France : "Mets tes emballages plastiques dans la poubelle jaune et tire la chasse d’eau 1 fois sur 3 sinon la planète va crever à cause de toi"
Les Indiens :
Les #restosducoeur plus personne ne veut donner et on se doute bien pourquoi ?
Cette dame explique ce qui se passe vraiment dans cette association créée par #Coluche qui a été complètement déroutée de sa fonction initiale.
Un commentaire ?
Mathis a été adopté, il était d’origine haïtienne, il avait acquis la nationalité française, il travaillait en parallèle de ses études, il faisait partie d’une famille aimante du Nord de la France, il aimait la France, il aimait la vie.
Mathis avait 19 ans et toute la vie devant lui. Une vie qu’un chauffard multirécidiviste lui a injustement enlevé. 😢🕊️🇫🇷
« Je sors ce soir, ne ferme pas la porte. À demain, je t’aime. Bisous maman. »
Les mots tendres d’un fils aimant pour sa mère.
Les derniers mots de Nicolas, victime collatérale du narcotrafic qui gangrène jusqu’à nos villages.
Un an depuis sa triste disparition.
Je pense bien sûr à sa famille et à ses proches en ce funeste anniversaire.
Je pense aussi à lui dans mon combat contre les trafiquants de morts.
La drogue et la violence n’ont pas leur place Ardèche ni en France.
@partiudr@groupeudr
🚨📨 Boualem Sansal a rédigé une lettre depuis sa prison en Algérie, merci de la relayer :
« Mes amis,
Si cette lettre vous parvient, c’est que malgré les murs, les verrous et la peur, il existe encore des brèches par lesquelles la vérité peut se faufiler. Je vous écris depuis une cellule où l’air se fait rare, où la lumière n’entre que pour rappeler aux prisonniers qu’ils sont toujours en vie, mais jamais libres.
Je ne suis ni le premier ni le dernier à subir l’arbitraire du régime algérien. Ici, la prison n’est pas un lieu exceptionnel réservé aux criminels, mais un outil banal de gouvernance. La dictature enferme comme on respire : sans effort, sans honte. On enferme les journalistes, les militants, les écrivains… et parfois même ceux qui n’ont rien dit, juste pour servir d’exemple.
Ma faute ? Avoir persisté à croire que les mots pouvaient sauver ce pays de ses propres démons. Avoir écrit que l’Algérie ne se résume pas à un drapeau et un hymne, mais qu’elle est d’abord un peuple qui mérite dignité et justice. Avoir refusé que l’histoire se répète, que la corruption et la violence continuent de tenir le haut du pavé.
Je souffre, oui. Mon corps me trahit, la maladie grignote mes forces, et le régime espère que je partirai en silence. Mais qu’ils se trompent ! Ma voix, même enchaînée, ne leur appartient pas. Si elle peut encore atteindre l’extérieur, c’est pour dire ceci : ne croyez pas à leur façade de respectabilité. Ce pouvoir n’est pas un État, c’est une machine à broyer.
À la France, je m’adresse sans détour. Vous avez été ma deuxième patrie, mon refuge intellectuel. Vous qui vous proclamez patrie des droits de l’homme, souvenez-vous que ces droits ne s’arrêtent pas aux rives de la Méditerranée. Les gouvernements passent, les diplomaties calculent, mais les principes, eux, doivent tenir bon. Ne baissez pas les bras, ne sacrifiez pas vos valeurs sur l’autel des intérêts économiques ou des alliances de circonstance.
Je ne demande pas ma liberté par charité, mais au nom de ce qui fonde toute société humaine : la justice. Si vous cédez aujourd’hui devant un régime qui se croit intouchable, demain, d’autres prisons se rempliront, d’autres voix s’éteindront.
Aux Algériens, mes frères et sœurs, je dis : tenez bon. La peur est une prison plus vaste que celle où je me trouve, et elle est plus difficile à briser. Mais je sais qu’un jour, le mur tombera. Les dictateurs finissent toujours par tomber.
Quant à moi, je continuerai à écrire, même si mes pages restent cachées sous ce matelas de prison. Car l’écriture, c’est la seule liberté qu’ils ne peuvent pas confisquer, et c’est par elle que nous survivrons."
Boualem Sansal
Prison d’El-Harrach, Alger »
Deux enfants. Un petit garçon. Une petite fille. Ils ont à peine 4 ou 5 ans.
Mais déjà, l’un est libre…
Et l’autre est effacée.
Personne ne peut savoir si cette petite fille est triste ou heureuse. C’est comme si son visage n’existait pas, car elle est recouverte d’une burqa.
Son visage a disparu sous une prison de tissu. Elle n’est déjà plus une enfant, malgré son jeune âge, réduite à un objet de convoitise sexuel qu’il faut camoufler, cacher pour éviter d’attiser le désir des hommes, réduite au silence, elle est déjà programmée à la soumission.
On lui a appris que son corps est une honte, qu’elle doit se cacher, se taire, et se soumettre.
Pendant que le petit garçon, lui joue librement, l’observe, découvre le monde, elle apprend à se taire et à disparaître.
Ce n’est pas de la pudeur. Ce n’est pas un choix. Ce n’est pas une expression de foi.
C’est une punition. Une cage. Une violence infligée à une enfant.
Et moi, je sais ce que c’est. Je l’ai vécu.
J’ai porté ce voile. Pas par foi, mais par peur, par contrainte, au départ, il était un choix, mais rapidement il est devenu un fardeau, une prison, j’avais subi un lavage de cerveau.
Un jour, j’ai trouvé le courage de dire NON.
Je l’ai retiré. Je l’ai fait publiquement. Je l’ai médiatisé en direct à la télé.
