Bonjour @GabrielAttal, je vous remercie pour cet hommage à nos propositions, énoncées notamment à Bayeux en juin. Très attaché aux droits de propriété, et donc aux droits d’auteur, je vous transmets cette facture (à tarif très attractif) de la part des équipes de @Nouv_Energie ayant construit ce projet.
Spectacle honteux.
Ce soir, #LFI et la gauche ont transformé @AssembleeNat en théâtre d’agitation pour empêcher un débat sur la présomption de légitime défense de la police.
Après le vote favorable, les tribunes, avec notamment Assa Traoré, ont manifesté violemment leur opposition bousculant les huissiers.
Du jamais vu !
Nous resterons aux côtés de ceux qui protègent les Français.
Soutien total à nos forces de l’ordre.
🔴🇫🇷⚖️ | JUSTICE > Le procès de Rima Hassan pour « apologie du terrorisme » n’aura finalement pas lieu aujourd’hui : l’audience est renvoyée aux 19 et 20 octobre 2026.
L’avocat de l’eurodéputée LFI, visiblement mal préparé a demandé le report de l’audience, estimant ne pas avoir pu prendre connaissance de l’ensemble des éléments du dossier dans de bonnes conditions…
Le tribunal a accepté la demande de renvoi et prévoit désormais deux journées d’audience, considérant que le calendrier initial était insuffisant au regard du dossier.
À la sortie du tribunal, l’avocat de Rima Hassan a salué « une première victoire » et dénoncé un « désaveu significatif pour les parties civiles ».
« Nous n’en sommes qu’au début. Ce qui compte, ce sera le résultat définitif du match », a-t-il déclaré, affirmant viser une « relaxe pleine et entière ».
Un renvoi de procédure est tout a fait classique dans ce genre de procédure, il ne constitue ni une victoire ni une décision sur le fond.
📌La justice devra désormais examiner en octobre les faits reprochés à Rima Hassan après la publication d’un message lié à Kōzō Okamoto, membre du commando responsable de l’attentat de l’aéroport de Lod-Tel-Aviv en 1972, qui avait fait 26 morts et plus de 70 blessés.
#RimaHassan #Justice #LFI #Terrorisme
Pas besoin de grande analyse pour comprendre l’accord Israël-Liban.
L’accord fait chier le Hezbollah et les mollahs iraniens, mais enchante les Libanais et les Israéliens.
Il fait chier Malbrunot et Gallagher Fenwick, mais est encensé par Maya Khadra.
Il fait chier Vance, mais c’est une victoire pour Rubio.
Il fait chier Macron, LFI et Rima Hassan, mais est célébré par les gouvernements de Washington, Beyrouth et Jérusalem.
Et c’est à peu près tout ce que vous avez besoin de savoir.
Il n’y a qu’une matière où la France ne surtranspose pas les décisions européennes : le contrôle de l’immigration.
« Hubs de retour : Macron, le cancre de l’Europe. »
Soutien aux habitants et aux élus de Chessy.
Condamner une commune, et donc les contribuables, à verser 6 000 € à un individu sous OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français !) et à son épouse, parce qu’un maire a refusé d’officier le mariage d’un individu qui n’avait pas le droit de se trouver là, voilà l’absurdistan dans toute sa splendeur.
L’État, incapable d’expulser ceux qu’il a lui-même condamnés à quitter le territoire, fait payer les citoyens.
Allons-nous tolérer longtemps cette insulte au bon sens comme à la justice la plus élémentaire ?
Avec @nouv_energie nous supprimerons cette aberration juridique, comme nous le proposons avec @MartinAlex06 depuis 2023.
Dans la France tiers mondisée, on ferme des écoles pour cause de chaleur. Dans la France macronisée, on parle sans cesse d’adaptation au réchauffement climatique sans jamais rien faire de concret.
