@danlap4@SylvieValiquet2@apratte En 2025, se dire « fédéraliste » relève de l’archéologie politique. Ces gens ne défendent plus une idée, ils servent un régime. Valets du régime fédéral : le terme est plus honnête, et surtout plus actuel.
Direct Hit! The solar storm launched during the M9.3-flare is indeed Earth-directed! Since this is the second significant eruption from Region 4455 while in the Earth-strike zone, this means this second storm could get "held up" in "traffic" on its way to Earth. The NASA solar storm prediction shows the second storm arrival by late June 4. However, the first storm will precede this so expect some impact starting around mid-day June 4 with the stronger storm arriving close behind!
Region 4455 strikes again! M9.3-flare (nearly an X-flare) with a high R2-level radio blackout now! Expect degraded radio communications over next hour, especially Asian Pacific, India, Asia, East Africa, Alaska & Hawaii (colored areas in map). Region 4455 continues to grow in complexity so X-flare risk will remain elevated over the next 72 hours at least.
Certains débats sont déformés en slogans polarisants : réduire l’immigration devient rejet de l’immigration, la laïcité devient xénophobie et la défense du français, un repli. Une rhétorique simplificatrice au service d’un récit militant faible.
Libre à vous d’y voir toutes sortes de peurs imaginaires. La réalité rattrape déjà le multiculturalisme : il produit exactement les tensions que le PQ dénonce depuis des années. PSPP défend l’intégration dans une nation québécoise francophone et laïque, pas la dilution des droits.
Je vous le concède : le PQ ne prône plus l’interculturalisme à l’ancienne. Cela n’en fait pourtant absolument pas un parti ethno-nationaliste. Reconnaître l’existence d’une culture nationale québécoise majoritaire (francophone, laïque, démocratique) et exiger une véritable intégration n’est pas de l’ethnicisme. C’est du simple bon sens national, partagé par une très large majorité de Québécois.Le multiculturalisme canadien, lui, est en train de mourir de ses échecs. Le PQ l’a simplement constaté.
De quels péquistes parlez-vous au juste ?
Avez-vous des noms, des citations ou des faits concrets pour appuyer vos dires, ou est-ce encore du vent comme pour Nouvelle-Alliance ?
Montrez-nous un seul dirigeant ou une motion officielle du PQ qui « rejette l’interculturalisme ». Sinon, c’est juste une affirmation gratuite de plus.
Faux. Il n’y a pas deux choix, il y en a un seul qui tient la route au Québec : l’interculturalisme. C’est-à-dire : une nation québécoise francophone, laïque et démocratique qui existe déjà, avec sa culture majoritaire, et dans laquelle les nouveaux arrivants s’intègrent. Pas l’inverse. Le « pluriel déjà métissé » que vous défendez, c’est le multiculturalisme canadien qui produit des sociétés parallèles et des accommodements sans fin. Les sondages le montrent depuis 20 ans : la très grande majorité des Québécois (y compris beaucoup d’immigrants) appuient la laïcité, le français comme langue commune et la fin du multiculturalisme. Ce n’est pas de l’ethnicisme, c’est du bon sens national. Et c’est exactement pour ça que votre modèle perd du terrain.
C’est exactement l’inverse. Le multiculturalisme canadien nie l’existence d’une nation québécoise et d’une culture commune. L’interculturalisme québécois, lui, affirme qu’il existe une culture nationale majoritaire (francophone, laïque) à laquelle les nouveaux arrivants doivent s’intégrer. Ce n’est pas nous qui créons l’antagonisme : ce sont les échecs répétés du multiculturalisme (sociétés parallèles, demandes d’accommodements déraisonnables, rejet de la laïcité) qui ont rendu nécessaire un discours plus ferme. Critiquer le multiculturalisme n’est pas rejeter l’intégration, c’est la défendre vraiment.
C’est exactement l’inverse. Le multiculturalisme canadien nie l’existence d’une nation québécoise et d’une culture commune. L’interculturalisme québécois, lui, affirme qu’il existe une culture nationale majoritaire (francophone, laïque) à laquelle les nouveaux arrivants doivent s’intégrer. Ce n’est pas nous qui créons l’antagonisme : ce sont les échecs répétés du multiculturalisme (sociétés parallèles, demandes d’accommodements déraisonnables, rejet de la laïcité) qui ont rendu nécessaire un discours plus ferme. Critiquer le multiculturalisme n’est pas rejeter l’intégration, c’est la défendre vraiment.
@ChrystalAshby@Keeshnaire Comme je le mentionnais samedi, l'appareil gouvernemental québécois est aussi problématique. La gouvernance libérale a laissé des traces. https://t.co/3aHm0d5ZtS