🇨🇩—Vous avez une candidate pour le poste de secrétariat de la Francophonie, et vous tenez de tels propos alors que votre candidate est en pleine campagne.
Après, ils viendront nous dire comment le Rwanda, ayant également une candidate pour ce poste, nous a infiltrés pour faire tomber notre candidate...
🚨#RDC Plus d’annonces. Plus d’avertissements. Le dernier virage est là.
Ceux qui savent, savent. Les cartes sont sur la table et les rituels faites lors du passage de l’autre chez nous ne changeront rien. Il ne reste plus qu’à laisser le peuple découvrir la force de chacun. 🏃♂️
La vraie histoire des Banyamulenge
La distortion et la politisation de l'histoire des Banyamulenge par le porte-parole du gouvernement congolais @PatrickMuyaya est représentative de l'instrumentalisation politique des identités et de l'exclusion dont ont été victimes les Tutsi congolais depuis des décennies au Congo, phénomènes qui sont aujourd'hui au coeur du conflit en RDC.
Origine des Banyamulenge
Selon l'historien de référence des Grand Lacs, Jean-Pierre Chrétien, l’histoire des Banyamulenge s’inscrit dans la longue durée des migrations pastorales de la région des Grands Lacs. Il s’agit, pour l’essentiel, de groupes de pasteurs tutsi, et d’autres lignages rwandophones, originaires principalement du royaume du Rwanda, et dans une moindre mesure de zones aujourd’hui situées au Burundi et en Tanzanie.
À partir de la fin du XVIIIᵉ siècle et surtout au XIXᵉ, ces groupes franchissent le Ruzizi et gagnent progressivement les hauts plateaux d’Uvira et de l’Itombwe, bien avant la délimitation coloniale issue de la conférence de Berlin de 1885.
Leur mobilité répond à une double dynamique : la recherche de nouveaux pâturages pour leurs troupeaux et la fuite des conflits internes de pouvoir et de la centralisation croissante du royaume rwandais sous le règne du mwami Rwabugiri. Loin d’être une irruption brutale, cette installation se fait par petites vagues, par négociations locales et par une lente sédentarisation.
Implantation des Banyamulenge au Congo
Ces pasteurs s’ancrent géographiquement autour de la colline de Mulenge et sur les hauts plateaux de l’Itombwe, qui deviennent leur principal espace de vie et de référence. C’est de ce toponyme que proviendra plus tard le nom de « Banyamulenge », littéralement « les gens de Mulenge ».
Dans un premier temps, leur présence donne lieu à une coexistence faite de compromis, d’alliances matrimoniales, de dépendances réciproques et parfois de tensions avec les populations dites autochtones, Bavira, Bafuliro, Babembe. Chrétien insiste sur le fait que, dans le cadre de l’État indépendant du Congo puis du Congo belge et enfin du Zaïre, ces populations se perçoivent et sont reconnues de facto comme faisant partie intégrante du corps politique congolais. Pour l’historien, contester a posteriori leur citoyenneté revient à effacer une histoire d’enracinement antérieure à la colonisation et à projeter sur le passé des catégories ethno‑nationales récentes, nourries par des logiques contemporaines d’exclusion.
De « Banyarwanda » à « Banyamulenge »
L'historien congolais Aloys Tegera rappelle qu’avant les années 1970, ces communautés ne se désignaient pas encore comme « Banyamulenge ». Elles étaient englobées dans la catégorie plus vaste de Banyarwanda, « ceux du Rwanda », qui renvoyait moins à une nationalité qu’à une appartenance linguistique et culturelle rwandophone partagée de part et d’autre des frontières. Dans les usages administratifs et locaux, on parlait des « Banyarwanda d’Uvira » ou, de manière plus typée, des « Watutsi », voire des Banyaruguru ou Wahinda selon certains sous‑groupes pastoraux.
La rupture nominative intervient dans un contexte de fortes recompositions politiques : la supposée "revolution sociale" au Rwanda de 1959–1962 provoque l’arrivée de nombreux réfugiés tutsi au Congo, tandis que, dans le Nord‑Kivu, la Mission d’immigration des Banyarwanda favorise d’autres implantations rwandophones. Au milieu des années 1970, et plus explicitement autour de 1976, des leaders locaux, parmi lesquels le politicien Gisaro Muhoza, promeuvent alors le nom de « Banyamulenge » pour marquer une triple distinction : d’abord vis‑à‑vis des réfugiés récents du Rwanda, ensuite par rapport aux rwandophones installés au Nord‑Kivu, enfin et surtout pour affirmer une inscription territoriale spécifiquement congolaise à travers la référence à Mulenge.
Dans la lecture de Chrétien comme de Tegera, cette redéfinition identitaire n’est pas une invention opportuniste, mais la formalisation d’un long enracinement, face à des politiques de discrimination et à des discours racialisés qui, à partir des années 1970, font de la question de la nationalité un instrument central des luttes de pouvoir dans l’Est du Congo.
🇨🇩URGENT🚨
📝TÉMOIGNAGE CHOQUANT
C'est nous, la population de l'Est, qui connaissons bien les atrocités que les #FDLR nous ont faites subir et continuent de le faire avec le soutien du gouvernement, qui reconnaît lui-même que ces génocidaires ont massacré un grand nombre de nos compatriotes.
Pour mieux comprendre qui est réellement l'ennemi de la #RDC, posez-vous cette question : pourquoi aujourd'hui le gouvernement de #Tshisekedi se comporte-t-il en avocat de gens qui ont massacré son peuple, au lieu de les traduire devant la justice ? Ne parlons pas du fait qu'avant cela, leur existence était niée par ce même gouvernement.