L’Absurdistan, c’est quand pour une école de taille moyenne (10 à 15 classes), la masse documentaire exigée (dont les notices thermiques) entre le lancement et la réception des travaux dépasse 5 000 à 15 000 pages, mais que 7% sont climatisées, car les technocrates qui nous gouvernent ont 0% de bons sens.
La révolution du bon sens, ce sera donc, aussi, climatiser les établissements recevant du public : hôpitaux, écoles, maisons de retraite, gares, musées…
#EnFinir avec la surchauffe bureaucratique, pour rafraîchir la France.
BAYEUX, 17 juin 2026
Discours de David Lisnard : “Réformer les institutions pour reprendre le contrôle”
David Lisnard y rappelle notamment que « des institutions solides font un État qui décide, et un État qui décide fait une nation libre ».
🇫🇷 « Reprendre le contrôle de notre Constitution, de nos lois, de nos frontières, de notre argent, de notre destin. »
(Re)Voir le discours de @davidlisnard à Bayeux ➡️ https://t.co/89cRRHIHT9
Le macronisme tient parfois dans quelques lignes.
Un peu de mépris pour ceux que l’on décrète trop petits.
Un peu de condescendance pour une femme que l’on rabaisse parce qu’elle n’appartient pas au casting médiatique.
Un peu de panique devant David Lisnard, précisément parce qu’il oblige les héritiers du système à sortir du confort des plateaux pour entrer dans le champ des idées.
Florence Portelli serait donc une « illustre inconnue » ? Étrange époque où ceux qui ont vidé la politique de sa substance reprochent aux autres de ne pas être assez fabriqués par les sondeurs, assez adoubés par les studios, assez certifiés par les appareils.
Quant à David Lisnard, ils peuvent répéter leurs petits chiffres comme des gris-gris. Ils savent très bien ce qui les inquiète. Ce n’est pas son prétendu score. C’est sa cohérence. Sa liberté. Son absence de dette à l’égard du macronisme. Sa capacité à dire ce que leur monde a rendu imprononçable.
Un débat ne ridiculise jamais celui qui accepte la confrontation.
Il ridiculise ceux qui croient encore que la politique consiste à choisir la hauteur de la table pour éviter que les autres puissent s’y asseoir.
Un leader n’a pas peur de débattre.
Un héritier du système, oui.
Et lorsque des macronistes expliquent qu’il ne faut pas parler aux « seconds couteaux », ils ne révèlent pas une stratégie. Ils révèlent une mentalité.
Celle d’un pouvoir qui a gouverné par le surplomb, les cabinets, les éléments de langage et le mépris poli.
Celle d’un monde qui ne débat plus, parce qu’il sait que son bilan ne tiendrait pas longtemps face au réel.
Leur problème n’est pas @FloPortelli.
Leur problème n’est pas @davidlisnard.
Leur problème, c’est que le décor commence à tomber.
#EnFinirAvecLaCaste
La fameuse « sélection naturelle » évoquée par Bruno Retailleau est en réalité tout sauf naturelle.
Selon lui, les candidats non testés dans les sondages ou apparaissant à 1 ou 2 % n’auraient plus de légitimité pour poursuivre leur candidature. Une vision particulière de la démocratie, où quelques instituts de sondage et rédactions décideraient en amont qui a le droit de concourir.
Difficile de ne pas penser notamment à ceux qui, comme @DavidLisnard, construisent une alternative en dehors des partis traditionnels. C’est précisément parce qu’ils bousculent les équilibres établis qu’on cherche parfois à les disqualifier avant même que les Français aient pu se prononcer.
L’histoire récente devrait pourtant inviter à plus d’humilité.
Javier Milei en Argentine a longtemps été considéré comme un phénomène marginal par une grande partie du système politique et médiatique avant d’accéder à la présidence de son pays. Les sondages ne sont pas une élection, et ils ne devraient certainement pas décider qui a le droit d’être candidat.
