Dans les coins sombres de la #RDCongo,
Toute la terreur s'y accumule,
Les tueries à #Beni et #Ituri,
Laissent les habitants dans une tristesse immense.
Des corps massacrés,
Des vies perdues,
Des familles brisées,
Et des cœurs qui saignent.
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Tu as Ebola sur ta porte.
Des familles entières périssent actuellement en Ituri. Des ménages entiers ont été décimés à Mugbwalu (territoire de Djugu) par cette satanée peste ; des maisons sont scellées. Plus aucun survivant.
Tu es le président de la République irresponsable à laquelle ces tués par la peste de Bundibugyo ont le malheur d'appartenir par leurs impôts et les rentes minières que vous vous tapez chez eux.
Malgré tout ceci, ce qui vous importe vraiment, c'est d'aller vous enjailler dans les tribunes d'un stade.
Les fêtes et les concerts hebdomadaires au palais n'ont pas suffi. Tu dois pousser très loin le bouchon.
Et, malgré tout, tu tiens à rempiler, en chiant dans la constitution.
Comment fais-tu ?
"TUMIA AKILI" est une marque congolaise des chaussures handemade dont le luxe, la qualité et la finition confirment le dynamisme et la créativité des jeunes de GOMA.
J’assume une certaine subjectivité chaque fois que j’évoque la créativité des jeunes de GOMA, cette ville dont je ne suis pas natif mais où j’ai reçu mes premières distinctions en tant que membre de sa société civile. Bien longtemps avant BUKAVU!
Chers amis de "TUMIA AKILI", sachez que vous avez mon soutien et mon respect. C’est avec plaisir que lors de ma prochaine mission à GOMA, je passerai à votre usine pour serrer la main de vos talentueux artisans et, bien entendu, acheter une autre paire de "TUMIA AKILI".
"Akili kichwani, ila TUMIA AKILI miguuni kwani njia ni ndefu".
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If you know some at @X that can help out, it would be much appreciated!
Thank you!
The aid industry raises money by showing the world images of African children with flies in their eyes and swollen bellies.
That money is supposed to help us.
But those images do something else too. They plant a belief.
One of my employees, Yahara, told me she grew up thinking Africans were inferior because every magazine showed people like her looking pathetic while the world "saved" them.
Aid didn't just fail to fix poverty. It taught an entire generation of Africans to feel small.
@magattew Exactly. The West should stop treating Africa like it desperately needs their help. This is patronizing nonsense.
Frankly, my observation is that the average happiness in a village in Africa is higher than the average happiness in Beverly Hills!
En RDC, de nombreux jeunes ont des idées brillantes de startups mais manquent de financement. Existe-t-il des structures capables de financer et d’accompagner les jeunes porteurs de projets concrets ?
Cette Toyota a roulé depuis la RDC 🇨🇩 jusqu’en Tanzanie 🇹🇿 pour être modernisée.
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Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.