CBD : Le mode de culture fixe le prix
Le prix au gramme suit directement le mode de culture des fleurs FR en stock :
Greenhouse (serre) : 2,52 €/g
Glasshouse : 2,99 €/g
Outdoor : 3,00 €/g
Hydroponie : 3,99 €/g
Indoor : 4,50 €/g
L'indoor (culture sous lampes artificielles, la plus énergivore) reste la catégorie la plus chère à 4,50 €/g, soit +79 % par rapport au greenhouse (2,52 €/g) et +50 % par rapport à l'outdoor (3,00 €/g).
Pourquoi ces écarts ?
Greenhouse / serre : lumière naturelle + maîtrise partielle de l'environnement → coûts énergétiques bas, rendements élevés. Les producteurs suisses et italiens utilisent massivement ce modèle.
Outdoor : dépend des saisons, zéro coût énergétique. Qualité perçue parfois inférieure mais prix imbattable.
Glasshouse : variante du greenhouse avec plus de contrôle lumineux, prix identique à l'outdoor (2,99 €/g), marché de niche (75 références).
Indoor : contrôle total du cycle végétatif, trichomes plus denses, arômes plus prononcés, justifie la prime quand la qualité est au rendez-vous.
Hydroponie : la niche à surveiller
À 3,99 €/g, la culture hydroponique (racines en solution nutritive) se positionne entre outdoor et indoor. Encore peu développée en France (73 références) mais offrant une alternative intermédiaire intéressante.
La question de la culture non renseignée :
Sur 2 013 fleurs FR référencées, environ 400 n'ont pas de culture renseignée, soit 20 % du catalogue. Ces produits sont exclus de cette analyse. Un champ vide ne signifie pas nécessairement de l'outdoor : certains grossistes ne communiquent simplement pas le mode de culture.
PS : Vous pouvez chercher partout, vous ne trouverez ces infos que sur https://t.co/exgj5WF4ZS !
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A heartbroken elderly Albanian man says Jared Kushner has taken everything he spent a lifetime building, including his land, his home, and the future he hoped to leave behind for his children.
He says he returned home one day only to find his property sealed off behind barbed wire, with men in black uniforms standing guard and refusing to let him step inside the house he once called his own.
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Molécules de synthèse, pourquoi on les exclut (depuis nos débuts...) :
Depuis 2022, une vague de cannabinoïdes semi-synthétiques a déferlé sur le marché européen : HHC (hexahydrocannabinol), HHC-P, H4CBD, HHCO, THCB… Ces molécules sont souvent présentées comme des « alternatives légales » au THC.
Chez nous, un flag "molecule controversée" existe, pourquoi ? Parce qu'Ultraweed a choisi de ne pas les référencer dans le comparateur, mais de les tracer tout de même dans la base de données.
Les raisons ?
- Un statut légal incertain : la plupart font l'objet d'arrêtés de suspension ou d'interdiction progressive en France et dans l'UE, et celles qui ne sont pas interdites ne devraient pas tarder à l'être. Par exemple, L'ANSM a suspendu la commercialisation du HHC dès juillet 2023.
- Des effets psychoactifs peu documentés : contrairement au CBD, ces molécules ont des effets psychotropes difficilement mesurables. Elles ne relèvent pas du tout du même cadre.
- Des risques à l'usage quasi-inconnus à cause du manque de recul : qui peut dire les ravages potentiels que causeront ces molécules dans un avenir plus ou moins proche ?
A suivre...
CBD : Le mode de culture fixe le prix !
Le prix au gramme suit directement le mode de culture des fleurs FR en stock :
Voici les prix médians actuellement :
Greenhouse (serre) : 2,50€/g
Outdoor (exterieur) : 3,00€/g
Glasshouse (serre en verre) : 3,05€/g
Hydroponie : 3,95€/g
Indoor : 4,42€/g
L'indoor (culture sous lampes artificielles, la plus énergivore) reste la catégorie la plus chère à 4,42 €/g, soit +77 % par rapport au greenhouse (2,50 €/g) et +47 % par rapport à l'outdoor (3,00 €/g).
Pourquoi ces écarts ?
Greenhouse / serre : lumière naturelle + maîtrise partielle de l'environnement → coûts énergétiques bas, rendements élevés. Les producteurs suisses et italiens utilisent massivement ce modèle.
Outdoor : dépend des saisons, zéro coût énergétique. Qualité perçue parfois inférieure mais prix imbattable.
Indoor : contrôle total du cycle végétatif, trichomes plus denses, arômes plus prononcés (justifie la prime quand la qualité est au rendez-vous).
