Dans l'affaire Lyhanna, on vient d'apprendre que les États-Unis avaient signalé Jérôme Barella aux autorités françaises avant le meurtre.
Le NCMEC, l'organisme américain de référence dans la lutte contre la pédocriminalité, avait transmis plusieurs signalements concernant Barella à l'Office national des mineurs en France.
Ces signalements n'ont pas été portés à la connaissance de la justice française. Aucune enquête judiciaire n'avait été ouverte.
Une quarantaine d'enquêteurs seulement à l'Ofmin pour traiter près de 200 000 signalements par an en provenance des seuls États-Unis.
Quarante personnes. Pour protéger les enfants français des prédateurs en ligne. Dans un pays de 68 millions d'habitants.
La France est la nation la plus taxée du monde développé. Les prélèvements obligatoires représentent 46% du PIB, soit le niveau le plus élevé de l'OCDE. Un salarié français au salaire médian laisse plus de la moitié de ce qu'il produit à l'État sous une forme ou une autre. Les entreprises françaises supportent le coût du travail le plus lourd d'Europe.
Avec cet argent, l'État français finance 5,7 millions de fonctionnaires.
Il finance un Sénat dont les membres s'octroient des vacances anticipées pour faire campagne. Il finance Barbara Butch à la Nuit Blanche de Paris. Il finance des islamologues condamnés pour apologie du terrorisme. Il finance des chaînes de télévision publiques qui surfacturent leurs émissions à des sociétés de production appartenant à des milliardaires de gauche. Il finance des chercheurs en sciences sociales qui produisent de l'idéologie déguisée en science depuis des décennies.
Et pour protéger les enfants français des prédateurs en ligne, il a quarante enquêteurs.
Ce n'est pas un accident de gestion. C'est le fonctionnement normal du socialisme d'État.
Le socialisme ne détruit pas les services publics par incompétence. Il les détruit par logique. Il multiplie les postes qui servent à redistribuer, à contrôler, à subventionner, à communiquer. Il étouffe les postes qui servent à produire, à protéger, à soigner réellement. Parce que les premiers créent des clientèles électorales. Les seconds ne créent que des résultats.
Résultat : la nation la plus taxée du monde a un service de protection de l'enfance digne d'un pays qui n'a pas les moyens.
Lyhanna avait 11 ans. Elle a été tuée par un homme que les Américains avaient signalé. Quarante fonctionnaires submergés par 200 000 alertes n'ont pas pu traiter son cas.
L'argent, lui, était ailleurs.
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🇬🇧 Bodycam footage has been released showing Henry Nowak begging for an ambulance before being handcuffed behind his back.
Nowak: "I've been stabbed"
Officer: "I don't think you have mate"
Follow: @europa
🇺🇦 Ukrainian tennis player Oleksandra Oliynykova scored her first-ever win over a russian opponent at Roland Garros and then openly spoke about double standards in WTA.
“Many russian athletes actively participate in propaganda, play in Gazprom-linked tournaments, and openly support Putin,” she said after the match.
Oliynykova also revealed that she had been pressured by the WTA for months over her public statements about russian players and the war. According to her, officials demanded she stop mentioning certain athletes by name and threatened her with fines and even disqualification.
Une etudiante transgenre a été assassinée à Seattle aux USA.
Le rapport du médecin légiste montre un meurtre d'une violence extrême.
Il n'y a pas d'agenda trans. Nous voulons juste vive sereinement 🏳️⚧️
Elle s'appelait Juniper Blessing. Elle avait 19 ans.
https://t.co/Pbv4g0opMt
Mon papa est décédé d’une septicémie…
Cela a été fulgurant, ma famille et moi n’avons rien vu venir. Il allait encore très bien il y a quelques jours.
Dès les premiers symptômes (œil gonflé, grosses douleurs à la jambe), il a consulté médecin, clinique, qui ne s’alertaient pas sur son état, mais lorsqu’il a enfin eu une place à l’hôpital, son corps s’est dégradé en l’espace de quelques heures.
L’hôpital nous a appelé pour dire qu’ils ont identifié ce qu’il avait, une septicémie, ils nous indiquent où il est à l’hôpital pour le voir.
Mais on ne savait pas encore à quel point cela s’était dégradé, on a attendu de longues heures à l’hôpital avec ma famille.
Le personnel soignant en charge de mon père vient enfin nous voir, nous a isolé pour nous dire que la septicémie a progressé trop vite, que son corps est déjà trop nécrosé et qu’ils sont très pessimistes, qu’ils vont tout faire mais qu’il faut s’attendre à ne plus le revoir.
Nous avons encore attendu, c’était interminable. Pleins de pensées me venaient en tête. Je réfléchissais encore il y a quelques jours au cadeau d’anniversaire que je comptais lui faire, ma mère me disait qu’il voulait qu’on aille tous ensemble à un nouveau resto qu’il avait découvert.
Ses amis avaient prévu une fête d’anniversaire surprise pour lui.
Il a toujours été fort, il a déjà survécu d’un cancer, il va réussir à surmonter cette épreuve.
Puis la nouvelle est arrivée, il ne pourra pas être sauvé. C’est un choc. Tout est arrivé en seulement trois jours. La dernière fois que je lui avais parlé, la veille, je ne pouvais pas savoir que ce serait la dernière fois.
Nous avons pu le voir avant qu’il ne s’éteigne complètement.
La seule date disponible pour ses funérailles tombent le jour de son anniversaire le 16 mai, je pense que cette ironie du sort l’aurait amusé…
Depuis, mes frères et moi accompagnons ma mère au maximum dans les démarches administratives et en soutien moral au quotidien.
