Krepin Diatta sur Instagram 📲 :
"Cette élimination fait très mal.
Nous sommes avant tout désolés pour vous, peuple sénégalais. Ce rêve que nous portions, vous le partagiez avec nous, et nous savons à quel point vos attentes étaient grandes.
Nous assumons pleinement cet échec. Nous avons failli à notre mission et nous vous devons des excuses. Il est maintenant temps de nous remettre au travail, car le football ne se joue pas seulement sur le terrain. Nous avons tous une part de responsabilité et nous devons en tirer les leçons.
Merci au peuple sénégalais pour votre amour et votre soutien, dans la victoire comme dans la défaite. Nous reviendrons plus forts.
Sénégal Rek 🇸🇳❤️🫶🏿"
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RV demain In Shaa Allah demain en direct de Dakar Arena pour terminer ce week-end de travail en beauté!🙏🏾
Vous êtes fascinants, quand même.
Souvent, vous nous expliquez que Mamadou Dia était un visionnaire... et que le Sénégal a raté un rendez-vous avec son histoire. Pourtant, si vous aviez vécu en 1962, vous auriez probablement été parmi ceux qui applaudissaient sa chute, sa condamnation à perpétuité et son exclusion de la vie politique.
C'est toujours la même histoire dans ce pays🇸🇳. Vous rendez hommage aux hommes une fois que le temps leur a donné raison, mais au moment décisif, vous êtes presque toujours du côté des critiques faciles, des procès d'intention et des jugements à l'emporte-pièce.
Ce qui vous dérange aujourd'hui, ce n'est pas le désaccord. Le Sénégal a toujours connu des désaccords entre ses grandes figures politiques. Ce qui vous dérange, c'est qu'un homme puisse tenir ferme et contribuer à changer ce paradigme. Qu'un homme décide de dire ce qu'il pense, de parler librement et d'assumer ses positions sans considérer le président comme un être au-dessus de toute critique. Et comme souvent, vous comprendrez plus tard ce que vous refusez de voir aujourd'hui....
a ideia do Pape Thiaw era chamar Bara Sapoko Ndiaye para se adaptar ao elenco de Senegal.
convocado na pré-lista da Copa, mas com a ideia de ser um teste e depois dispensado.
🇸🇳 Sapoko Ndiaye impressionou tanto nos treinos e no amistoso contra os EUA e agora vai jogar sua primeira Copa do Mundo.
aos 18 anos, a joia do Bayern foi confirmada entre os 26 de Senegal.
uma linda história de quem, há 3 meses, sequer havia estreado no profissional.
o menino vindo das academias de Gâmbia.
com sangue senegalês.
quebrou a barreira do “impossível” e furou a fila nos Leões de Teranga.
DÉMISSION DU PR SIDY ALPHA NDIAYE
Mes chers amis,
J’ai officiellement présenté, ce mardi 2 juin 2026, ma démission de mes fonctions de Ministre Directeur de cabinet adjoint du Président de la République et Coordonnateur du pôle juridique de la Présidence de la République.
Universitaire de vocation, je n’ai accepté des responsabilités étatiques qu’en raison d’une conviction profonde : celle de contribuer, à ma place, à la concrétisation des réformes juridiques promises au Peuple sénégalais et portées par le Projet de rupture auquel je crois et pour lequel je me suis engagé.
L’idée d’une majorité politique, plébiscitée par le souverain ultime, mais qui ne gouverne pas entièrement contredit, à mon sens, l’épure même de la démocratie représentative.
PASTEF, parti d’incarnation et de sublimation de ce Projet, n’étant plus pleinement en responsabilité exécutive, si ce n’est des strapontins individuels non objectivés par une dynamique solidariste de parti et d’identité politique, la loyauté à mes valeurs intrinsèques commande, par ricochet, l’assumation évidente d’un choix moral, éthique et politique : celui de démissionner de mon poste car, en définitive, « la vertu politique est un renoncement à soi-même ».
Sidy Alpha NDIAYE
Professeur Titulaire des Universités
Agrégé des Facultés de droit
Membre du MONCAP/PASTEF
#Sonko2029
En quittant aujourd'hui mes fonctions de Ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération, je ressens avant tout de la gratitude envers le Président de la République Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier Ministre et Président de l’assemblée Nationale Ousmane Sonko pour la confiance qui m’a été faite et l’opportunité qui m’a été donnée de servir le Sénégal au gouvernement.
Au cours de cette mission, nous avons contribué à poser plusieurs jalons importants pour l'avenir :
- l'élaboration et la mise en œuvre de la Vision Sénégal 2050 dans sa déclinaison quinquennale 2025-2029.
- la Stratégie nationale de développement du secteur privé et de promotion de l’investissement, notamment à travers des identités remarquables.
-La stratégie nationale de coopération économique et financière
- le renforcement de la transparence et du débat macroéconomique dans le respect des principes de souveraineté.
- la promotion des partenariats public-privé notamment par le recyclage d'actifs ;
- le développement d'approches innovantes de financement du développement, notamment à travers la diaspora ;
- la consolidation d'une vision territoriale fondée sur le potentiel de nos pôles de développement, de leurs villes épicentres, et leur jumelage avec des partenaires.
Ces chantiers ne m'appartiennent pas. Ils appartiennent au Sénégal et devront continuer à être portés et enrichis par ceux qui ont aujourd'hui la responsabilité de conduire l'action publique.
