« L’ancien ministre de l’Intérieur et candidat à la prochaine élection présidentielle vient de donner un entretien prometteur qui détonne avec les propositions affligeantes de nombre de ses concurrents ou adversaires. »
Le candidat au dessus du lot. https://t.co/9s0MGnD7mE
Il faut une véritable révolution culturelle de l’éducation. Je veux lever les tabous qui plombent l’école et que paient chers nos enfants.
Je propose 5 mesures concrètes pour refonder notre école et tourner la page de 40 ans de pédagosisme :
- Un examen d’entrée en sixième et la fin du collège unique ;
- Un brevet qui conditionne l’entrée au lycée, et la sélection au mérite à l’université ;
- L’apprentissage dès 14 ans;
- La liberté d’enseignement rendue aux familles avec la création d’établissements publics innovants et la suppression de la règle du 80-20 entre le public et le privé;
- Et enfin la création d’établissements disciplinaires pour les harceleurs, les violents qui empêchent les élèves de travailler et les professeurs d’enseigner.
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Je veux mettre fin au mercato scolaire : ces établissement qui s’échangent les élèves exclus.
Pour les élèves violents, ceux qui harcèlent, qui empêchent les autres d’étudier, je veux créer des internats disciplinaires avec un cadre strict, des enseignants expérimentés et une règle simple : réapprendre le respect des règles et des autres.
C’est aussi cela, donner une deuxième chance.
Avec Édouard Balladur disparaît l’un des derniers dirigeants gaullistes.
Remarquable ministre des finances, courageux premier ministre il aurait été un grand président de la République.
Son urbanité, son humour à l’anglaise et son élégance raffinée habillaient une grande rigueur intellectuelle, une volonté sans faille et une autorité naturelle au service d’une vision politique conservatrice et libérale
J’avais pour lui beaucoup de respect et d’affection.
Nous saluons la mémoire d’Édouard Balladur, ancien Premier ministre et grande figure de notre famille politique.
Homme de convictions, libéral et gaulliste, il aura toujours préféré la force des arguments aux facilités de la démagogie. Il servait la France avec exigence et respectait profondément l’intelligence des Français.
Édouard Balladur était un homme d’État, une grande figure de la droite française, fidèle à ses convictions et profondément attaché à la France.
Il croyait au sérieux plutôt qu’à la démagogie, à la conviction plutôt qu’à la séduction.
Mes pensées vont à ses proches.
C’est avec une immense tristesse que j’ai appris le décès d’Edouard Balladur, figure du gaullisme et ancien premier ministre de la France. Attaché à ses convictions de droite et libérales autant qu’à une forme de modération dans leur expression, il était étranger aux dérives actuelles de la politique, où l’anathème a remplacé le débat, l’insulte l’argument, la démagogie le sérieux. Cherchant à convaincre et jamais à séduire, il était de ces hommes politiques qui se font une haute opinion des électeurs parce qu’ils se font une noble idée de la France.
Ce matin, un « humoriste » de @franceinter expliquait à l’antenne que donner une simple chronique à Charles Sapin, dont le seul tort est de travailler pour un journal classé à droite, serait comme laisser le micro à un néonazi. Rien que ça.
Jean-Luc Mélenchon a le mérite de dire tout haut ce que beaucoup de ces courageux résistants subventionnés semblent penser très fort : le service public appartient à l’extrême-gauche. Qu’ils ne s’étonnent pas quand les contribuables qui ont le malheur de ne pas voter LFI cesseront de financer leur étrange version de la liberté de la presse.
Total soutien à @csapin face à ces attaques indécentes.
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"Avec Bruno Retailleau, nous voulons sortir de ce dogme de gauche": Othman Nasrou défend un allongement de la durée de travail sur la base du volontariat
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Mon ennemi, c’est la bureaucratie.
La simplification ne suffit plus. Je veux changer le système et pour cela je propose la déréglementation.
Dès mon arrivée à l’Élysée, je mettrai fin aux surtranspositions par une loi organique et supprimerai, par ordonnance, les seuils pour toutes nos petites entreprises.
Enfin, je réviserai la Constitution pour supprimer le principe de précaution.
Je veux une France qui innove et qui avance.
LFI a des comptes à rendre à la justice, mais aussi aux Français.
Violences contre les policiers, présence dans ses rangs du fondateur de la Jeune Garde, antisémitisme propagé sous le masque de l’antisionisme, volonté de désarmer notre arsenal antiterroriste. Ce ne sont plus des dérapages, c’est une ligne politique.
Je maintiens mes propos : LFI préfère protéger les islamistes plutôt que protéger les Français.
Soutien total à Guy Aldeguer, président de la fédération @lesrepublicains d’Essonne dont le domicile a été tagué de croix gammées.
Certains veulent nous intimider. Ils n’y parviendront pas.
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La France n’a pas besoin de rustines, mais d’une rupture.
À l’Élysée, je mettrai fin à un système qui surtaxe le travail et encourage l’assistanat. J’engagerai un choc fiscal et réglementaire puis je rendrai aux entreprises et aux salariés la liberté de sortir des 35 heures.
L’État bureaucratique et vorace étouffe ceux qui créent, produisent et travaillent.
Il faut rompre avec ce système qui traite nos entreprises comme des vaches à lait et leurs dirigeants comme des suspects. Ce n’est pas aux entreprises d’être au service de l’État, mais à l’État d’être au service des entreprises.
Baisser les droits de succession plutôt que les augmenter.
@BrunoRetailleau veut protéger la transmission du patrimoine des Français et de nos entreprises familiales.
Je ne serai pas le président qui augmentera les droits de succession, mais celui qui les baissera.
Mon entretien dans @lopinion
https://t.co/s8WRGoHMJb
J’ai été largement attaqué pour le règlement retour : mais tous les Français auront pu constater cet été, devant les images de Ceuta, combien il était nécessaire. Ce texte, je le proposais depuis ma première campagne européenne en 2019. On peut partager ou pas mes convictions, mais je n’ai jamais changé de cap. La politique se reconstruira par la clarté et la constance.