Les vrais traîtres se trouvent à #Kinshasa.
Décédé à à la prison de N'dolo, les obsèques du Commissaire Divisionnaire Adjoint Augustin A'ochi #Sango#Lumona se tiendront du lundi 17 au jeudi 20 août 2026 à Kinshasa.
Le programme officiel des funérailles de l'officier supérieur s'établit comme suit :
● Lundi 17 et mardi 18 août : Ouverture et tenue du deuil au domicile familial (résidence de sa fille Johari), situé au n°33 de l'avenue Nsalu, dans le quartier Bibwa (repère : Marché Papa Willy), commune de N'sele.
Mercredi 19 août : Veillée mortuaire organisée à la salle Ave Maria.
● Jeudi 20 août : Hommages officiels et cérémonie des honneurs militaires au Commissariat Général de la Police Nationale Congolaise, suivis de l'inhumation au cimetière Nécropole Entre Terre et Ciel (Nécropole 1).
Le Commissaire Divisionnaire Adjoint Augustin A'ochi Sango Lumona est décédé durant sa détention à la prison militaire de #Ndolo, à #Kinshasa il y a 11 mois, dans des circonstances similaires à celles du Général de brigade à la retraite #Sikatenda #Shabani, également décédé des suites de complications de santé survenues alors qu'il était incarcéré au même centre pénitentiaire.
#RDC: 🚨‼️🛑À l'invitation de Mme Samia Suluhu Hassan @SuluhuSamia , présidente de la République-Unie de #Tanzanie, Félix Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo (RDC), effectuera une visite de travail en Tanzanie les 17 et 18 août 2026. [ Câble ]
#SOMALIE : Bagarre entre le président de la République et le président de l’Assemblée nationale. Et moi qui croyais qu’au #Congo, nous étions les champions toutes catégories ! 😃
« Dieu ne faillit jamais en rien. Il est tout simplement parfait. »
William Branham (Il est convenable que nous accomplissions toute justice, §56 61-1001)
Et la Bible confirme en disant ce qui suit :
«Il est comme un rocher, ╵ses œuvres sont parfaites, tout ce qu’il fait est juste. Il est un Dieu fidèle ╵qui ne commet pas d’injustice, c’est un Dieu juste et droit.»
Deutéronome 32:4 BDS
En ce dimanche, que Dieu nous bénisse abondamment, et passons une excellente journée.
#CestEncorePossible
🚨🇨🇩🇹🇿 TSHISEKEDI QUITTE LA TANZANIE : QUE S’EST-IL RÉELLEMENT PASSÉ ?
Selon une source d’AnalysonsKongo, Félix Tshisekedi aurait cherché à obtenir l’appui de la Tanzanie, notamment pour faciliter un contact avec l’ancien président Joseph Kabila et explorer la question d’un éventuel soutien militaire.
Mais, toujours selon cette source, la présidente Samia Suluhu Hassan aurait posé des conditions : privilégier un dialogue sincère, respecter les engagements politiques et éviter de vouloir mener simultanément la guerre et rechercher le dialogue.
Ces éléments restent à confirmer officiellement.
Si cette information se confirme, Tshisekedi doit-il privilégier le dialogue national plutôt que rechercher davantage de soutien militaire ?
💬 Selon vous, que devrait faire Félix Tshisekedi maintenant : négocier, combattre ou faire les deux ?
#RDC #Tshisekedi #Tanzanie #Kabila #DialogueNational #SADC
#𝐑𝐃𝐂 : Selon une source proche de la présidence, Félix #Tshisekedi aurait quitté #Kinshasa pour le Kenya afin de solliciter William #Ruto et obtenir un contact avec Joseph #Kabila avant le dialogue national. #Ruto l’aurait ensuite orienté vers Thabo #Mbeki en Afrique du Sud, où le président congolais se trouverait actuellement. Objectif : faciliter un dialogue inclusif.
#Beni : évasion à Cantine. Plus de 10 détenus se sont évadés dans la nuit du 14 au 15 août du cachot de la PNC, profitant de l’état vétuste du bâtiment.
La société civile exige une enquête et la réhabilitation du cachot. Les recherches se poursuivent.
Eka News
Dans la commune de Ngiri-Ngiri, au croisement des avenues Shaba et Ngiri-Ngiri, un motard a été tué vers minuit et sa moto emportée par des criminels. Jusqu’à présent, son corps jonche la rue et aucun élément des forces de l’ordre n’est encore arrivé pour constater l’incident.
Depuis très tôt ce matin, Parole Kamizelo subit des tortures au sein de la prison de Makala. Pour cause, cette photo de lui prise par une personne qui lui a rendu visite !
Parole a été mis dans une nouvelle cellule d’où la torture lui est infligée !
#RDC : Deux ambulances remises. Une seule déclarée. Et la deuxième ?
Des agents de l’hôpital de l’Assemblée nationale qui ont assisté à la cérémonie de remise par le ministère de la Santé témoignent qu’il y en avait deux.
@BojiAime est accusé dans cette affaire, tandis que le président de l’Assemblée nationale fait publier un communiqué évoquant une seule ambulance.
Qui dit vrai ? Où est passée la deuxième ? Les Congolais ont droit à des explications, surtout quand il s’agit de la deuxième personnalité du pays.
Alerte Alerte Alerte,
Nous apprenons de la famille du détenu Parole @KamizeloLe alias Maîtrisable qu'il subit les actes de tortures depuis 5h du matin à la prison centrale de Makala à cause de cette photo. Il a été transféré dans une autre cellule dans laquelle se déroulent ces tortures.
Le ministre de la justice et le directeur de la prison centrale de Makala doivent agir pour arrêter ces tortures avant qu'il ne soit trop tard.