Pour ma part, je demeure fidèle aux convictions qui m'animent depuis de nombreuses années : la liberté économique, la responsabilité, la discipline macroéconomique, l'initiative privée, la concurrence, l'innovation et la souveraineté économique.
Les fonctions publiques passent. Les idées demeurent.
Je continuerai à servir le Sénégal avec la même énergie, la même liberté d'esprit et la même confiance dans les capacités de notre peuple.
Moom sa bopp. Menel sa bopp.
Librement
Moustapha Mbow a réalisé une saison exceptionnelle avec Paris FC. Passé par toutes les catégories des sélections nationales, il fait partie de cette génération talentueuse qui représente l’avenir du football sénégalais.
Cette non-convocation pour la Coupe du Monde ne doit pas être considérée comme un échec. À son âge, l’essentiel est de continuer à progresser. D’autres CAN et d’autres Coupes du Monde l’attendent.
Surtout, Moustapha a la chance d’être bien encadré par ses frères, tous anciens joueurs professionnels. Avec cet environnement et ce mental de fer, il saura transformer cette déception en source de motivation.
Le talent ne disparaît pas. Il continue de travailler, d’apprendre et de grandir. Son heure viendra.✌🏿
Bilahi j’ai les larmes aux yeux. Souma xaalate 01 juin 2023 heure bi magui woo Momar pour mou yobou xaliss hopital à mon petit frère qui avait une reçu une balle réelle à la poitrine. Suñu dem manifestation yi, thiono dem visite rebeuss , les morts? Non J’ai le cœur en miettes
Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes
Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance.
Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial.
Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale.
Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde.
Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays.
En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple.
Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître.
Puis il y a une accélération de l’histoire.
Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs.
Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale.
La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.
Le temps du congrès
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal.
Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ?
L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée.
Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.
Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique.
Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel.
Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national.
Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.
Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal.
Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté.
Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples.
Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation.
Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.
He made his debut 10 years ago, and he’s got:
🏆 🇫🇷Coupe De France
🏆🏴FA Cup
🏆🏴Community Shield
🏆 🇪🇺Conference League
🏆🏆🇸🇳AFCON
🥇EFL Goal of The Season
🥇Europa League Goal of the Season
🥇UECL Golden Boot
🥇UECL Player of the Season
🟡🏅Watford Player of the Season
🟡🏅Watford Player’s Player
🔴🔵🏅Palace Player of the Season
🔴🔵🏅Palace Player’s Player
🎖️🇸🇳 National Order of the Lion
🌍⚽️ 🇸🇳2018, 2022, 2026 World Cup
⚽️🪄 154 G/A in 370 Games
For a player who’s not played for a dominant club, that is a phenomal set of accomplishments ❤️💙
Lou graw la professeur bi expliquer, jikko sénégalais 100%, récemment j’ai fait des chantiers avec mes techniciens niit woma nane ma legui ouvrier ga maniko waw
🔴Gars yii une petite suggestion (wolof, waxtaanu biir neike leu 🙂)
Nieup nioune lagni xool actuellement en Afrique. Gno neike si diall bi mdr. Reference lagnu, sougn valeurs politiques ça attire, nio ngui wanei démocratie, nio ngui wanei maturité, ame gueum gueum, niou naw niou si loolu.
Donc so lenn di échanger ak niou neike si yeineine pays africains yi, meun ngueine radical mais ande lenn si ak touuti dall bagna laale senn dignité reew. Reew yooyu amneu niouniou fa naww niou beuri, quelques éléments pro-occident rek nio niouy xaagn xeer. Donc ande lenn ak dall ak diplomatie si échanges yi pour bagna yaake lignouy ame nii comme gain si image ak attractivité parce que dafay gueuneu firndell Senegal puissance diplomatique bi mou neike ak deugueureul sougn soft power. Tei tey bougn beugone laadje siège à l’ONU (par exemple) Senegal limouy touuti touuti meun neu ame pays africains you beuri youko diapalei ndah lignou wanei si democratie ak leadership.
Tei réseaux sociaux yi dafay façonner perception grandement. Tei amnagn chance xam comment nous mettre en valeur si réseaux yi.
Bayilenn si xell 🙏🏾 🇸🇳🇸🇳
Bonne fête, Eid Mubarak !
« La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi ! »
Albert Einstein
🚨 OFFICIEL ! SUNDERLAND DISPUTERA LA LIGUE EUROPA LA SAISON PROCHAINE !! ❤️
LE PLUS PETIT BUDGET DE PREMIER LEAGUE SE QUALIFIE EN C3 !! 😍
Cela fait 52 ANS que Sunderland n’a plus joué de COUPE D’EUROPE. 🤯
Les travaux de Régis Le Bris 🇫🇷 sont GIGANTESQUES. 🫡
🚨🚨 C’EST EXTRAORDINAIRE !!!!!
Stopira 🇨🇻, PREMIER JOUEUR DE L’HISTOIRE DE TORREENSE 🇵🇹 à être convoqué pour un MONDIAL, a marqué le BUT DU TITRE à la 112ÈME MINUTE !!!!
LE RÊVE ABSOLU. 😍
« MAIS COMMENT ÇA NON ? JE TE DIS QUE SI. » 🗣️😤
L’échange surréaliste en pleine conférence de presse entre Antonio Conte 🇮🇹 et son président Aurelio De Laurentiis 🇮🇹 à Naples.
En plein débat sans se regarder devant la presse 😂
🎥 @RMCsport