@Manouck44 « Le boulanger du coin a quitté ses fourneaux
Pour s’en venir cracher sur mon corps déjà froid
Il dit « j’suis pas raciste, mais quand même les bicots
Chaque fois qu’y a un sal coup bah il faut qu’ils en soient. »
RENAUD Les Charognards
J’étais cet après-midi invité de l’Heure du Crime sur RTL. Avec Jean-Alphonse Richard, nous sommes revenus sur l’affaire Ian Griffin, jugé il y’a quelques années devant la cour d’assises de Paris et la cour d’assises d’appel de l’Essonne pour le meurtre de Kinga Wolf.
« J'habite en Belgique depuis 2012, génération François Hollande. Il n'aime pas les riches, je n'aime pas les socialo-communistes. Ceci m'a permis d'économiser 100 à 200 000 euros par an, soit près de 3 millions en 15 ans".
Pierre-Édouard Sterin, en audition face au Sénat.
Fraudeur fiscal et fier de l’être.
Comment se revendiquer patriote et « sauveur » de la France tout en sapant, chaque jour, les fondations de la solidarité nationale ?
Bravo à Robin de @BFMTV qui a retrouvé Mireille (ça c’est du journalisme…). Et écoutez la parler, vous les tristes sires qui ne voient jamais la poésie du monde tant la peur vous aveugle
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.
TRIBUNE : Karine Bourdié et Romain Boulet, Présidents de @AssoADAP, mettent en garde contre l’idée de solliciter la victime pour fixer la peine dans le cadre du plaider-coupable criminel inscrit dans le projet de loi #SURE.
https://t.co/Ao8Tq4DzVo
« Le nationalisme, c'est la guerre ! »
François Mitterrand, 17 janvier 1995
Parlement européen, Strasbourg #Europe
« Il se trouve que les hasards de la vie ont voulu que je naisse pendant la Première Guerre mondiale et que je fasse la Seconde. J’ai donc vécu mon enfance dans l’ambiance de familles déchirées, qui toutes, pleuraient des morts et qui entretenaient une rancune et puis parfois une haine contre l’ennemi de la veille, l’ennemi traditionnel. Mais, Mesdames et Messieurs, nous avons, nous en avons changé de siècle en siècle, les traditions ont changé toujours. J’ai déjà eu l’occasion de vous dire que la France a, avait combattu tous les pays d’Europe, je crois, à l’exception du Danemark. On se demande pourquoi ?
Mais ma génération achève son cours, ce sont ses derniers actes. C’est l’un de mes derniers actes publics. Il faut donc absolument transmettre. Vous avez, vous-mêmes, vous êtes nombreux à garder l’enseignement de vos pères, à avoir éprouvé les blessures de vos pays, à avoir connu le chagrin, la douleur des séparations, la présence de la mort tout simplement par l’inimitié des hommes d’Europe entre eux. Il faut transmettre, non pas cette haine mais au contraire, la chance des réconciliations que nous devons, il faut le dire, à ceux qui, dès 1944, 1945, eux-mêmes ensanglantés, déchirés dans leur vie personnelle, le plus souvent, ont eu l’audace de concevoir ce que pourrait être un avenir plus radieux qui serait fondé sur la réconciliation et sur la paix. C’est ce que nous avons fait. Alors…
Je n’ai pas acquis ma propre conviction comme ça, par hasard, je ne l’ai pas acquise dans les, dans les camps allemands où j’étais prisonnier, ou dans un pays qui était lui-même occupé comme beaucoup d’entre vous. Mais je me souviens que dans une famille où l’on pratiquait des vertus d’humanité et de bienveillance, tout de même, lorsqu’on parlait des Allemands, on en parlait avec animosité. Et je me suis rendu compte lorsque j’étais prisonnier de guerre, évadé, c’est-à-dire en état de m’évader, en cours d’évasion, j’ai rencontré des Allemands et puis j’ai vécu quelques temps en Bade-Wurtemberg dans une prison. Et les gens qui étaient là, les Allemands avec lesquels je parlais, je me suis aperçu qu’ils aimaient mieux la France que nous n’aimions l’Allemagne. Je dis cela sans vouloir accabler mon pays qui n’est pas le plus nationaliste, loin de là, mais pour vous faire comprendre que chacun a vu le monde de l’endroit où il se trouvait. Et ce point de vue était généralement déformant. Il faut vaincre ces préjugés, ce que je vous demande là est presque impossible car il faut vaincre notre histoire et pourtant, si on ne la vainc pas, il faut savoir qu’une règle s’imposera, Mesdames et Messieurs. Le nationalisme c’est la guerre !
La guerre, ce n’est pas seulement le passé, cela peut être notre avenir. Et c’est nous, c’est vous, Mesdames et Messieurs les députés, qui êtes désormais les gardiens de notre paix, de notre sécurité et de cet avenir, merci. »
https://t.co/M355o68prg
One month after starting the war in Iran, this is the statement of the President of the United States on Easter Sunday.
These are the ravings of a dangerous and mentally unbalanced individual. Congress has got to act NOW. End this war.
🇫🇷 "Est-ce que nous sommes obligés d'avoir une offre médiatique avec des chaînes racistes comme CNews et d'autres ? Moi je dis que non", déclare le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, qui appelle, dans un entretien à l'AFP, à plus de sévérité envers CNews, sur laquelle des propos polémiques le visant ont été tenus et alors qu'il est victime d'une campagne de haine ⤵️
🗞️Le barreau de Paris en grève contre le projet de loi de Gérald Darmanin sur la justice criminelle.
Pourquoi nous nous mobilisons, à lire sur @BFMTV ⬇️
#PJLJusticecriminelle@Noemie_S_C
https://t.co/14FXkOxsQe
Israel is brazenly granting itself carte blanche to execute Palestinians while stripping away the most basic fair-trial safeguards.
The new law dismantles fundamental safeguards to prevent the arbitrary deprivation of life and protect the right to a fair trial. It further empowers Israel’s system of apartheid, which is maintained by scores of discriminatory laws against Palestinians.
https://t.co/ku7yWQIpig
🧵Sur #CNews, Jean Doridot évoque des « mammifères » et « grands singes » pour parler de l’élection de Bally Bagayoko, avant que Michel Onfray ne parle de « mâle dominant ». [1/4]