelable élevée et multiplication des périodes de prix négatifs.
Pour RTE, l'année 2024 a clairement montré un tournant à ce sujet.
Dans une lettre adressée en décembre par @BernardFontana (patron de @EDFofficiel) au président de la Cour des comptes @pierremoscovici, celui-ci alerte désormais sur les limites économiques et industrielles de cette situation.
Le parc nucléaire, conçu historiquement comme producteur en base, se retrouve contraint de moduler faute de débouchés suffisants.
Or, l’électricité ne se stocke pas : sans nouveaux usages, l’équilibre du système se fait par la contrainte, non par la valorisation.
Dans ce contexte, le minage de Bitcoin (la seule activité de calcul intensif réellement pilotable) apparaît dans de nombreux pays comme un outil d’absorption des surplus, capable de consommer quand la demande est faible et de s’effacer en quelques secondes quand elle est forte.
"On parle du minage comme un outil de flexibilité qui va devenir majeur dans les années à venir, mais qu'aujourd'hui tout le monde considère avec dédain", regrette un expert.
🟥 Nouveau rebondissement dans le dossier Exaion
Alors que la vente de la filiale blockchain d'EDF au géant américain @MARA est en cours de finalisation à Bercy, un consortium français notifie une lettre d'intention visant à constituer une contre-offre.
Celui-ci prévoit d'investir 30 millions d'euros pour racheter les titres d'EDF et jusqu'à 150 millions d'euros d'investissement matériel en France.
Pour rappel, Mara offrait un investissement similaire (ce qui donne environ 20 millions de dollars nets dans les caisses d'EDF une fois les apports en capital et les distributions internes déduits).
Parmi les membres de ce consortium baptisé FlexGrid, seul le nom du mineur français @SebGouspillou a été communiqué, mais d'autres entreprises françaises du secteur sont impliquées.
Ce consortium souhaite déployer du calcul de haute performance (HPC) pour valoriser l'électricité excédentaire produite en France.
Ce HPC peut notamment servir à miner du Bitcoin ou alimenter les entreprises d'IA.
L'offre du consortium ne s'accompagne d'aucune clause restrictive pour EDF, au contraire de celle de MARA dont @TheBigWhale_ dévoilait les détails vendredi.
https://t.co/fBje0blnkf
Cet aspect a fait l’objet de nombreuses critiques politiques ces derniers jours.
Cette offre a aussi l'avantage de laisser à un acteur 100 % français la gestion d'une activité stratégique.
"Il n'y a plus la problématique de dépendance à un acteur américain. Si des activités de calcul haute performance (HPC) ou de cloud sont menées, les données ne tomberont pas sous les lois extraterritoriales américaines. C'est aussi une question de maîtrise de l'outil industriel et de sécurité du réseau électrique national", m'indique une source proche du dossier.
Quelles sont les suites ?
À date, l'annonce de ce consortium ne constitue qu'une note d'intention.
La vente d'Exaion à MARA est actuellement entre les mains du Trésor qui doit valider en novembre l'opération au titre du contrôle des investissements étrangers (IEF).
Selon nos informations, le gouvernement souhaite fortement que cette vente se réalise.
On parle beaucoup de l'intégration des cryptos dans le nouvel "impôt sur la fortune improductive" (qui remplacera l'IFI).
À vrai dire, pour moi c'est un non-sujet tant cela concerne peu de personnes (seuil à 1,3 million d'euros)
Mais ce qui est vraiment incroyable, c'est qu'on trouve dans l'assiette de ce nouvel impôt les contrats d'assurance-vie.
Et jusqu'à preuve du contraire, les fonds euros sont concernés.
C'est grâce à ce véhicule que les Français investissent dans la dette française.
Peut-on vraiment considérer ce placement comme "improductif" ?
Le problème, c'est qu'il va y avoir un effet indésirable assez incroyable :
Les particuliers auront davantage intérêt à investir dans les bons du Trésor américain car ces derniers ne font pas partie des actifs dits "improductifs" et seront de facto moins fiscalisés...
On marche sur la tête.
@SEALSQcorp $LAES continues to advance the strategic initiative it launched earlier this year: investing in cutting-edge startups with proprietary technologies that enhance and align with our Quantum Roadmap.
Today, we are pleased to announce a new transaction with the Geneva-based group https://t.co/lDyXVzykJg, a key swiss player in secure digital infrastructure and blockchain solutions.
This investment reflects SEALSQ’s commitment to accelerating the integration of https://t.co/UoLXH5yR1n technologies while positioning ourselves as a one-stop solution for quantum-ready cybersecurity. Our goal is not only to strengthen our product offering but also to actively participate in the consolidation of the European deep tech ecosystem. In response, SEALSQ, WISeKey, and https://t.co/McAQJBVPzY will integrate their Web 3.0 and post-quantum cryptographic technologies to develop advanced Know Your Customer (KYC), Know Your Business (KYB) and Know Your Object (KYO) solutions. These solutions will be embedded into SEALSQ’s post-quantum semiconductors, ensuring long-term cybersecurity resilience in both financial sectors and IoT.
By bringing together complementary technologies and fostering collaboration across borders, SEALSQ is helping to build a sovereign and resilient European technopole. This is especially critical at a time when digital sovereignty, post-quantum security, and trusted infrastructure are becoming essential pillars for the future of Europe’s digital economy.
These strategic investments enable SEALSQ to stay ahead in the quantum race, support innovation at the regional level, and deliver fully integrated, future-proof solutions to our clients worldwide. We look forward to work with Vincent Pignon, Ph.D and WeCan team
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We’re thrilled about this new chapter of growth and innovation! 🚀
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🚀 Exciting news from Wecan Group!
🤝 We’re thrilled to announce our strategic partnership with SEALCOIN, a subsidiary of WISeKey, to revolutionize secure device-to-device transactions through a groundbreaking Know Your Object (KYO) solution developed in Switzerland.
🔐 By integrating SEALCOIN’s advanced blockchain-based IoT security with Wecan’s proven digital identity and compliance framework, we’re enabling trusted and fully compliant transactions with objects.
🌐Together, we’re setting a new standard for secure onboarding and management of IoT devices in highly regulated industries, expanding our KYC and KYB expertise to now include KYO.
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"Wecan expands to Luxembourg—partnering with Proximus NXT to power compliant data exchanges!"
🇱🇺 Wecan is teaming up with Proximus NXT, a leading telecom operator, to bring secure, blockchain-enabled compliance solutions to Luxembourg. This partnership ensures seamless, locally hosted data exchange for financial institutions, fully aligned with regulatory requirements.
🔒 Why it matters?
✔ Locally hosted & fully compliant – meeting strict Luxembourg regulations.
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🗣️ "This partnership marks a major step in our expansion to Luxembourg and will allow us to serve our first clients within a few months. We’ve been preparing for this moment, and now we’re ready to move forward." – Vincent Pignon, Founder & Chairman, Wecan Group
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🇨🇭Wecan is a Swiss-based company revolutionizing data management with blockchain technology.
💡Our mission: Secure, auditable, and seamless data exchange—without ever accessing your data.
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