La démocratie n’a jamais consisté à demander aux sondages qui a le droit d’être candidat. Elle consiste à laisser les citoyens trancher.
Cette obsession du « candidat autorisé » révèle une certaine conception du pouvoir : on trie, on filtre, on sélectionne, puis on explique aux Français que le choix est déjà fait.
Mais venant de Bruno Retailleau, ce n’est guère étonnant. Quand on préside un parti sans être capable de faire respecter sa ligne par ses propres députés, la question de la légitimité se pose aussi pour lui.
La présidentielle n’appartient ni à M. Retailleau, ni aux sondeurs, ni aux appareils, ni aux plateaux télé. Elle appartient aux Français.
Qui l’État de droit protège-t-il aujourd’hui ?
Ceux qui cassent et pillent au moindre prétexte, agressent les forces de l’ordre, les passants, les femmes, et qui savent pertinemment que la justice ne leur opposera que clémence ou impuissance ?
Ou leurs victimes ? Les contribuables qui financent deux fois le mobilier urbain. Celui ou celle qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Celle dont la voiture brûle sous ses yeux. Celle agressée par une meute.
L’Etat de droit est précieux car il protège de l’arbitraire, il est dévoyé quand il est invoqué pour justifier l’impuissance et l’injustice. Nous allons donc changer le droit pour régénérer notre démocratie (capacité d’action de la puissance publique et protection réelle de la nation et des droits des individus qui la composent).
Finale de la Ligue des Champions 2022 (avec les fameux « supporters anglais » de Liverpool, poke @GDamarnin), émeutes après la mort de Nahël en 2023, saccages après les titres du PSG en 2025 et 2026 : le prétexte change, la mécanique reste la même. Des hordes, le mot est juste, les images en témoignent et j’étais sur place, en profitent pour casser, piller, agresser, violenter, jusqu’aux agressions sexuelles. Toujours accompagnées de la même inversion victimaire de la gauche extrême, quand ce n’est pas d’un encouragement, preuve que le fascisme aujourd’hui a clairement choisi son camp. La défiance s’approfondit d’année en année, l’impunité nourrit la violence. Ce n’est pas une question de football. C’est une question de société.
Comment ?
L’État est fait pour protéger la société, pas ceux qui cherchent à la détruire. Les solutions existent.
Elles supposent du courage.
Sanctionner vraiment. Le droit doit être revu pour que chaque émeutier, délinquant, personne qui nuit aux autres, réponde individuellement de ses actes, y compris les mineurs, dont les parents doivent porter une responsabilité juridique et financière effective. Cela implique de s’affranchir de jurisprudences européennes ou de hautes Cours nationales. Nous le ferons, par référendums et par de nouveaux accords internationaux. La hiérarchie des normes n’est pas une fin en soi : elle est au service de la société, pas l’inverse.
Changer totalement le cadre du système social. Il n’est plus soutenable de subventionner la délinquance. Nos conditionnerons l’attribution de toute aide sociale, d’un logement social, etc., au respect des règles de la société, par le bénéficiaire et par les mineurs sous sa responsabilité. Un vrai contrat républicain.
Réduire l’immigration. Les faits sont là : les immigrés récents sont surreprésentés parmi les émeutiers. Le dire n’est pas stigmatiser, c’est constater. Réduire drastiquement l’immigration tel que je le propose recueille d’ailleurs le soutien de nombreux Français d’origine étrangère, qui refusent d’être amalgamés aux casseurs et ne veulent pas du désordre dans le pays qu’ils ont choisi et qui est devenu le leur.
Anticiper et intervenir. On sait la majorité des événements qui peuvent dégénérer. La réponse ne peut plus être d’attendre que ça s’embrase. Cela suppose une présence policière préventive et visible et l’intervention dès les premières violences. L’action précoce, rapide et ciblée fonctionne bien mieux que le « maintien de l’ordre » sans contact qui se conclut soit en passivité devant les exactions, soit en intervention beaucoup plus lourde et moins forte sur le plan des suites judiciaires. Il faut revoir la doctrine d’emploi des forces de l’ordre sur ce type d’événement.
