déjà à partir du moment où il a dit « On va partir à la guerre » contre le Maroc et que ça lui a tapé sur les mains pour ça tu sais que cette fédération d’enculer à un souci avec lui
@ActuFoot_@M6 Je pose une question et je ne vais pas y répondre. Est-ce qu’Aurelien Tchouameni a le niveau pour jouer une demi-finale de Coupe du Monde ?
Insolite : elle supprime le RSA, la pauvreté diminue
L'Italie vient d'enregistrer le taux de chômage le plus bas de son histoire, 5 pourcent en mai dernier, du jamais vu depuis que l'Istat collecte des statistiques. Ce résultat n'est pas tombé du ciel. Il est la conséquence directe d'une décision que la gauche française avait qualifiée de provocation à l'époque, la suppression par Giorgia Meloni du revenu de citoyenneté, l'équivalent du RSA italien.
Le raisonnement de Meloni tenait en une phrase, il faut faire la différence entre ceux qui sont capables de travailler et ceux qui ne le sont pas.
Le revenu de citoyenneté, versé sans condition réelle d'activité à 1,3 million de familles, avait fini par devenir ce que tous les systèmes d'assistance généreuse finissent par devenir, une trappe à inactivité. Pourquoi chercher un emploi mal payé quand une allocation stable, sans contrainte, apporte à peu près le même niveau de vie.
Le gouvernement italien a remplacé ce dispositif par un chèque d'inclusion beaucoup plus ciblé, réservé aux personnes âgées, handicapées ou aux familles avec enfants, et conditionné pour les autres à une réelle recherche d'activité.
Le résultat est sans appel.
Le taux d'emploi a grimpé à 62,7 pourcent, un record, pendant que le chômage s'effondrait à des niveaux jamais vus. Des centaines de milliers de personnes qui restaient auparavant dans le confort relatif de l'assistance ont dû, ou ont pu, selon le point de vue qu'on adopte, retrouver le chemin du travail. Et c'est précisément là que se loge la vraie réduction de la pauvreté.
Un emploi, même modeste, protège mieux dans la durée qu'une allocation qui enferme dans la précarité permanente. Le meilleur bouclier contre la pauvreté n'a jamais été le chèque de l'État. C'est le salaire.
Pendant ce temps, la dette italienne reflue, le déficit public est passé de 8 à 3,4 pourcent du PIB en trois ans, et Fitch a relevé la note de crédit du pays quand celle de la France était dégradée sur la même période. Meloni n'a pas supprimé une aide pour faire des économies comptables.
Elle a supprimé une aide qui maintenait des centaines de milliers d'Italiens hors du marché du travail, et donc hors de la seule vraie sortie durable de la pauvreté.
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
Il y a 2 ans et demi, 108 « économistes » dont Piketty et Zucman, prédisaient la « dévastation » de l’Argentine en cas de victoire de Milei.
Comment osent-ils encore pérorer dans les médias ?
C'est quoi l'entreprise dont on a le plus entendu parler cette année en France ?
Tasty Crousty.
Aux Etats Unis c'est Claude, Space X, Waymo ou Open Ai.
Voilà où en est réduit notre pays.
Une décharge à sous-culture et sous-développement.
La BBC est allée voir le phénomène « Canon Français » à Colmar, et en a pris plein la vue ! Pour eux, « it’s just French people doing French things » 😅
Il n’y a vraiment que pour l’extrême gauche française que c’est un problème de festoyer.
Elon Musk est littéralement en train d’inventer les vaisseaux spatiaux, en plus d’autres réussites comme la voiture électrique moderne, la couverture internet partout dans le monde et une excellente IA.
Réaction de BFM : faut-il le démanteler ?
Cette mentalité de centriste jaloux et médiocre sans assumer est un poison encore plus insidieux donc dangereux que le gauchisme assumé à la Melenchon.
On va remettre deux ou trois choses au clair sur cette histoire de « taxer les riches ».
Parce que c’est toujours la même scène :
Une eurodéputée, payée plus de la moitié du temps par de l’argent qu’elle n’a jamais eu à créer elle-même, qui vient expliquer à ceux qui prennent les risques dans l’économie qu’ils doivent « contribuer davantage ».
En théorie, ça sonne bien.
En pratique, c’est d’une hypocrisie assez spectaculaire.
Un député européen, ce n’est pas une caissière au SMIC ni un auto-entrepreneur qui galère à payer ses charges.
C’est un mandat à plus de 8 000 € net par mois, garanti par l’impôt, avec des indemnités de frais, des per diem, les voyages payés, une retraite largement au‑dessus de la moyenne et un joli coussin de sortie de mandat.
Le tout sans risque personnel, sans maison mise en caution, sans banque qui te lâche si ton business a un trou d’air, sans URSSAF qui te tombe dessus parce que tu as un trimestre en retard.
Et de ce niveau de confort, on vient donner des leçons de morale à « ceux qui ont réussi », comme si le problème central de ce pays, c’était le mec qui bosse 70 heures par semaine dans sa boîte, qui paie déjà une fiscalité délirante et qui assume seul le risque social, juridique, financier.
On met dans le même sac l’entrepreneur qui a construit quelque chose, l’investisseur qui finance des projets, et le rentier bien connecté qui vit à vie sur un mandat ou un poste public. T
out ce beau monde devient « les riches » à tondre, sans nuance.
Quand une eurodéputée, avec un salaire blindé, des frais remboursés et une sécurité maximale, explique qu’il faut « taxer les riches », mais refuse de commencer par mettre dans la case « riches » son propre niveau de revenus et d’avantages, elle ne défend pas la justice sociale.
Elle défend simplement un modèle dans lequel ceux qui vivent de l’argent public se donnent le droit de pressurer un peu plus ceux qui le créent.
Le vrai débat, ce n’est pas « faut‑il taxer les riches ? » comme si on parlait d’une espèce abstraite sortie d’un roman. Le vrai débat, c’est :
– Qui crée réellement de la valeur ?
– Qui prend le risque de tout perdre ?
– Qui finance durablement les services publics : l’entrepreneur mobile et sur-taxé, ou l’apparatchik politique confortablement assis sur son mandat ?
Aujourd’hui, on a construit un système où ce sont ceux qui ne risquent rien qui se donnent le droit de désigner comme boucs émissaires ceux qui risquent tout.
Et on s’étonne ensuite de voir le capital, les talents et les entrepreneurs partir ailleurs.
Quand tu passes tes journées à marteler « taxons les riches » sans jamais distinguer l’investisseur productif du rentier politique, tu ne fais pas de la justice sociale, tu fais de l’idéologie paresseuse.
Qu’on ait au moins l’honnêteté de dire les choses : à ce niveau de rémunération, d’indemnités et de garanties, un eurodéputé fait clairement partie de ceux qui sont dans le haut de la distribution.
S’il veut sincèrement « taxer les riches », qu’il commence par assumer que son propre camp , celui de la politique subventionnée par l’impôt , est le premier concerné.
Tant qu’on n’en est pas là, tout ce discours n’est qu’un exercice de vertu sans coût : taxer toujours plus les autres, ceux qui n’ont ni immunité, ni mandat, ni parachute.
Votre discours prend plus et la monstrueuse branlée que vous prendrez en 2027 le prouvera.
Fun Fact
Shai Gilgeous-Alexander ha jugado 35 partidos de Playoffs en los últimos 2 años...en ese tramo ha lanzado 334 Tiros libres
Si lo ponemos en una tabla histórica de jugadores que mas Tiros libres han lanzado en ese lapso de tiempo en unos Playoffs, SGA sería el lugar...1022