Un parc industriel de 50 éoliennes au large du Cap Corse pour tout saccager au nom de l’idéologie écolo-gogo. Paysage, pêche artisanale, faune locale, tout pour le profit de groupes étrangers à la Corse. Nous allons farouchement nous y opposer. Merci au député @RNational_off@GonzalezJoseRN qui s’en est fait l’écho l’autre jour à l’Assemblée Nationale.
La langue corse est une partie essentielle de l’âme du peuple corse. Nous étions aujourd’hui à Bastia pour en défendre l’enseignement et soutenir la pérennisation des démarches immersives.
Lasciatu da li babboni
Hè sacru u nostru parlatu
Emu fattu ghjuramentu
Finchè n’averemu u fiatu
Di difende a lingua corsa
Essendu à lu so latu
La Corse change. L’actualité en témoigne de façon toujours plus régulière. Trop de gens arrivent d’ailleurs et ne se comportent pas comme ils le devraient. Un jour nous prendrons le pouvoir pour défendre les braves gens qui en souffrent. Ça viendra.
Nous nous sommes opposés au financement de la Ligue des Droits de l’Homme par le contribuable hier durant le Conseil Municipal de Bastia.
Dans le monde entier, un combat culturel est en train de se jouer. La Corse n’est pas en reste. Entre l’élite mondialiste qui veut maintenir son emprise et les peuples qui veulent balayer tout ceci pour retrouver leur liberté de décider et de s’exprimer.
Le système se sert d’officines financées essentiellement par l’impôt et l’argent des travailleurs pour imposer son discours dans le paysage public. La LDH en fait partie. Ce n’est pas au peuple de payer pour ses propres censeurs.
🔵 Hier, au Conseil Municipal de Bastia, les élus de Mossa Palatina et du Rassemblement National réunis au sein du groupe @Unionepatriotti ont voté contre la subvention municipale octroyée par la majorité de gauche autonomiste à la Ligue des Droits de l’Homme.
Cette officine partisane de gauche radicale, si elle a parfaitement le droit de s’organiser et de s’exprimer, ne devrait pas pouvoir le faire grâce aux contribuables. Encore moins quelques semaines après l’augmentation importante de la taxe foncière qui impacte les budgets des foyers bastiais.
Un jour viendra où toutes ces structures groupusculaires qui vivent sur le dos du peuple se verront retirer tous leurs privilèges.
Le 26 mai 1583, le saccage de Sartè. Au petit matin, 400 des 600 habitants de la ville sont capturés par des rapineurs musulmans et enchaînés afin d'être vendus comme esclaves dans le reste du monde musulman depuis Alger. Cette date rappelle ce que la Corse a subi durant des siècles : pillages, massacres, enlèvements et esclavage au rythme des raids barbaresques qui ont ravagé nos côtes et nos villages, comme ceux de toute l'Europe méditerranéenne. Cette politique de raids constants a détruit la vie de millions de nos ancêtres européens.
À l’heure où l'islamo-gauchisme et ses relais locaux en Corse voudraient imposer à l’Occident une culpabilité historique permanente, il est bon de rappeler que le peuple corse fut lui aussi, très souvent, la victime de ceux qui prétendent aujourd’hui incarner exclusivement les peuples opprimés de l’Histoire.
Ùn scurdassi mai di i morti, i paesi arruvinati è i nostri antichi incatenati venduti cum'è bestie in Algeru nantu à u marcà di i schjavi.
Les discussions sur l’autonomie de la Corse se déroulent depuis plusieurs jours à Paris. Marine Le Pen tient les engagements qui étaient les siens à notre égard à l’occasion de la création de l’@Unionepatriotti : écoute et bienveillance vis-à-vis des aspirations de la Corse sans pour autant se faire d’illusions sur ce qui nous oppose aux natios de gauche. C’est une position d’équilibre dont le peuple corse a besoin.
Bastia : une octogénaire agressée par un étranger sous mesure d’éloignement. Cette récidive de la barbarie quotidienne n'est pas un fait divers, mais un échec absolu.
Face à l'ensauvagement, la réponse doit être double : une fermeté pénale exemplaire et une affirmation civilisationnelle sans concession. Soutien total à la victime.
8 mai 1945 - Hommage et mémoire pour nos vieux qui se sont battus contre l’Axe et en sont ressortis victorieux. Ce n’est pas du blabla officiel convenu, c’est l’histoire de nos familles.