Hydroponie : la niche à surveiller
À 3,95 €/g, la culture hydroponique (racines en solution nutritive) se positionne entre outdoor et indoor — encore peu développée en France (70 références seulement) mais en croissance.
Le prix médian de la fleur de CBD en France cette semaine :
4,90 €/g : le repère du marché français cette semaine
Sur l'historique des 7 derniers jours (sur les produits référencés sur https://t.co/exgj5WF4ZS), le prix médian au gramme des fleurs FR ressort à 4,90 €/g (conditionnements 1 à 100 g, hors molécules de synthèse).
Évolution hebdomadaire :
Le prix médian de la semaine précédente s'établissait à 5,74 €/g, soit une baisse de -0,84 €/g (-14,6 %) sur 7 jours. C'est un mouvement significatif qui mérite un suivi : ajustement saisonnier (approche de l'été, nouvelles récoltes outdoor en arrivage), ou repricing coordonné sur quelques gros acteurs.
Deux lectures du prix médian
Note méthodologique : le médian sur le catalogue courant (prix live, sur 2 010 fleurs référencées) s'établit à 3,40 €/g. Le médian historique (7 derniers jours) est plus élevé car les boutiques premium sont scrappées plus fréquemment. Ces deux chiffres sont complémentaires et non pas contradictoires.
@AnthropicAI Everyone loves to bash China for stealing technology, yet, China is currently the unchallenged number 1 open source contributor in the world.
On the other hand, Anthropic has stolen humanity's collective resources to train their models and is now truly gatekeeping intelligence.
@Nicochoco6 En attendant mieux, nous on a fait le tri !
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@AnthropicAI Je peux savoir pourquoi depuis la sortie de Fable 5, les autres modèles bouffent mes crédits 3 fois plus vite, alors que mon usage est strictement identique ? On arrive même plus à tenir les 5h avec Sonnet !
🧪🌿 Molécules de synthèse: quand l’interdit ouvre une porte grise
Le paradoxe est là.
En France, le cannabis riche en THC reste interdit. Pourtant, depuis quelques années, le marché voit apparaître des molécules nouvelles, souvent hémisynthétiques ou synthétiques, vendues sous des noms techniques qui changent plus vite que la loi : HHC, H4-CBD, CBX, CBDX, THCP, THX, HHC-O, HHC-P, et d’autres encore.
Elles promettent parfois une alternative “légale”, plus accessible, plus discrète, plus simple à acheter.
Mais derrière cette apparence de modernité se cache souvent une zone grise.
🌱 Pourquoi ces molécules apparaissent-elles ?
Parce qu’une demande existe.
Lorsque le cannabis classique reste illégal, une partie des consommateurs cherche une autre voie: un produit disponible en boutique, sur Internet ou dans certains points de vente physiques, avec l’impression d’un risque juridique moindre.
C’est précisément dans cet espace que prospèrent ces molécules.
Elles ne remplacent pas vraiment le cannabis.
Elles exploitent son absence légale.
Le marché avance vite, la réglementation court derrière, et chaque nouvelle substance peut créer un temps de flottement: le temps de l’identifier, de l’analyser, d’évaluer ses risques, puis de la classer.
Pendant ce délai, certains vendeurs bâtissent une offre opportuniste, parfois sous des emballages rassurants, avec des dosages incertains, des compositions incomplètes et des effets mal connus.
⚖️ Le problème n’est pas seulement légal
Le danger tient à la nature même de ces produits.
L’ANSM rappelle que certaines de ces substances peuvent mimer les effets d’autres molécules, avec des effets parfois plus intenses ou plus graves: vomissements, perte de connaissance, convulsions, anxiété, paranoïa, tachycardie, voire coma dans certains signalements.
Le consommateur croit parfois acheter une alternative douce.
Il achète en réalité une molécule récente, souvent peu étudiée, à concentration variable, parfois différente de ce qui est indiqué sur l’étiquette.
C’est là que la prohibition produit son propre paradoxe: en empêchant un cadre clair autour du cannabis, elle laisse prospérer des substituts plus opaques.
🧾 Et le risque au volant ?
Deux sujets doivent être distingués.
D’un côté, les molécules de synthèse ou hémisynthèse : leur composition peut varier, leurs effets sont parfois mal connus, et certaines peuvent poser des problèmes sanitaires ou réglementaires spécifiques.
De l’autre, le CBD naturel, notamment sous forme de fleurs ou de hash, qui n’est pas une molécule de synthèse. Le CBD lui-même ne rend pas positif au THC. En revanche, une fleur ou un hash CBD peut contenir des traces légales de THC ; et en France, lors d’un contrôle routier, ces traces peuvent suffire à entraîner un test positif.
