In previous speeches, Hussein Obama openly declared that he thinks Americans do not have the right to resist migrants, and also his desire to aid Muslims.
L’information manipulée : Trappes, le tournant de trop !
Les antiracistes sont donc parvenus à tisser une véritable toile d’araignée afin d’interdire purement et simplement l’expression de certains faits ou de certaines vérités qui viennent contredire leurs utopies. Un autre exemple viendra illustrer mon propos : alors que la moindre agression « raciste » bénéficie d’une large couverture médiatique, qui, en Europe, a entendu parler du terrible quintuple crime survenu il y a près d’un an à Wichita (Kansas, É.-U.) ?
Le 14 novembre 2000, deux nègres, Jonathan et Reginald Carr (âgés respectivement de 20 et 23 ans), firent irruption dans une maison où cinq Blancs, trois garçons et deux filles, d’une vingtaine d’années étaient réunis. Armés d’un pistolet semi-automatique de faible calibre, ils les contraignirent tout d’abord à donner leur l’argent. Puis, les ayant fait monter dans une voiture, ils les conduisirent jusque dans un stade enneigé et vide. Là, les cinq Blancs durent se déshabiller et avoir des relations homosexuelles (les trois garçons entre eux et les deux filles entre elles). Les deux filles durent ensuite avoir des relations sexuelles avec chacun des trois garçons. Estimant que le « spectacle » avait assez duré, les deux nègres violèrent les filles. Puis ils forcèrent leurs cinq victimes à s’agenouiller dans la neige et leur tirèrent une balle dans la tête. Avant de repartir, ils roulèrent sur les corps. Non contents d’avoir massacré ces cinq innocents, J. et R. Carr revinrent dans la maison de leurs victimes, la cambriolèrent et tuèrent le petit chien qui se trouvait là.
Dans le stade, toutefois, l’une des deux filles n’était pas morte. Ayant repris connaissance, complètement nue et saignant abondamment, elle parvint à se traîner sur plusieurs centaines de mètres et à donner l’alarme. Quelques heures plus tard, la police appréhendait les deux meurtriers.
Inutile de dire que ni la télévision ni les grands journaux américains n’ont informé le public de cet horrible fait divers. Seule la presse locale en a parlé, l’affaire ne pouvant être totalement étouffée. Dans une lettre publiée par le Wichita Eagle, un ancien enquêteur criminel a écrit :
« Je trouve remarquable que, dans cette affaire, les officiels nient l’aspect racial [...].
1°) les victimes était toutes des Blancs ;
2°) [Les assassins] se sont rendus dans une maison et non dans un commerce où plus d’argent aurait dû se trouver ;
3°) ils ont pris le risque d’être capturés en restant plus de temps que nécessaire avec leurs victimes ;
4°) ils ont encore accru ce risque en emmenant leurs victimes dans un stade ouvert où ils les ont humiliées sexuellement ;
5°) ils leur ont tiré une balle dans la tête et ont roulé ensuite sur les corps.
Si les criminels avaient été des Blancs, cette affaire aurait été qualifiée, dans les grands titres, de « crime haineux ». Il existe un accord tacite parmi les journalistes selon lequel seuls les Blancs peuvent commettre des « crimes haineux ».
Les dernières réflexions de l’ancien inspecteur sont justes. À supposer que ce crime ait été commis soit par des skinheads sur des nègres ou des beurs, soit par des Palestiniens sur des colons juifs préalablement kidnappés, un concert d’indignations vertueuses aurait ébranlé le monde. Articles, reportages et analyses se seraient succédé afin de dénoncer l’odieux « racisme criminel ». Mais dès que les victimes sont des Blancs et que les assassins n’en sont pas, un mur du silence est immédiatement levé.
À ceux qui m’accuseront d’exagérer, je rappellerai qu’en avril 2000, la presse européenne a évoqué le jugement rendu à Berlin contre quatre skinheads coupables du meurtre « d’un chômeur qui leur avait fait une remarque ». Quatre skinheads tuent un chômeur « qui leur avait fait une remarque » : toute la presse en parle ; deux nègres humilient et tuent cinq Blancs qui ne leur avaient rien fait : les journalistes doivent se taire, car informer les lecteurs pourrait être perçu comme une « incitation à la haine ».
Source : Streicher à Nuremberg ou à la source de l'imposture antiraciste, Vincent Reynouard, Éditions Sans Concession, 2001-2019, p. 29 / [Sources de l'affaire en notes de bas de pages dans le livre]
@amd4yz@wandahurusekai Ecoute j'ai compris tout ce que tu me disais néanmoins je peux te confirmer que nous ferons le nécessaire à n'importe quel prix pour les renvoyer d'où il vient legal ou pas