You gaslighting again lol
They've done nothing but condemn the response.
Besides, 'Trying to imagine the response from the British political class if it was an ethnic minority getting their throat slit and face stabbed on the streets of Belfast.
But it’s a local white guy… so… who cares!,'
@fariddiequantum@PaulcBitcoin@AdamMoczar@elonmusk What do you think he is going to do? We all know pretty well who he wants to see gone, but you appear to be conflating that, to include anyone simply not British.
@isfjcutebear ""What’s really going on?"" Likely being held hostage by the financial industrial complex & a changing world order, where countries are now just financial zones to offset risk & make money for investment portfolios and central banks.
@TullamoreJew_ "already baked in" . . . yes, solely to service the financial industrial complex who will stop at nothing to retain power over sovereign nations.
@templar901@vanfurious1@Channel4News ""Am I a racist now?"" You likely always were. Your lefty, white saviour complex, soft bigotry of low expectations, I mean it's pretty obvious at this point. 🤷
@templar901@vanfurious1@Channel4News 'errr...' u know that filled pause we make before we speak, or um', erm, uh... or an emoji might suffice . . .🤔? maybe I'll come back by dinghy, you'll happily consider me 'just as British as you' after about 2 weeks then, I wouldn't even have to show you my passport 🇬🇧 lol
Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste.
Voici le mécanisme.
Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée.
Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie.
L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier.
Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat.
Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial.
Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan.
Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux.
Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie.
Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin.
Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits.
Elle ne le gagnera pas. Au travail.
@templar901@vanfurious1@Channel4News There's these things called ... err... planes right',
They're like magic, you get on one, and then when you get off, you're in a different place, fkn amazing. 👍🏼 You're missing out, I'm telling you.
Indeed. Then the whole world needs to be more descriptive with its labels. 'The jews', 'The British', The blacks', just don't hit the real target. But social media appears designed for lazy shorthand ! 🤷🏼
@templar901@vanfurious1@Channel4News Well you might need to get a bit more discerning with your pronouns. 'We', 'Us', 'Them', 'the British'?? as always a certain group of people decide the geopolitical path regardless of what the citizens want, then tell us we voted for it lol. 🤷🏼
@gufypoopy@Bronsonshitpost@DanJarvisMBE@ShaunDowne81810 Why not, being a Jew appears to be just one of the boxes regularly ticked for people who promote this kind of shit in western nations? 🤷 Just an observation. https://t.co/fcK24XnBfP