March 3, 2026 - I defended my PhD dissertation. It has been five amazing years at @ChemistryFsu, and I’m still in awe of how quickly time has flown. Grateful for the journey, the people, and the lessons along the way.
J’ai vue le retour des BlackBerry mon cœur flanche tellement mais le fait que ce soit sous Androïde non merci et j’attend de voir la qualité photo
J’étais tellement un BlackBerry, BBM addict et le jeux des briques 30/20❤️🔥
C'est une attaque chimique contre la population civile musulmane, à un niveau jamais vu même chez les Allemands pendant l'époque d'Hitler, les toxines carboniques sont potentiellement létales.
1. Toxicité par Inhalation et Contact
Le pétrole brut n'est pas juste un liquide gras, c'est un cocktail complexe de produits chimiques.
Composés Organiques Volatils (COV) : Le pétrole libère des gaz comme le benzène, qui est un cancérogène avéré. Respirer ces vapeurs peut provoquer des vertiges, des maux de tête et, à long terme, des maladies graves du sang.
Irritation cutanée : Le contact direct provoque des dermatites sévères et des brûlures chimiques. La peau absorbe également certaines toxines, ce qui peut empoisonner l'organisme de l'intérieur.
2. Pollution des Ressources Vitales
Une pluie de pétrole ne s'arrête pas au sol, elle s'infiltre partout :
L'eau potable : Une infime quantité de pétrole suffit à rendre des milliers de litres d'eau impropres à la consommation. En Iran, où le stress hydrique est déjà élevé, la contamination des nappes phréatiques ou des réservoirs serait désastreuse.
La chaîne alimentaire : Les retombées sur les cultures agricoles rendent les fruits et légumes toxiques. Si le bétail consomme de l'herbe souillée, les toxines se retrouvent ensuite dans la viande et le lait.
3. Risques Respiratoires Graves
Si le pétrole se mélange à la poussière (fréquent lors des tempêtes de sable en Iran), il forme des particules fines extrêmement collantes.
Une fois inhalées, ces particules se fixent dans les alvéoles pulmonaires.
Contrairement à la poussière naturelle, les poumons ont un mal fou à évacuer ces résidus huileux, ce qui peut mener à des pneumonies chimiques.
4. Danger d'Incendie et d'Explosion
Le pétrole qui tombe du ciel peut transformer une zone urbaine en un véritable baril de poudre.
Les surfaces deviennent extrêmement inflammables.
Une simple étincelle (moteur de voiture, cigarette, électricité statique) peut déclencher des incendies de grande ampleur difficiles à maîtriser.
L’objectif n’est pas de construire des infrastructures monumentales pour impressionner, mais plutôt de garantir leur rentabilité et leur entretien à long terme.
Le palais de la culture pourra-t-il être autonome financièrement d’ici cinq ans, sans recourir à des subventions extérieures ?
“Yafoy”, la version 100% ivoirienne du jeu “4 images et un mot”, créée par le jeune développeur ivoirien Medyn, est désormais disponible sur l’App Store.
Bonjour,
Nous connaissons tous, de près ou de loin, au moins deux femmes qui ont voulu saisir la justice dans une situation difficile, mais qui ont finalement été contraintes d’abandonner, sous l’effet de la pression sociale, de l’hésitation, du doute… ou simplement faute de suite donnée à leur plainte.
Nous connaissons aussi plusieurs jeunes femmes qui s’orientent vers le droit ou les sciences politiques par passion, mais qui finissent par bifurquer vers d’autres filières ou d’autres métiers, faute de perspectives claires dans ces domaines en Côte d’Ivoire.
Alors pour la part, je ne suis pas très intéressée par les pagnes le jour de la célébration des droits des femmes. Je crois plutôt à des activités et initiatives chaque année, pour faire le point sur les réalités et les progrès.
Puisqu'on parle de justice cette année :
1- Combien de jeunes femmes, après le baccalauréat en Côte d’Ivoire, s’orientent vers le droit et les sciences politiques ?
2- Combien réussissent à achever ce parcours en six ans maximum ?
3- Quels sont les défis rencontrés par celles qui mettent plus de temps à terminer leurs études ?
4- Chaque année, combien accèdent à la profession d’avocat ou intègrent l’école de magistrature ?
5- Combien de femmes entrent dans les écoles de police, de gendarmerie ou dans les forces armées ?
6- Par quels mécanismes y accèdent-elles : par vocation personnelle, par recommandation, par influence familiale, par mentorat ?
Et encore :
7- Combien de femmes commissaires de police compte aujourd’hui la Côte d’Ivoire ?
8- Combien d’entre elles accompagnent ou mentorent des jeunes filles pour suivre la même voie ?