Restaurer l’autorité à l’école. L’école doit redevenir le lieu d’une instruction exigeante, portant une cohérence culturelle assumée. Le respect de l’autorité s’apprend. Une école qui renonce à le transmettre contribue à fabriquer, des années plus tard, ceux qui cassent.
L’escalade croissante que nous subissons est le fruit de l’impuissance publique et du syndrome de l’autruche. Sans rupture franche, elle atteindra un point de non-retour.
Hier soir, je travaillais sur les résultats financiers et les perspectives budgétaires de la Ville. Apres analyse du Compte Financier Unique (CFU) du précédent exercice je peux vous indiquer qu’en 2025, la mairie de Cannes a :
- baissé la dette communale de 5,1 millions d’euros ! Nous avions annoncé au moment du budget une diminution de 1 million, mais grâce à des économies de fonctionnement encore plus fortes en cours d’année, nous avons pu arriver à cette diminution très significative. Ainsi, depuis 2014, nous avons réussi à réduire la dette de plus de 82 millions d’euros. Nous renonçons aux facilités présentes pour permettre les marges de manœuvres futures, c’est à dire que nous pensons à nos enfants et futures générations (hélas, ce n’est pas l’approche au sommet de l’Etat depuis trop longtemps) ;
- Bien diminué les taux des impôts communaux de 3,6 % (et sans aucune hausse des taux depuis 2014), au profit des contribuables ;
- dégagé une capacité d’autofinancement importante qui permet d’investir pour rénover les espaces publics, améliorer les équipements collectifs (sportifs, culturels, scolaires - y compris avec le plan fraîcheur si utile en ces jours de forte chaleur - etc) et moderniser le service public local avec une amélioration pour les usagers et pour les agents, par des investissement sur les locaux, les matériels, l’Intelligence Artificielle, la robotique, etc.
Ces résultats sont d’autant plus remarquables que l’Etat multiplie les prélèvements sur nos finances (et nous impose une forte hausse des cotisations employeur, pour alimenter une caisse dans laquelle il puise !) tout en augmentant sa dette.
Sans ces charges contraintes et très croissantes, qui sont autant de spoliations au détriment des contribuables, nous pourrions localement faire encore mieux et aller plus loin.
Comptez sur moi et notre équipe pour continuer ce travail de rigueur bénéfique qui permet d’agir au présent et de préparer l’avenir.
Cannes gagne ! Et bonne semaine à vous.
Chaque jour un peu plus fasciste au nom de l’antifascisme. Il faut en effet écouter ce discours de @JLMelenchon pour en saisir toute l’abjection et ne pas la banaliser.
Pour lui, la ruralité est remplie de « fascistes » mais « n’existe pas » (allez comprendre) au contraire de « la nouvelle France » magnifiée des « quartiers populaires » qui doit la remplacer.
Tout dans cette posture, la négation d’une partie de la réalité et du peuple, la rage déclamée avec l’écume aux lèvres, le projet racial purgé de ceux désignés indésirables, rappelle celle des dictateurs du siècle dernier.
Tout cela au nom de la gauche, qui pour une large part s’est soumise, et au nom du peuple, qui pour une bien plus large part, n’en veut pas.
Agissons pour que cette dérive violente et extrémiste soit sévèrement sanctionnée dans les urnes dès l’an prochain. Pas seulement d’ailleurs par un vote de rejet, mais surtout par un vote d’adhésion à un projet radical en faveur du redressement de la France et qu’elle retrouve sa grandeur, sa prospérité, son unité : le projet de @Nouv_energie !
L'État oblige un maire à marier quelqu'un qui a l'obligation de quitter la France.