Autrement dit: choisir un produit naturel, traçable et de qualité reste préférable aux molécules grises du marché, mais cela ne supprime pas automatiquement le risque juridique au volant.
La vraie sécurité commence donc par l’information : savoir ce que l’on consomme, comment c’est produit, ce que contient réellement le produit, et dans quel cadre on l’utilise.
✨ Anecdote: le HHC, premier domino européen
Le HHC illustre parfaitement cette mécanique.
Signalé en Europe en 2022, il s’est rapidement diffusé comme substitut légal au cannabis et au THC. En quelques mois, il s’est retrouvé dans des fleurs pulvérisées, des résines, des huiles, des liquides de vapotage, des bonbons, des produits parfois vendus avec le langage rassurant du CBD.
Puis les alertes sanitaires sont arrivées.
En France, l’ANSM a classé le HHC et plusieurs molécules proches comme stupéfiants. D’autres cannabinoïdes ont ensuite suivi.
Mais le marché, lui, ne s’est pas arrêté.
Lorsqu’une molécule disparaît, une autre apparaît. C’est la logique du laboratoire sans mémoire: changer une structure, changer un nom, gagner quelques mois.
🧬 Le vrai sujet: contrôle ou illusion ?
Le cannabis naturel, encadré, analysé, traçable, cultivé par des producteurs sérieux, n’a rien à voir avec ces molécules opportunistes. Une légalisation du Cannabis à usage récréatif permettrait d'effacer progressivement et naturellement ce marché.
Le CBD de qualité, issu de petits producteurs français exigeants, ne promet pas la “défonce”. Il promet autre chose: une matière connue, une plante lisible, un produit analysable, une culture qui peut être contrôlée.
C’est moins spectaculaire.
Mais beaucoup plus honnête.
Tant que le cannabis restera enfermé dans une interdiction qui ne supprime ni la demande, ni les usages, ni les marchés, ces produits continueront d’apparaître.
La question n’est donc pas seulement: “quelle molécule interdire ensuite ?”
La vraie question est plus profonde: pourquoi laisser le marché gris inventer des alternatives plus risquées que la plante elle-même ?
Le cannabis mérite mieux que l’opacité.
Il mérite la traçabilité, l’analyse, la nuance, la qualité agricole et la responsabilité.
Le vrai luxe n’est pas de courir après la molécule la plus forte.
C’est de savoir exactement ce que l’on consomme.
#Legalisation
Bestselling novelist David Baldacci on how AI companies deliberately stole every book and academic paper published in the last 70 years:
Baldacci is a named plaintiff in a lawsuit against OpenAI and Microsoft in the Southern District of New York, alongside John Grisham, Scott Turow, George R.R. Martin, Jodi Picoult, and Jonathan Franzen.
They're also representing roughly 60,000 unnamed plaintiffs.
He explains how AI companies arrived at novels as the key ingredient for building superintelligence:
"The AI community searched the world. How do you create superintelligence? They tried everything to try to figure out, how do you do this? They fed dictionaries into it. They did lots of stuff. They finally found the only way to create super intelligence that they needed was to feed novels into the large language models. Novels worked, finished products of storytelling with characters and dialogue and research and events and interactions. That was their Holy Grail moment."
Baldacci points out the obvious path the AI companies could have taken —negotiating with the five major publishers, each of whom represents around 100,000 writers.
Instead, they chose theft. @davidbaldacci continues:
"They decided we're just going to steal them. I'm not saying anything out of school. They've admitted this. They got most of the books from a Russian pirate website where they would go and download the books from there. And they didn't even want their software programs to know they were stealing the books. So they had the software program that would scrape off the copyright page, scrape off the ISBN number on the back, and just download the book itself."
The scale is staggering.
Over the last eight or nine years, every book and every academic paper published in the last 70 years worldwide has been ingested into the large language models at Anthropic, OpenAI, and Meta.
Baldacci testified about this on Capitol Hill in July.
He describes the personal toll of being a named plaintiff:
"I've had to give them all of my materials, all of my financial information I've had to give them, let them come in and do a complete scrape on all of my emails, all of my communications. I sat through a nine hour deposition like I've done something wrong. They said, yeah, we've taken your books, we haven't paid you a dime and we didn't ask your permission, but we should be entitled to do it because AI is so cool. That's basically their legal argument."
The parallel case against Anthropic in California has already settled for $1.5 billion, to be paid out over two years to 50,000 writers. The OpenAI and Microsoft case is now past discovery and heading toward a settlement conference.
Ultraweed aujourd'hui, c'est preque 3000 produits à base de CBD et SANS MOLECULES DE SYNTHESE comparés sur plus d'une centaine de sites à travers l'Europe.
Nouveau : Tous les sites référencés sont ici :
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