Le @RNational_off , @MossaPalatina et @partiudr seront présents côte à côte à travers @Unionepatriotti lors de toutes les échéances électorales à venir. C’est une stratégie que nous avons validée avec Marine Le Pen, Jordan Bardella et Éric Ciotti. Elle a rendu possible la percée inédite des municipales. Elle rendra possible le basculement prochain.
🔵 À tutti quelli chì strazianu per allevà i soi è chì troppu spessu patenu disprezzu è precarità da capudannu à Natale, simu u partitu corsu chì vi rende a parola. Bona festa è felice primu maghju !
En cette Journée Nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation, nous avons participé en tant que conseillers municipaux de Bastia à l’hommage officiel au nom de l’ @Unionepatriotti en mémoire de tous ceux qui ont eu à subir la folie hitlérienne.
Petit-fils de deux grands-pères résistants, l’un aux FFI, l’autre aux FFL, je pense aussi en ce jour à tous ceux qui se dressés les armes à la main contre la machine de mort nazie.
Refus de la hausse des impôts locaux, questions sur le budget, soutien à la langue corse, soutien à la création d’un poste d’adjoint pour les quartiers sud de Bastia. On fait le travail à la CAB comme au Conseil municipal pour défendre vos intérêts.
Après les éloges appuyés de la présidente Maupertuis envers Gilles Simeoni, je ne peux m’empêcher de voir dans sa démission de la présidence du Conseil exécutif de Corse et son retour à la mairie de Bastia la fin symbolique d’un cycle politique.
En 2015, celui qui accédait à la tête de l’exécutif promettait une « démocratie réelle, transparente et équitable ». Onze années plus tard, les eaux du Golu et du Liamoni ont coulé sous les ponts.
Car au-delà des pirouettes rhétoriques, rien ne justifie vraiment cet aller-retour permanent entre la Collectivité de Corse et la mairie. On imagine difficilement un président de la République quitter l’Élysée pour se replier sur un mandat de député, fût-il François Hollande.
Il est temps pour la Corse de rompre avec ces jeux de posture et ces allers-retours institutionnels. Notre île mérite une gouvernance stable, sérieuse et surtout fidèle aux aspirations profondes de notre peuple.
Démission de @Gilles_Simeoni. La Collectivité de Corse est désormais sans chef élu par le peuple. Dernier acte d’une série de renoncements. Les mois qui viennent seront ceux du rassemblement des forces enracinées au sein de l’@Unionepatriotti pour préparer l’alternance afin de protéger la Corse du phénomène de banlieurisation qui l’accable. Immigration. Dépossession. Insécurité montante. Explosion du coût de la vie.
Nous défendrons notre bannière, établie sur la convergence entre le @RNational_off, @MossaPalatina et l’@partiudr, lors de toutes les échéances à venir. Aux sénatoriales. Aux législatives . Et bientôt aux territoriales.
C’est fait. L’Alsace va redevenir une région à part entière. C’est une excellente nouvelle. Une reconnaissance légitime de son identité, de son histoire et de sa singularité.
Il faut saluer la constance et l’engagement du @RNational_off qui s’inscrit de plus en plus clairement dans la défense des identités régionales. Une avancée importante pour tous ceux qui croient à la richesse des territoires et au respect des cultures historiques qui composent la France.
Les Corses veulent juste vivre sur la terre de leurs ancêtres avec l’assurance que la culture qu’on leur a léguée ne disparaisse pas. Si la France le leur garantit, plus de séparatisme.
Le même calcul n’est pas certain concernant une autre culture, étrangère elle, qui semble prospérer un peu partout en France et dont les voiles conquérants ne provoquent pas tant d’indignation chez les jacobins de gauche.
🔵L’Unione di i Patriotti entre dans les 3 plus grands conseils municipaux de Corse. Une percée due à l’entente Le Pen, Bardella et Battini pour défendre l’identité corse.
La dynamique est lancée. Nous appelons les Corses, de droite, de gauche et nationalistes, à nous rejoindre.
La convergence corsiste entre le @RNational_off , l’UDR et @MossaPalatina par la création de l’@Unionepatriotti nous permet de faire rentrer 3 élus à Bastia, 3 à Aiacciu, 1 à Portivechju. C’est sans précédent.
Dans l’échiquier local insulaire, on ne taira plus les questions telles que l’immigration massive et l’insécurité désormais.