J’ai pris ce risque-là, au péril de ma vie.
Pour une seule raison, marquer les esprits.
Mais le plus important pour moi, c’était surtout que ma fille n’ait jamais à vivre ce que moi, j’ai subi.
Je voulais montrer l’exemple. Je voulais que d’autres femmes imitent ce geste.
Je voulais briser le silence. Je voulais dire aux femmes, aux filles, vous avez le droit d’être libres ! Vous avez le droit d’exister, cheveux au vent et à visage découvert !
Et pourtant, aujourd’hui encore, certains ferment les yeux. Le pire, ce n’est pas seulement ceux qui imposent ces voiles sur des enfants. C’est ceux qui les excusent. Ceux qui justifient, qui relativisent, qui banalisent.
Des journalistes, des politiques, des associations, des intellectuels, des @JLMelenchon des @CaronAymericoff,…
qui préfèrent se soumettre au politiquement correct ou plutôt au religieusement correct, ce sont eux qui relayent et cautionnent l’islamisme et ses dérives par intérêt électoral, plutôt que de protéger nos libertés en prenant la défense de nos femmes et de nos enfants.
Ils osent parler de tolérance, de diversité, de respect des cultures. Alors qu’en réalité ils méprisent les personnes issues de cette culture, qu’ils considèrent simplement comme des statistiques et de la chair à voter.
Quand le respect des cultures sert à faire taire et à voiler des fillettes, ce n’est plus du respect, c’est de la lâcheté.
Et à tous ceux qui dégainent le mot racisme ou islamophobie pour me faire taire, je réponds que votre chantage ne marche pas. Je suis musulmane.
Et nous sommes de plus en plus nombreux à refuser ces dérives.
Vous ne pouvez pas m’accuser d’islamophobie quand je me bats moi, femme musulmane pour libérer nos filles, nos sœurs, nos femmes,...Et Mon pays, la France.
Ce combat n’est pas contre une religion,
c’est contre l’idéologie qui enferme les femmes dès l’enfance.
Cette petite fille n’a pas de voix. Alors je veux m’exprimer et parler pour elle. Et pour toutes les autres.
Vous me trouverez sur votre chemin. Je ne me tairai pas. Je ne reculerai jamais. Parce que je sais ce que c’est de vivre dans la peur et la soumission, sous la contrainte, sous l’oppression de l’islamisme et la prison du voile.
Je me suis libérée du voile avec beaucoup de difficulté, je refuse de voir des petites filles emprisonnées. Et je combattrai tout ceux qui le cautionnent.
Libérer les petites filles est un devoir !
Le voile pour les petites filles doit être interdit en France, sinon je considère que c’est de la non-assistance à enfants en danger !
Stop au voilement des petites filles.
Ne touchez pas à l’innocence et à la liberté de nos petites filles !
Henda Ayari
8 ans de prison pour avoir poignardé à mort Matisse.
Voilà la peine infligée à cet Afghan qui a tué gratuitement un gamin de 15 ans 🇫🇷.
C’est ça, la valeur qu’on accorde à la vie d’un enfant sans histoire ?
À ce petit ange parti trop tôt, arraché à la vie en pleine rue ?
Il risquait 30 ans. Mais avec “l’excuse de minorité”, la peine encoure a été immédiatement divisée par deux.
Merci aux apôtres du laxisme et de la culture de l’excuse…
Et après ça, on s’étonne que les Français deviennent dingues ?
Que la justice ne soit plus respectée ?
Ce verdict, c’est une gifle.
Pour la famille de Matisse, condamnée, elle, à perpétuité.
Mort de Matisse, 15 ans, à Châteauroux : «Je pleure tous les jours, je pense à mon fils», dit son père, un an après le terrible meurtre https://t.co/RVTOolFFWc
Que s’est-il passé pour qu’une panne d’électricité géante touche les Alpes-Maritimes, samedi 24 mai ? Une enquête a été ouverte, des actes malveillants seraient la cause de l’incident.
▶️ #JT13h
Je ne peux que partager ce dessin, comme tous ceux qui ont soif de justice.
L’histoire de Boualem Sansal me bouleverse. Voir un homme en arriver à mettre son propre corps en jeu, à se priver de l’essentiel pour se faire entendre, ça me révolte autant que ça me pousse à l’admiration. Personne ne devrait avoir à aller jusque-là pour défendre la liberté et la vérité.
Mais quand l’injustice devient trop grande, quand on veut te faire taire, que reste-t-il ? Certains baissent la tête, d’autres résistent coûte que coûte. Boualem Sansal fait partie de ceux qui refusent de plier. Son combat, ce n’est pas juste le sien. Il parle pour tous ceux qu’on essaie de réduire au silence, pour toutes les voix qu’on veut étouffer.
Je suis admirative de son courage. C’est un modèle de force et de détermination, un homme qui ose affronter l’injustice, quel qu’en soit le prix. Nous ne devons pas le laisser seul. Nous devons relayer son combat, faire entendre notre voix. Il faut libérer Boualem, il faut que son cri traverse les murs, qu’il soit entendu partout. Parce que la liberté d’un homme, c’est la liberté de tous.
Son courage force le respect. Il nous rappelle à quel point la liberté est précieuse, à quel point elle n’est jamais acquise. Alors oui, je partage, parce qu’on ne peut pas détourner les yeux. Parce qu’on ne peut pas laisser le silence gagner. Parce que Boualem n’est pas seul.
Bravo et merci à @GhilasAinouche pour ce dessin et son soutien à #BoualemSansal.
Ne lâchons rien !
@SoutienBS
#LiberezBoualemSansal
Henda Ayari