Lebanon is now 9779Km2. Used to be
10452km2
The area in blue is now under israel control and dictatorship, until (as they claim) get rid of the Hezbollah threat.
When they bomb a house, a whole world of memories is killed. Imagine how much heritage and history we're losing now.
France calls for an emergency UN meeting to condemn Israel’s latest attacks as unacceptable. Yet less than 24 hours later, Lebanese representatives are happily sitting at the same table with Israel in the U.S.
Negotiating is one thing. Acting as if nothing happened is another.
@MLP_officiel Collatérale? Qui était dans ce cas la cible des 160 bombes lancer pendant 10min sur 90 emplacements différents allant du sud au nord du Liban?
Why are there Lebanese people who get angry when others post on social media in support of Lebanon?
Today, people are sharing information about the war and get treated like an enemy
BREAKING:
Israel just committed a horrific massacre in Saida, South Lebanon — dropping a bomb on a civilian home, killing a mother and her 5-month-old baby.
A 5-month-old infant.
Once this war ends, the Iranian regime may remain in power, the Gulf may go back to business as usual, Israel will remain relatively unchanged
But Lebanon will never be the same again
"منطقة عازلة" أو "منطقة اقتصادية"، مصطلحات لتكحيل إحتلال.
جنوب الليطاني يعني خسرنا ٨٪ من مساحة لبنان، ومياه الليطاني، وغاز ونفط البلوكات 5, 8, 9, 10!
إذا ما في انسحاب إسرائيلي بأي اتفاقية، يعني لبنان خسر ثروة مائية ونفطية، وفي أكتر من نصف مليون لبناني خسروا أرضن ورزقن. #10452km2
« Quand nous entendons des dirigeants israéliens dire qu’ils vont transformer la banlieue Dahiyeh du Liban en Khan Younès, j’appelle à la sanction. […]
Nous n’avons pas traduit en justice Georges W. Bush et Tony Blair, nous aurions dû »
#BFMTV@Villepin 🇫🇷
L’annonce de bombardements israéliens massifs sur Beyrouth-Sud et d’une nouvelle invasion terrestre fait planer sur le Liban le retour aux heures les plus sombres. Elle s’inscrit dans une conception illimitée des intérêts de sécurité qui, sous prétexte de protection, prive un pays déjà exsangue de toute chance de stabilité politique, sociale et économique, clé d’une démilitarisation indispensable du Hezbollah.
Car il faut aussi le dire : la logique d’escalade du Hezbollah, aventureuse et irresponsable, enferme le Liban dans une guerre qui n’est pas la sienne. Elle transforme tout un peuple en bouclier et en monnaie d’échange, et compromet la possibilité même d’un État souverain.
Le Liban n’a pas besoin d’une guerre de plus. Il a besoin d’un État, d’institutions, d’un horizon. À force de traiter ce territoire comme une zone grise où tout serait permis, on fabrique l’inverse de la sécurité : on fabrique la revanche, la radicalisation, le chaos.
La France ne peut pas trahir l’esprit de son amitié ancienne et profonde pour le Liban en se réfugiant dans le silence ou dans des formules d’équilibre qui ne nomment pas les choses. Être l’ami d’un peuple, ce n’est pas l’abandonner au fait accompli. C’est défendre le droit, la protection des civils, et une voie de désescalade.
« Non à la guerre. » Oui à la souveraineté du Liban. Oui au droit, partout, sans deux poids deux mesures.
Dominique de Villepin
Credit photo: Banlieue Sud de Beyrouth, le 2 mars après un bombardement israélien. Mohammad Yassine / L’Orient-Le Jour.