Encore une usine à gaz bureaucratique.
Coûts supplémentaires, plateformes privées imposées, nouvelles contraintes, données économiques transmises à l’administration : au 1er septembre, l’État en veut encore plus en maîtrisant toujours moins.
@davidlisnard a raison, suspendons.
Et pour préciser le contexte, le pourquoi et le comment :
Le 1er septembre, la facturation électronique devient obligatoire pour dix millions d'entreprises qui devront être en mesure de recevoir les factures électroniques de leurs fournisseurs via une plateforme agréée. L'obligation d'émettre de telles factures s'imposera aux TPE et PME en 2027.
Une TPE, un artisan, un commerçant devront être raccordés dès cette date pour recevoir les factures de leurs fournisseurs. Il leur faut choisir parmi plus de cent quarante plateformes privées payantes, après que l'État a abandonné dès 2024 le portail public gratuit qu'il avait promis.
Une part significative des TPE-PME n'a toujours pas choisi de plateforme ni compris ses obligations réelles et opérationnelles précises. L'amende sera de 50 € par facture non conforme, un montant qui peut s'alourdir en cas de défaut persistant de raccordement à une plateforme agréée. Si la plateforme d'une entreprise devient indisponible, aucune solution de secours pleinement sécurisée n'existe : la conformité fiscale de ses factures reste suspendue, exposant l'entreprise à un vide juridique et à un risque de sanction.
À ces contraintes, s'ajoute le fait que la facturation électronique fera remonter à l'administration l'identité de chaque client et de chaque fournisseur, les montants facturés et la TVA de chaque transaction. Elle donnera ainsi à l'État une vision complète du carnet de commandes de chaque entreprise, de ses marges, et de sa dépendance à tel ou tel donneur d'ordres. Aucun système aujourd'hui en place n'a démontré le niveau de sécurité qu'exigent des données aussi sensibles.
On vient de le voir avec le scandale du vol de données personnelles des Français dans les systèmes de l'État. Entre février et août 2026, trois fichiers de l'État ont été compromis : 1,2 million de comptes bancaires consultés dans le fichier FICOBA, 11,7 millions de comptes exposés à l'ANTS par un adolescent de quinze ans, et 678 000 particuliers et professionnels dont les données ont été extraites de la DGFiP après une intrusion en juin et juillet, restée indétectée par les premiers contrôles.
Nous devons protéger les entrepreneurs face à ces risques et suspendre en urgence l'obligation de la facturation électronique au 1er septembre. L'obligation européenne en la matière ne s'imposera qu'en 2030, et seulement pour les transactions transfrontalières intracommunautaires : rien n'oblige la France à imposer, dès cette année, un dispositif national plus exigeant que celui prévu par le droit européen.
"Ce léviathan administratif nous dévore : il dévore notre temps, il dévore notre santé, il dévore notre argent."
@davidlisnard
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🚨 MÉDICAMENTS : 520 JOURS EN FRANCE, 56 EN ALLEMAGNE.
David Lisnard met le doigt sur un chiffre qui devrait provoquer un électrochoc.
Après l'autorisation européenne d'un nouveau médicament, le délai médian d'accès en droit commun atteint 520 jours en France, contre 56 jours en Allemagne. Le Sénat confirme lui aussi cet écart.
Et ce n'est pas tout : seuls 60 % des nouveaux médicaments sont accessibles et remboursables en France, contre 93 % en Allemagne.
⚠️ Nuance importante : la France dispose d'un dispositif d'accès précoce qui permet, pour certains traitements innovants, de réduire considérablement ces délais.
Mais le problème de fond demeure.
Quand la bureaucratie ne ralentit plus seulement une entreprise ou un permis de construire, mais l'accès des malades à l'innovation thérapeutique, ce n'est plus une simple lourdeur administrative.
C'est une question de santé publique.
Et sur ce point, David Lisnard a raison de tirer la sonnette d'alarme.
Quand nous faisons le plein d’essence ou remplissons notre caddie au supermarché, quand nous payons nos impôts, nous payons plus désormais pour les seuls intérêts de la dette de l’Etat que pour l’Education Nationale, plus que pour l’armée, 7 fois plus que pour la Justice !
Oui, en 2026, les intérêts de la dette coûteront plus cher aux Français que le budget de l'Éducation nationale.
Cet argent ne paiera ni professeur, ni policier, ni soignant. Il paiera les renoncements passés. Et ce seront moins de moyens pour la sécurité des Français et assurer les missions essentielles de l'État.
Les contribuables sont perdants. Les usagers sont perdants. Le service public est perdant. La France est perdante. Nous devons et pouvons la rendre gagnante.
Il faut supprimer les structures inutiles, changer de système de retraites, en finir avec les prestations qui découragent le travail, concentrer chaque euro public sur ce qui compte vraiment.
Nouvelle Énergie porte un projet de redressement fondé sur le travail, l'efficacité et la responsabilité, pour transmettre aux générations qui viennent une France forte, et non pas une facture.
