Enrique Krauze, Pablo Majluf, Adina Chelmisnky, Cherinsky Paco Calderón, Isaac Katz, Macario Schettino, Aguilar Camín son algunos de los que salieron a respaldar el texto de Ezra Shabot y el negacionismo del genocidio en Gaza. Para no olvidar sus nombres.
Perdón por utilizar mi cuenta para esto, pero me parece gravísimo que haya medios de comunicación y nuevos partidos en México negando el genocidio en Gaza y justificando EL ASESINATO DE NIÑOS
El mito neoliberal que sostiene que "los trabajadores no arriesgan capital y cobran igual aunque la empresa pierda plata" es una de las coartadas ideológicas más eficaces del capitalismo contemporáneo. 1/12
700 tons of explosives.
Israel detonated 700 tons of explosives beneath Beaufort Castle in South Lebanon, in the middle of the night.
A 900-year-old Crusader castle that UNESCO just listed as endangered heritage.
EA’s CEO got an $8 million raise thanks to how well Battlefield 6 performed — four months after the devs responsible for making the game got laid off. https://t.co/KZKhVBOL6O
@OmarMontoyaSua1 Y si le sumas que tenemos tiktok, reels y demás redes altamente adictivas en la palma de la mano todo el tiempo, pues menos vamos a ponernos con lecturas complejas
@PopBase Oh so now he's implying they're stupid and they don't understand how the categories work. They know they can still submit to the main categories they just don't want to participate in your segregationist shit show
@elarturoso Yo evito pedir si hay tormenta pero me pregunto si esto no los perjudica de alguna forma también, porque supongo que ellos siguen necesitando dinero aunque este lloviendo. Creo que el pedo es que la gente necesite ponerse en situaciones peligrosas para poder ganar dinero
Cet automne, pour la première fois depuis 250 ans, ma famille ne récoltera pas d'olives au Liban.
Nos 600 oliviers ont été arrachés du sol par l'armée israélienne, racines comprises, et emportés. Les plus vieux avaient 500 ans !
Cette terre, mon grand-père la tenait de son arrière-grand-père. En deux siècles et demi, ma famille a acheté de la terre. Elle n'en a jamais vendu un mètre, pas un seul jour. Chez nous, on ne construit pas sur la terre. On y plante. Ces arbres ont survécu à plusieurs guerres. Ils ont survécu à tout.
Regardez les deux photos. À gauche, notre terre le 25 juin, la veille de la signature de l'accord entre le Liban et Israël. À droite, la même terre le 20 juillet.
Il ne reste rien. Et c’est justement ça, la preuve. Un incendie laisse des troncs noirs debout. Une frappe laisse des cratères. Ici, pas un tronc calciné, pas une souche, pas un débris. Une terre nue, raclée, griffée par les chenilles des engins. Déterrer un olivier de 500 ans sans le tuer demande des pelleteuses, un savoir-faire, des camions et une destination. Ce n’est pas un dégât de guerre. C’est une opération, sur une terre où il n’y avait ni armes, ni combattants, ni présence militaire. Ma famille n'a jamais été liée de près ou de loin au Hezbollah, et elle ne le sera jamais. Il n'y avait que des arbres, et des gens qui les taillent depuis huit générations.
D'après les témoignages qui nous parviennent, ces arbres auraient été emportés de l'autre côté de la frontière, vers Israël.
L'accord signé entre le Liban et Israël, censé préparer la paix, protège les biens des civils. Je demande simplement qu'il soit appliqué : que le sort des arbres déterrés soit établi, que ceux qui sont encore vivants soient rendus. Si nos arbres sont vivants quelque part, ils peuvent revenir. Je ne cherche pas une vengeance. Je cherche une adresse !
J'ai hésité à écrire ces lignes, pour ne pas provoquer des réactions d'un côté comme de l'autre. Mais je refuse de faire le deuil de ces oliviers. Dans ces arbres vit l'âme de mon grand-père, ancien général de la police libanaise, un homme qui a toujours cru dans la paix, dans les humains et dans la lumière. Il taillait ces arbres à mains nues. Il répétait : “on ne vend pas la terre, on la transmet”
Je lui dois de ne pas me taire.
Les juro que el home office no es esa cosa linda que todos piensan. Hoy lo único que comí fue dos tostadas a la mañana y el resto del día fue saltar de meet en meet y arreglar cosas del código.
Hoy fui a comer solo a un restaurante y 20 min después llegó un grupo de gringos, me di cuenta que querían mi mesa, sentí la presión de sus miradas y no me paré, después “accidentalmente” me trajeron la cuenta (que yo no pedí) y que menos me paro, realmente me sentí así:
"Si, te estoy amenazando con un arma, ¿tienes algún problema? Te golpearé en la cara con la culata de este rifle de asalto si no te vas de aquí".
Vean como los colonos sionistas asaltaron la aldea de Tuwani, en Cisjordania, con fusiles de asalto en la mano y amenazando a los palestinos con dispararles si no se van de sus casas y les entregan las tierras.
A estos paramilitares venidos de Europa del Este y EEUU, les llaman "civiles" en los medios de comunicación occidentales.