Heureusement, mes parents ont beaucoup d’amis et de famille, ma maman est bien entourée et ils nous aident aussi dans cette épreuve.
Je prends quelques jours pour nous avant de revenir d’attaque. S’il y a bien une qualité de mon père que j’ai toujours admiré, c’est sa force de caractère et sa capacité à surmonter les moments difficiles. Je dois aussi être forte pour ceux qui restent.
Prenez soin de vos proches, soyez toujours là pour eux ❤️
Hoy es viral: arqueólogos españoles han hallado en Egipto una momia con un papiro de la 'Ilíada' de Homero en su interior.
¿Qué hace un texto griego en una tumba egipcia de época romana?
Como arqueóloga, os explico por qué este hallazgo es increíble.
Abro hilo👇🧵
🚨 Maliheh Firouzeh, 32 ans, Iranienne.
Arrêtée pendant les manifestations de janvier 2026.
25 jours de détention.
Son corps a été rendu à sa famille avec des os brisés, des brûlures, une jambe sectionnée et l’œil arraché.
Le régime parle de « suicide »…
La vidéo de son enterrement donne des frissons et des larmes. 🙏
On ne peut qu’être révoltés. On ne peut pas se taire face à cette barbarie.
Priez pour elle et pour tous les prisonniers politiques iraniens.
RT si vous voulez que ça se sache partout. Le régime iranien ne doit pas agir en silence !
Reel 👇
@ARoohi99291
#Iran #StopExecutions
J’ai quelque chose à vous annoncer.
J’attends un enfant.
Un “bébé miracle”, que je n’osais plus espérer.
Je vous en parle aujourd’hui car je ne peux plus le cacher (j'ai bien entamé le deuxième trimestre et ça commence vraiment à se voir).
Une campagne présidentielle enceinte puis avec un nourrisson, ça n’est à ma connaissance pas beaucoup arrivé dans l’histoire politique française et même à l’étranger.
Cela soulève forcément beaucoup de questions, et s’annonce comme un défi, j’en ai conscience.
Mais j’ai décidé de ne pas m’excuser de cette bonne nouvelle même si elle est vertigineuse.
Comme beaucoup de femmes, j’ai vécu le drame silencieux des fausses couches (pour rappel, cela concerne ou concernera 1 femme sur 3 dans sa vie).
Et comme on en parle très peu dans le débat public, rien n’y prépare.
Comme beaucoup de couples, nous avons connu avec mon conjoint le parcours du combattant des PMA et FIV (1 couple sur 5 est concerné par l’infertilité en France).
Je refuse que ce sujet reste un tabou alors qu’il concerne et fait souffrir tant de monde.
Alors nous allons en parler.
Politiquement.
Et agir pour mieux protéger et accompagner les femmes et les futurs parents, tout en soutenant et comprenant celles et ceux qui font le choix de ne pas avoir d’enfants.
Je l’ai promis à toutes celles et ceux que j’ai croisés dans les couloirs du CHU de Lille et qui m’ont dit : “ça nous fait plaisir de vous croiser ici. On se sent moins seuls”.
Ils/elles me faisaient promettre d’évoquer médiatiquement le sujet.
Je leur avait dit qu’un jour je le ferai.
Quand je serai en mesure de le faire.
On m’avait beaucoup dit : “Il ne faut pas se décourager”. Ça finit par arriver”.
Mais après des batteries de tests, de tentatives, d’interventions, d’injections, d’échecs, nous avions décidé une pause.
Pour que le corps puisse se reposer, se remettre, souffler.
Et c’est à ce moment-là, hors parcours, que c’est arrivé.
Je n’avais pas prévu de mener une campagne présidentielle enceinte.
Mais cela permettra sans doute pour une fois que certains sujets totalement invisibilisés soient enfin mis sur la table.
Dont les réformes à porter dans le cadre de la loi de bioéthique.
Alors je vous le dis clairement :
À toutes celles et ceux qui errent dans des parcours de traitement de l’infertilité : vous n’êtes pas seul·es.
À toutes celles et ceux qui n’y croient plus : vous n’êtes pas seul·es.
À toutes celles et ceux qui vivent des débuts de grossesse mouvementés et logistiquement compliqués et qui les gèrent sans trop pouvoir en parler : vous n’êtes pas seul·es.
À toutes les femmes qui ont pris comme une gifle l’injonction d’Emmanuel Macron au « réarmement démographique » : vous n’êtes pas seul·es.
Et pour que la solitude que l’on ressent dans ces situations ne s’ajoute pas au poids physique et psychique, on va en parler et se mobiliser.
Au mois d’avril, Anne-Cécile Mailfert sortira un livre qui évoque ce sujet.
"La panique démographique. Une réponse féministe."
La conclusion ?
Lâchez la grappe aux femmes.
Soutenez-les au lieu de les culpabiliser et de les stigmatiser.
Et n’oubliez jamais, amis passionnés de leçons de morale démographiques, qu’une société plus égalitaire, moins violente, et compatible avec une parentalité réellement partagée ne produira certes pas mécaniquement plus d’enfants, mais qu’elle seule rendra ce choix plus désirable, plus libre.
C’est le sens de la politique écologiste et féministe du vivant que je porterai à la présidentielle : une politique qui part de la vie réelle, qui protège ce qui permet de vivre - nos corps, nos liens, notre environnement - et qui fait en sorte que chacun puisse choisir librement d’avoir un enfant, ou pas, dans une société plus juste, plus douce et plus vivable.