𝗤𝗨𝗔𝗡𝗗 𝗢𝗡 𝗣𝗔𝗥𝗟𝗘 𝗗𝗘 𝗝𝗨𝗦𝗧𝗜𝗖𝗘 𝗙𝗜𝗦𝗖𝗔𝗟𝗘, 𝗣𝗢𝗨𝗥𝗤𝗨𝗢𝗜 𝗣𝗔𝗥𝗟𝗘-𝗧-𝗢𝗡 𝗣𝗥𝗘𝗦𝗤𝗨𝗘 𝗧𝗢𝗨𝗝𝗢𝗨𝗥𝗦 𝗗𝗘 𝗙𝗔𝗜𝗥𝗘 𝗣𝗔𝗬𝗘𝗥 𝗗𝗔𝗩𝗔𝗡𝗧𝗔𝗚𝗘 ?
L’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen explique pourquoi nous payons l’impôt.
« Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. »
Deux siècles plus tard, notre débat fiscal commence rarement par la première partie de cette phrase.
On ne demande plus assez ce que l’État doit financer, combien cela doit coûter et si l’argent prélevé produit réellement le résultat attendu.
La discussion part presque immédiatement ailleurs.
👉 Qui peut encore payer ?
👉 Qui ne paie pas assez ?
👉 Quel nouvel impôt créer ?
👉 Quelle nouvelle tranche ajouter ?
Cela en dit beaucoup sur notre rapport à la fiscalité.
Victor Fouquet rappelle dans son étude comment la notion de justice fiscale a peu à peu glissé.
L’impôt ne sert plus seulement à financer les charges communes. On lui demande aussi de réduire les écarts de revenus ou de patrimoine, de modifier les comportements et parfois de réparer par la fiscalité ce que la politique publique n’a pas su résoudre autrement.
Ce débat est parfaitement légitime.
Mais il en manque une moitié.
𝗟𝗔 𝗝𝗨𝗦𝗧𝗜𝗖𝗘 𝗙𝗜𝗦𝗖𝗔𝗟𝗘 𝗡𝗘 𝗗𝗘𝗩𝗥𝗔𝗜𝗧-𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗣𝗔𝗦 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗘𝗡𝗖𝗘𝗥 𝗣𝗔𝗥 𝗨𝗡𝗘 𝗤𝗨𝗘𝗦𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗦𝗜𝗠𝗣𝗟𝗘 ?
𝗤𝗨𝗘 𝗙𝗔𝗜𝗦𝗢𝗡𝗦-𝗡𝗢𝗨𝗦 𝗗𝗘 𝗟’𝗔𝗥𝗚𝗘𝗡𝗧 𝗣𝗨𝗕𝗟𝗜𝗖 ?
Prenons une décision politique très banale.
Un gouvernement veut dépenser un milliard supplémentaire.
Le débat public portera immédiatement sur la manière de trouver ce milliard.
Rarement sur la possibilité de supprimer ailleurs un milliard devenu inutile.
Encore moins sur les résultats obtenus avec les milliards déjà dépensés.
Cette habitude finit par produire une mécanique assez confortable pour l’État.
👉 Une politique fonctionne mal, on augmente son budget.
👉 Une dépense ne donne pas les résultats attendus, on la reconduit.
👉 Un problème apparaît, on crée un dispositif.
Puis arrive la question du financement.
Et le contribuable entre en scène.
Je trouve étrange que l’on puisse parler autant de justice lorsqu’il s’agit de prélever et si peu lorsqu’il s’agit de rendre compte.
Car chaque euro public vient d’abord de quelque part.
👉 Du salaire de quelqu’un.
👉 Du travail d’une entreprise.
👉 De l’épargne d’une famille.
👉 D’un achat.
👉 D’un patrimoine constitué au fil des années.
L’État peut légitimement prélever. Une société ne fonctionne pas sans services publics, sans sécurité, sans justice, sans école, sans infrastructures, sans solidarité.
Mais cette légitimité crée aussi une obligation.
𝗥𝗘𝗡𝗗𝗥𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗖𝗢𝗠𝗣𝗧𝗘𝗦.
👉 Sur le coût.
👉 Sur l’utilité.
👉 Sur le résultat.
David Lisnard pose justement une exigence différente.
Avant de chercher de nouvelles recettes, commencer par regarder la dépense.
Non pour nier la nécessité de l’impôt ou de la solidarité, mais parce que prélever oblige à rendre des comptes sur l’usage de l’argent prélevé.
Une politique publique qui coûte davantage n’est pas nécessairement une politique publique qui fonctionne mieux.
Et un pays qui prélève beaucoup n’est pas dispensé de se demander ce que ses citoyens obtiennent en retour.
Aujourd’hui, nous faisons trop souvent l’inverse.
On cherche la recette avant d’avoir interrogé la dépense.