9- Combien de femmes intègrent chaque année l’ENA, et avec quels diplômes ?
10- Combien de femmes ivoiriennes spécialisées en droit exercent aujourd’hui, en Côte d’Ivoire ou ailleurs dans le monde ?
Et surtout :
11- Combien de cas de violences basées sur le genre ont été déclarés ces trois dernières années ?
12- Combien ont été effectivement traités ou résolus ?
13- Quels sont les principaux avocats engagés dans la défense de ces causes devant la justice ivoirienne ?
Voilà le type de chiffres que j’aurais aimé lire et voir discutés aujourd’hui.
Nous avons un Ministère de la Femme, un Institut National de la Statistique et un Compendium des Compétences Féminines.
Ces trois institutions auraient pu - et dû, ma foi - produire ces données pour permettre un débat sérieux sur le cœur du sujet.
Je pense que Mme @Nasseneba_Toure aurait pu organiser un grand forum national autour du thème (en collaborant avec les OSC notamment) autour du thème « Femmes et justice en Côte d’Ivoire », avec des débats et des panels tels que :
A- Où sont les femmes dans les métiers et institutions de la justice ?
B- Quels sont les défis réels et comment les surmonter ?
C- Quelles perspectives pour les générations à venir ?
Il aurait aussi été pertinent de remettre sur la table la redynamisation du Compendium des Compétences Féminines, afin que cette plateforme puisse réellement ouvrir des portes aux jeunes filles et renforcer les solidarités professionnelles entre femmes.
Mieux encore : nous aurions pu en sortir avec une feuille de route sur quatre ans, visant à transformer concrètement le rapport des femmes à la justice, à travers l’éducation, l’orientation, le recrutement et la promotion de vocations dans les métiers du droit et du pouvoir.
Des activités de sensibilisation communautaire auraient également pu être réalisées dans les communes clés comme Abobo, Adjamé, Treichville et Koumassi, pour non seulement rappeler aux femmes leurs droits et vers qui se diriger quand il faut, mais également discuter avec leurs époux, fils et frères pour les sensibiliser sur la question de l'accès et de l'importance du droit et de la justice pour les femmes.
Le pagne de la Journée de la femme est beau et souvent très original. Mais des discussions de fond, suivies d’actions concrètes et durables, nous feraient encore plus de bien.
Pour cette 5ᵉ édition, Focus Créatif aborde le thème :
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Souvent, les gens commettent l’erreur de dire : Je vais me soulager ou Montrez-moi les toilettes . Pourtant, dans le cadre du protocole et de l’étiquette, ce type d’expression directe n’est pas recommandé, surtout lorsqu’on se trouve dans un contexte officiel ou en présence de hautes personnalités. Dans le langage protocolaire, on privilégie des expressions plus discrètes afin de préserver la dignité, la courtoisie et la discrétion. Par exemple, on peut utiliser l’expression Je vais siffler pour éviter de mentionner directement les toilettes devant les invités ou les autorités. Je vous donne un exemple tiré du cours de protocole et d’étiquette que nous avons appris. Lors d’une grande cérémonie officielle où étaient conviés des chefs d’État, des Premiers ministres et plusieurs représentants diplomatiques, un chef d’État appela un agent du protocole et lui dit discrètement :
Je vais siffler. Le protocole, ne comprenant pas immédiatement le sens de cette expression, alla voir son directeur et lui dit : Chef, il y a un chef d’État qui me demande où il peut siffler.
Le directeur, surpris, lui répondit : Tu ne comprends pas ? Il cherche les toilettes. Va simplement lui montrer l’endroit. »
Le protocole retourna alors vers le chef d’État et lui dit : S’il vous plaît, Excellence, je peux vous conduire aux toilettes.
Mais le chef d’État refusa. L’agent revint alors vers son directeur pour lui expliquer que l’Excellence avait refusé. Après quelques instants, le chef d’État rappela le protocole et lui demanda de l’emmener là où il pouvait siffler. Ils partirent alors ensemble. Après leur départ, le directeur expliqua au protocole :Sais-tu pourquoi le chef d’État a refusé la première fois. C’était parce que le mot «toilettes » avait été prononcé directement devant tout le monde. Dans un cadre protocolaire, certaines expressions doivent rester discrètes afin de ne pas attirer l’attention ni créer de gêne devant les invités. Ce cours nous apprend donc que le protocole et l’étiquette exigent de la discrétion, du respect et un choix approprié des mots, surtout lors des grandes cérémonies officielles.
Ministère des affaires étrangères ( Académie diplomatique congolaise) Nous apprenons ! @LwarhibaM@EdmondIzuba1@YvesBuya1@leonnguwa2@barickbuema@BZahinda@fredtshiyoyo