Deux obligations contradictoires. L'expulsion n'est pas respectée. Et le maire qui refuse l'absurde est condamné.
C'est cette impuissance publique que nous n'acceptons plus.
Soutenez les maires de France.
La France a besoin d'une nouvelle énergie pour ses maires.
L’Abandon Les 11 derniers jours de Samuel Paty est plus qu’un film : c’est un hommage à Samuel Paty, à sa famille, et à tous ces professeurs, ces femmes et ces hommes qui continuent de tenir debout face à l’islamisme, à l’intimidation et à la haine.
C’est aussi un soutien à tous les enseignants qui transmettent, protègent la liberté d’expression et refusent de céder.
Allons voir ce film.
Parce que la mémoire, le courage et la résistance ne doivent jamais être abandonnés. #SamuelPaty #LAbandon 🙏❤️
Bonjour Monsieur le ministre,
1. Tout d’abord, faire passer :
- des dérogations arbitraires décidées par l’Etat pour un projet de simplification ;
- un pouvoir préfectoral (qui s’impose aussi aux élus locaux, c’est à dire à la démocratie locale) pour un acte de décentralisation ;
- des annonces pour des résultats ;
ne me semble pas respectueux de la réalité, donc des Français.
150 projets « accompagnés » par l'État, ce n'est pas de la simplification : c'est un régime d'autorisation exceptionnelle. Comme pour les JO, comme pour Notre-Dame, quand l'État est empêché par ses propres normes, il s'en exonère au cas par cas. Mais les millions de Francais, d'entreprises, ainsi que les collectivités locales, restent sous le même carcan.
La vraie simplification, c'est changer le droit commun, pas choisir depuis Paris qui a le droit d'entreprendre.
Et nous ne demandons pas le droit de quémander une dérogation, mais le pouvoir de décider. Liberté et responsabilité plutôt que tutelle et arbitraire. Règles simples pour tous plutôt que connivence pour quelques-uns.
2. Ensuite, quant à la « réindustrialisation » : la part de l'industrie manufacturière dans le PIB a continué de baisser depuis 2017 malgré « les intuitions du président » Macron. En part du PIB, la France est l'un des pays devenu les moins industrialisés d'Europe : 10,6%, contre par exemple 16% pour l'Italie et 13,6% pour l'Espagne. La comparaison est plus cruelle encore avec l’Allemagne (UE) et la Suisse (hors UE). Entre autres.
Les capacités de production industrielle françaises restent inférieures de 20% à leur niveau du début des années 2000. Le déficit commercial fut d’environ 80 milliards d'euros en 2024. La filière automobile a perdu un tiers de ses emplois en treize ans.
L’illusion du village Potemkine ne fait pas la situation du pays réel.
Vous dites « certains parlent, d'autres font. » Les chiffres disent surtout que vous avez fait des annonces.
Respectueusement. DL.
« À la fin, le Parti annoncerait que deux et deux font cinq, et il faudrait le croire. »
Affligeant, sur le jugement littéraire, sur la réalité éditoriale et commerciale, sur ce que représente Boualem Sansal aussi par ce qu’il a vécu.
Quand une journaliste culture du Monde est victime d’un triple aveuglement en raison de son idéologie.
Si la souveraineté de l’Espagne est entière et lui permet de régulariser comme elle l’entend un demi‑million de clandestins, la nôtre doit nous permettre de refuser d’en subir les conséquences.
Dans un espace Schengen conçu pour la libre circulation des Européens, une telle décision crée mécaniquement un appel d’air vers la France que nous ne pouvons accepter.
En l'état, la remise en cause de la libre circulation automatique des étrangers extra‑européens dans Schengen, qui n’a jamais été pensé pour cela, et le rétablissement des contrôles à la frontière avec l'Espagne, deviennent impératifs.
Reprendre le contrôle de notre politique migratoire passe aussi par notre capacité à dire non aux régularisations massives décidées par d’autres dans un espace commun.