🎙️GABRIEL MARTINELLI:
“Neymar? For sure he’s at a very high level. We had training earlier & his quality left us without words. Everyone knows his quality but the intensity that he returned with… we can see that he really wants this. We’re happy to have a player like him at our disposal with the desire he has as well.” 🇧🇷
🚨🇦🇷 𝗥𝗘𝗠𝗜𝗡𝗗𝗘𝗥: If Lionel Messi produces ONE assist tonight, he will become the player with the MOST ASSISTS in World Cup history!
If Lionel Messi produces ONE goal tonight, he will become the player with the MOST GOALS in World Cup history!
🚨🗣️ Xavi Hernández : J’avais 20 ans lorsque j’ai entendu le nom de Lionel Messi pour la première fois. Un des entraîneurs des équipes de jeunes du FC Barcelona m’a parlé de ce garçon venu d’Argentine pour rejoindre l’académie. Il m’a dit qu’il n’avait jamais rien vu de tel auparavant. Honnêtement, j’étais sceptique.
Beaucoup de jeunes talents prometteurs passent par le Barça. Pour moi, le vrai jugement d’un joueur ne se fait que lorsqu’il atteint l’équipe première.
Il m’a dit : « Xavi, celui-ci est différent. »
Je me souviens avoir regardé des vidéos de Messi sur la chaîne du club pendant les années suivantes. Ses dribbles, ses buts… ces actions où il élimine quatre ou cinq défenseurs puis dribble le gardien.
Il semblait être un talent surnaturel, mais beaucoup de jeunes donnaient cette impression aussi. La chaîne montrait toujours leurs meilleures actions.
En 2004, ce même entraîneur m’a envoyé un message : « L’Argentin dont je t’ai parlé s’entraînera avec vous demain. » Je me suis dit : bon, c’est le moment de voir ce qu’il vaut vraiment.
Je me souviens encore de cette première séance. Son contrôle, ses dribbles, ses passes, sa connexion avec ses coéquipiers… il savait tout faire. C’était un phénomène.
Je n’en croyais pas mes yeux. Et les autres cadres non plus Carles Puyol, Víctor Valdés, Deco, Ronaldinho.
On se regardait tous comme pour dire : « Ce n’est pas normal. »
Leo avait 16 ans, et pourtant il était déjà presque le meilleur joueur du club.
C’était un garçon travailleur, très compétitif, agressif avec et sans ballon, toujours affamé. Quand il attaquait, il n’y avait pas de gestes inutiles il était direct, avec une seule idée en tête.
Mon Dieu… sa façon d’attaquer le but était quelque chose de rare. Même au Barça, on ne voyait pas ça.
En dehors du terrain, Leo était timide et réservé. J’ai partagé une chambre avec lui lors d’une tournée en Asie peu après son arrivée en équipe première. Il me demandait même la permission pour allumer la télé.
Je lui ai dit : « Détends-toi, tu n’as pas besoin de demander. » J’essayais de le mettre à l’aise.
Sur le terrain, on communiquait constamment.
Il me disait : « Mac, ce joueur me suit de près, cherche-moi derrière lui », puis il partait dans la profondeur.
Parfois, je voyais qu’il était frustré de ne pas toucher assez le ballon. Je lui disais : « Reviens, reviens. » Il se rapprochait de moi, de Andrés Iniesta, de « Busi » Sergio Busquets, là où se créait le jeu.
Plus Leo touchait le ballon, plus l’équipe en profitait. On voulait qu’il soit heureux et impliqué.
Jouer avec lui était très facile.
Si tu n’arrives pas à t’entendre avec Messi, alors tu ne sais pas jouer au football. C’est aussi simple que ça.
Quand tu lui passes le ballon, il te le rend parfaitement, au bon moment, toujours sur ton bon pied.
Et pour quelqu’un comme moi qui aime passer, jouer avec lui était un privilège. Leo m’a rendu meilleur, et j’ai essayé de l’aider autant que possible.
C’était un coéquipier exceptionnel. Au début, c’était un leader silencieux il demandait toujours le ballon et montrait sa personnalité puis il a progressivement pris plus de responsabilités.
Quand j’ai quitté Barcelone en 2015, il était déjà un grand leader, motivant ses coéquipiers. Aujourd’hui avec l’Argentine, c’est clairement le patron.
