This indie developer is making a colony sim + FPS roguelite where you build a totalitarian regime and storm the battlefields yourself
The game is Pax Autocratica. How good does this look?
📢🚨 Oui, c’est exactement ce genre d’humour qui me fait exploser de rire. Cette capacité à jouer avec l’interdit, à flirter avec ce qu’on n’ose plus dire, c’est ce qui me régale le plus. C’est là, précisément, que se situe la frontière entre le véritable humour – celui qui désamorce le poids des mots, qui fracasse les préjugés, qui bouscule la fausse morale – et la moquerie pure et gratuite.
C’est magnifique de voir enchaîner des blagues aussi drôles, sans filtre, et encore plus beau de constater que la personne concernée – ici en situation de handicap – rit aussi, pleinement. Parce que l’humour a cette force, cette puissance rare : il désamorce, il allège, mais il sensibilise aussi. Il crée du lien, de l’égalité, il casse la distance hypocrite.
Et c’est justement ça que le wokisme ne comprend pas. À force de vouloir tout interdire, à force de sacraliser chaque mot, chaque situation, chaque identité, on finit par aggraver ce qu’on prétend combattre. En interdisant l’humour, on isole encore plus le handicap. Les valides n’osent plus parler, de peur de “mal faire”, de “mal dire”, alors ils évitent. Et l’évitement, c’est ça, la vraie stigmatisation.
Vive l’humour noir. Vive l’humour qui fait péter les digues de la bien-pensance. Vive l’humour qui relie, qui libère, qui fait respirer dans ce monde étouffé par la peur de mal paraître.
Aujourd’hui, c’est mon 89ᵉ anniversaire.
Mon nom est Joseph, et je suis assis ici, dans une maison de retraite, avec une assiette de raviolis devant moi. Je ne sais pas qui les a préparés pour moi, ni qui me souhaitera un joyeux anniversaire aujourd’hui. J’ai trois enfants, mais je ne les ai pas vus depuis longtemps. Ils m’ont amené ici en me disant que c’était pour mon bien, mais le temps passe, et le téléphone ne sonne pas.
Je ne suis pas en colère, je suis triste.
Triste, parce qu’au fond de mon cœur, je n’ai jamais cessé de les aimer, malgré leur absence.
Triste, parce que je ne demande pas grand-chose : juste une étreinte, un mot, un “Joyeux anniversaire, Papa.”
Déchirant.. pensées à tous nos aînés abandonnés en maison de retraite sans même un geste d’amour envers eux 💔