🇫🇷🤝🇩🇪 La solidarité en action: aujourd’hui, sur la base aerienne 120, j’ai pu me rendre compte de l’engagement total de nos pompiers contre les #incendies en #Gironde. L’🇩🇪 est pleinement aux côtés de la 🇫🇷 via le mécanisme de protection civile 🇪🇺. #FeuxDeForêt
Hrvatski vojni piloti zajedno s drugim zračnim snagama saveznika pomažu 🇫🇷 u sklopu #rescEU misije u borbi s vatrenim stihijama!
🇭🇷🤝🇫🇷
🔥 Pripadnici 855. protupožarne eskadrile #HRZ u prva dva dana angažmana ostvarili su 72 leta, 13:30 sati naleta i izbacili 402 tone vode.
ℹ️ Prvog dana bili su angažirani na području području Salernesa, a jučer su prebačeni u područje Bordeauxa te područje Biscarrossea.
Hvala našim pilotima što pomažu u najtežim situacijama i ponosno predstavljaju Hrvatsku!
I’m in Paris for my final meeting of the Coalition of the Willing.
I’m proud to have worked with @EmmanuelMacron to bring 25 nations together, united in support of Ukraine and European security.
Today, we stand stronger than ever.
Our message remains clear: Ukraine's security is our security.
Happy Bastille Day to President @EmmanuelMacron and the people of France. Bonne Fête Nationale, 🇫🇷!
France’s history reminds us that even the strongest walls of tyranny can fall when people unite for freedom.
Thank you for standing with us on our path to a free Belarus.
Je considère que les réserves agricoles en eau sont nécessaires dans un contexte d'adaptation au changement climatique. Mais les canicules de 2026 m'auront aussi conforté dans une conviction que je défends depuis longtemps : on ne luttera pas contre les stress thermiques uniquement avec l'irrigation. Il faut aller beaucoup plus loin.
C'est là que se situe le véritable débat. A mon goût, la question n'est pas seulement de savoir s'il faut stocker de l'eau car ça sera inévitable. Elle est surtout de savoir dans quel projet agricole cette eau s'inscrit.
Cette image satellite (source : sentinel, centre-ouest de la France) montre deux choses :
1⃣ Les parcelles irriguées sont, bien sûr, en meilleur état que les parcelles non irriguées.
2⃣ Mais en 2026, elles souffrent malgré tout beaucoup plus qu'en 2025. L'irrigation ne compense pas les effets des chaleurs extrêmes lors de l'implantation, de la croissance ou de la reproduction des cultures. Lorsque certains seuils thermiques sont dépassés, l'eau ne suffit plus à éviter les pertes de rendement.
Cet exemple n'est malheureusement pas isolé. J'ai consulté plusieurs dizaines de situations similaires dans le Centre-Ouest, et le constat est le même.
L'irrigation n'est donc qu'une pièce du puzzle de l'agriculture de demain. Elle doit s'accompagner d'autres évolutions majeures :
1⃣ Faire évoluer les filières.
Il faudra progressivement transitionner vers des espèces et des variétés plus tolérantes à la chaleur et moins exigeantes en eau. Cela implique aussi de construire de nouvelles filières. Cette transition ne peut pas reposer uniquement sur les agriculteurs (notamment en terme économique) : industriels, distributeurs, consommateurs, recherche et pouvoirs publics doivent avancer ensemble, de manière coordonnée. On a besoin d'une vision étatique soutenue à long terme.
2⃣ Repenser les paysages agricoles.
Haies, arbres, bandes enherbées ou mosaïques paysagères permettent de ralentir le vent, de limiter l'évaporation, de favoriser l'infiltration de l'eau et de créer des microclimats plus favorables. Là encore, ces services rendus à la société devraient être rémunérés. En Suisse, par exemple, certains services écosystémiques assurés par les agriculteurs sont financés par les collectivités. Il est hors de question que ces transitions reposent uniquement sur le dos des agriculteurs.
3⃣ Restaurer les sols.
Le sol est une ressource stratégique. Toutes les pratiques qui renforcent sa structure, sa vie biologique et sa capacité à stocker l'eau (réduction du travail du sol, couverts végétaux lorsque les conditions le permettent, augmentation de la matière organique) devront être privilégiées. Mais cette transition entraîne souvent, selon les contextes pédoclimatiques, une baisse de rendement pendant plusieurs années. Ce risque économique ne peut pas être assumé par les seuls agriculteurs : il doit être partagé par l'ensemble de la chaîne alimentaire et accompagné par les politiques publiques.
4⃣ Poursuivre les progrès génétiques.
La sélection variétale devra continuer à améliorer l'efficience de l'utilisation de l'eau, la capacité des systèmes racinaires à explorer le sol, la régulation de la transpiration ainsi que la résistance des cultures aux fortes chaleurs, notamment pendant la floraison et le remplissage des grains. En revanche, je ne me prononce pas sur les nouvelles techniques génomiques : je ne maîtrise pas suffisamment ce sujet pour avoir un avis éclairé.
5⃣Repenser l'élevage.
Le lien entre élevage et cultures est essentiel au fonctionnement d'un terroir : fertilisation organique des sols, entretien des zones humides, limitation du risque d'incendie par le pâturage, maintien des paysages bocagers et de nombreux services écosystémiques.
En revanche, dans les régions où les ressources fourragères estivales deviennent de plus en plus limitées sous l'effet du changement climatique, il faudra adapter progressivement les systèmes d'élevage. Cela pourra passer, selon les territoires, par des races plus rustiques, des animaux de plus petit gabarit ou encore des espèces moins exigeantes en fourrage, comme les caprins.
En parallèle, une évolution de notre consommation est également nécessaire. Réduire les importations de viande produite dans des conditions parfois moins durables et privilégier une viande française, issue de systèmes plus résilients, constitue un levier cohérent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre tout en soutenant notre agriculture.
En résumé, l'irrigation est une composante importante de l'adaptation, mais elle ne constitue en aucun cas une solution miracle. En agriculture, les solutions sont presque toujours multifactorielles. Miser sur un seul levier serait prendre le risque d'une maladaptation. C'est en combinant plusieurs approches que nous construirons une agriculture réellement résiliente face au changement climatique.
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
China’s Communist Elites Gather to Map Strategy—China is grappling with mounting government debt, deteriorating demographics, entrenched deflation and a yearslong property sector slump
https://t.co/Crg1ZdHckG
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That time @marcorubio explained how USA, Russia & the UK promised Ukraine to provide for their defense forever if they gave up the huge stockpile of nuclear weapons left in the country after the Soviet Union fell.
Good times.
Dernier vol pour Pékin est désormais disponible en poche, avec préface actualisée @Ed_Flammarion
Merci Sophie de Lombares & @MurielBeyer1@EdLObservatoire
https://t.co/5WC9f2CAuI
Puisqu’on va visiblement parler d’organisation dans les hostos. Un petit thread sur mes urgences. Quand je suis arrivé il y a 7 ans, mes urgences étaient réputées comme bordéliques et en manque de personnel. Les reorganiser en y mettant de la rigueur et de la discipline 1/3