Tout est naturel chez lui : cette envie constante de gagner. Tu ne le verras jamais non préparé.
Son état d’esprit est très argentin, très compétitif.
Parmi tous ses matchs, si je dois en choisir un, ce serait la demi-finale de Ligue des champions 2011 contre le Real Madrid.
José Mourinho avait fait laisser l’herbe haute, ils jouaient pour le 0-0.
Messi a marqué le premier but, puis il a fait une action à la Diego Maradona, éliminant tout le monde : Lassana Diarra, Xabi Alonso, Raúl Albiol, Sergio Ramos.
On ne jouait pas bien ce jour-là. Puis Messi est apparu.
C’est ce qu’il faisait : même quand le collectif ne fonctionnait pas, on avait l’arme ultime le meilleur joueur de l’histoire.
Aujourd’hui encore, je suis ému en le regardant.
J’ai joué jusqu’à 39 ans, mais lui… il est toujours là, au même niveau.
Regarde ses appuis rapides : tac tac tac. N’importe quel autre joueur aurait arrêté après la Coupe du monde 2022, mais lui est un compétiteur.
Il est convaincu qu’il peut encore gagner.
Je ne doute pas que l’Argentine ira loin, et qu’on verra la meilleure version de Messi.
On disait qu’il n’était plus au top physiquement… et il entre, et marque un triplé.
À Barcelone, on faisait beaucoup d’exercices mentaux sur les espaces et les joueurs libres. Leo en était le maître.
Je n’exagère pas en disant qu’il pouvait jouer au poste d’Iniesta, de Busquets, de Puyol… ou même au mien.
Il pouvait tout faire, au niveau du meilleur joueur à chaque poste.
Je lui ai envoyé un message après le match contre l’Algérie. Je lui ai dit que c’était une blague, que je ne pouvais que rire.
C’était fou. Mais c’est Leo.
Pour moi, il est incomparable. Presque non humain.
J’aime dire qu’il est le Michael Jordan du football.
Personne ne peut être comparé à lui.
Il a dépassé les légendes grâce à sa régularité : il est le meilleur depuis 20 ans.
Son mental est exceptionnel. Il déteste perdre. Il a l’esprit et le corps parfaits pour ce sport.
Oublie ses buts : regarde son jeu global, son état physique, son ambition.
C’est une mentalité de champion unique.
Je savais déjà à 16 ans qu’il était spécial, mais durer aussi longtemps est incroyable.
Je suis reconnaissant d’avoir joué avec lui.
Et je ne pense pas qu’on reverra un joueur comme lui.
Arda Güler : "Tout au long de ma carrière en équipe nationale, je ferai tout mon possible pour faire oublier ce tournoi. Nous jouons dans de très grandes équipes, nous aurions dû le montrer sur le terrain."
21 ans, c’est lui le capitaine. Respect.
Ok Vincenzo Montella tu as niqué notre coupe du monde mais alors Arda GULER et Hakan Calhanoglu (notre capitaine) je n’oublierais jamais à quel point vous avez été des grosses salopes JAMAIS
Ce gars c’est le mec je pense le plus sincère, quand on dit qu’il faut porter le maillot de la sélection avec fierté bah je pense à Mert Müldür.
Euro 2021 notre meilleur joueur
Euro 2024 but exceptionnel
Il a tenté aujourd’hui plus que les autres
Respect mec.
🚨🇹🇷 Arda Güler: “We want to apologize, we feel ashamed. We all play for top clubs and we should do way better on this competition”.
“In two games, we scored zero goals and it’s not acceptable”.
Des gens pensent que De Paul est un joueur de merde mdrrrrrrrrrrrrr
Sur cette action par exemple, Vitinha aurait fait la passe à son gardien juste pour ses stats https://t.co/BpSqcJmRYz
C’est tellement le joueur de ma vie … il a perdu il s’est pas donner en spectacle , il a respecté la cérémonie dans la dignité et 8 ans plus tard il a tout rafler mdrrrrr je l’aime trop purée
Nan franchement si Call of Duty Black Ops 2 (aka le plus GRAND CALL OF DUTY de tous les temps) peut enfin être rejouer sur Playstation 4 & Playstation 5, sachez que vous faites de moi un homme heureux !
Des années que j'attends que les anciens CoD soient accessibles sur PS5