𝗔𝗩𝗔𝗡𝗧 𝗗𝗘 𝗖𝗛𝗘𝗥𝗖𝗛𝗘𝗥 𝗤𝗨𝗜 𝗗𝗢𝗜𝗧 𝗣𝗔𝗬𝗘𝗥 𝗗𝗔𝗩𝗔𝗡𝗧𝗔𝗚𝗘, 𝗨𝗡𝗘 𝗔𝗨𝗧𝗥𝗘 𝗤𝗨𝗘𝗦𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘𝗩𝗥𝗔𝗜𝗧 𝗩𝗘𝗡𝗜𝗥 𝗗’𝗔𝗕𝗢𝗥𝗗.
Je propose que l’Assemblée Nationale renonce à ce machin à 50 millions d’euros et fasse un don en faveur des sinistrés des incendies (par exemple par le fonds de soutien que crée l’Amf), pour reconstruire et réaménager les secteurs ravagés.
📍Mon premier livre sort le 27 août 2026
Il s’appelle Émile Soleil, le silence et le bruit
Au commencement, une absence, une mort non élucidée, les montagnes qui cachent des drames
Il y a trois années dans le doute, l’ombre d’un cold case, ce que la justice peut faire, ceux que le législateur oublie
L’enquête est publiée dans la collection Jacques Dallest aux éditions Mareuil
Je le laisse entre de bonnes mains
Il est en précommande sur @amazon, chez vos libraires
Il est à vous 📖
#ÉmileSoleil #MareuilÉditions#coldcase
Bonjour @GabrielAttal, je vous remercie pour cet hommage à nos propositions, énoncées notamment à Bayeux en juin. Très attaché aux droits de propriété, et donc aux droits d’auteur, je vous transmets cette facture (à tarif très attractif) de la part des équipes de @Nouv_Energie ayant construit ce projet.
La France a créé 1200 entités publiques en 20 ans, recruté 440 000 fonctionnaires pour 100 milliards, et transformé l’État en machine à bloquer et à dépenser pendant que ceux qui travaillent paient la facture.
L’égalitarisme, ce dogme pourri qui reverse des aides automatiques aux non-contributeurs et aux arrivants de l’étranger, a tué le mérite et transformé le pays en usine à assistés.
Combien de temps encore allez-vous laisser ce système piller ceux qui se lèvent tôt pendant qu’on protège ceux qui ne contribuent à rien ?
🚒🇫🇷 En cet été 2026, les Pompiers de France, professionnels et volontaires, font preuve d'un engagement remarquable dans le combat qu'ils mènent face aux feux de forêt de grande ampleur qui touchent plusieurs régions en France métropolitaine. #TotalEnergies salue leur engagement pour défendre les habitants et les territoires.
Pour soutenir leur action, la Compagnie prendra en charge les carburants terrestres et aériens nécessaires aux secours en France métropolitaine du 1er juillet au 31 août 2026.
Enfin, nous tenons à saluer tout particulièrement l'engagement des près de 200 sapeurs-pompiers volontaires présents parmi nos collaborateurs.
Retrouvez notre communiqué ➡️ https://t.co/63B0yFmRlE
Lisnard révèle pourquoi les Français sont pauvres.
"On n’a jamais autant prélevé et dépensé d’argent public qu’aujourd’hui et pourtant on a une justice clochardisée.
C’est parce qu’on est allé beaucoup trop loin dans le socialisme." (Figaro - Avril 2026)
🗣️ @davidlisnard : « @JLMelenchon, je pense que c'est un néofasciste qui veut opposer les populations, son approche est racialiste, raciste et antisémite. Mais il a un concept, il a compris la dynamique démographique.
Je crois qu'il faut parler à toute la 🇫🇷 d'aujourd'hui, du XXIᵉ siècle, qui n'est pas la 🇫🇷 du XIXᵉ et du XXᵉ siècle. J'ai utilisé le terme de grande 🇫🇷 qui part de la créativité, qui part d'un droit bien organisé, ordre public, au service de la liberté, liberté au service de la prospérité, éducation au service de l'unité de la nation.
La 🇫🇷 éternelle, c'est De Gaulle qui l'utilise, c'est un concept qui consiste à dire que nous sommes dépositaires d'une culture, cette culture peut rassembler tout le monde, quelle que soit sa couleur de peau, son origine. La 🇫🇷 éternelle est devenue républicaine et s'oppose à toute forme de racisme, ce que ne comprend pas @JLMelenchon, et c'est un homme comme moi, de droite, qui récupère cet idéal universaliste.
Je voudrais surtout qu'on montre aux Français d'aujourd'hui, qui ne sont pas les mêmes que ceux d'hier, qu'ils sont dépositaires d'une 🇫🇷 héritière de la logique grecque, du droit romain, de la culture judéo-chrétienne, de l'esprit des Lumières et, quelle que soit son origine, sa couleur de peau, c'est grand, c'est beau et au XXIᵉ siècle, c'est ce qui nous permettra d'être à nouveau une 🇫🇷 rayonnante, il est temps de créer quelque chose de positif"
La folie administrative détruit l’action et les finances publiques. Énième expression de la bureaucratie à l’hôpital. Simplifier les process liés à la tarification à l’activité (dont ces codages) fait partie du programme sur la santé (consultable en ligne) de @Nouv_Energie pour la présidentielle.
https://t.co/8fKTyZBxe2