🚨📣 Vozinha mengenai apa yang dia ucapkan ke Messi seusai pertandingan:
"Aku menghampirinya, dan bahkan sebelum aku sempat bicara banyak, dia langsung memelukku dan berkata: 'Kerja bagus. Kau kiper yang sangat hebat. Rakyatmu pasti sangat bangga padamu.' Mendengar hal itu dari sosok seperti Leo sungguh sangat berarti bagiku."
"Aku berterima kasih dan menjawab: 'Terima kasih, Leo. Kau yang terbaik.' Lalu aku meminta baju pertandingannya, dia tersenyum dan berkata: 'Tentu saja. Akan kuberikan padamu di lorong ganti.' Momen seperti ini akan selalu aku ingat seumur hidup." ❤️🇨🇻🇦🇷
Sungguh keindahan sepak bola dan kerendahan hati dua sosok luar biasa! ✨🤝
من أجمل اللحظات لميسي و ريكيلمي 🥳🇦🇷
ريكيلمي يتغنى بميسي في يوم اعتزال ريكيلمي ويشكره على حضوره و جماهير بوكا جونيورز تهتف بصوت واحد
Messi .. Messi .. Messi
ميسي يبتسم بالكثير من التواضع ، بعد يوم ميلاده يحضر ويسعد ريكيلمي ويسعد جماهير بوكا.
When Doku's Child Grows up and finds out his father left the world cup to be part of his delivery he will cherish his father even more
Non of the Belgian Fans will be there for Doku when Doku gets Old that child will be there for him forever
You cannot compare the birth of your child to a world cup game
🚨🗣️ Xavi Hernández : J’avais 20 ans lorsque j’ai entendu le nom de Lionel Messi pour la première fois. Un des entraîneurs des équipes de jeunes du FC Barcelona m’a parlé de ce garçon venu d’Argentine pour rejoindre l’académie. Il m’a dit qu’il n’avait jamais rien vu de tel auparavant. Honnêtement, j’étais sceptique.
Beaucoup de jeunes talents prometteurs passent par le Barça. Pour moi, le vrai jugement d’un joueur ne se fait que lorsqu’il atteint l’équipe première.
Il m’a dit : « Xavi, celui-ci est différent. »
Je me souviens avoir regardé des vidéos de Messi sur la chaîne du club pendant les années suivantes. Ses dribbles, ses buts… ces actions où il élimine quatre ou cinq défenseurs puis dribble le gardien.
Il semblait être un talent surnaturel, mais beaucoup de jeunes donnaient cette impression aussi. La chaîne montrait toujours leurs meilleures actions.
En 2004, ce même entraîneur m’a envoyé un message : « L’Argentin dont je t’ai parlé s’entraînera avec vous demain. » Je me suis dit : bon, c’est le moment de voir ce qu’il vaut vraiment.
Je me souviens encore de cette première séance. Son contrôle, ses dribbles, ses passes, sa connexion avec ses coéquipiers… il savait tout faire. C’était un phénomène.
Je n’en croyais pas mes yeux. Et les autres cadres non plus Carles Puyol, Víctor Valdés, Deco, Ronaldinho.
On se regardait tous comme pour dire : « Ce n’est pas normal. »
Leo avait 16 ans, et pourtant il était déjà presque le meilleur joueur du club.
C’était un garçon travailleur, très compétitif, agressif avec et sans ballon, toujours affamé. Quand il attaquait, il n’y avait pas de gestes inutiles il était direct, avec une seule idée en tête.
Mon Dieu… sa façon d’attaquer le but était quelque chose de rare. Même au Barça, on ne voyait pas ça.
En dehors du terrain, Leo était timide et réservé. J’ai partagé une chambre avec lui lors d’une tournée en Asie peu après son arrivée en équipe première. Il me demandait même la permission pour allumer la télé.
Je lui ai dit : « Détends-toi, tu n’as pas besoin de demander. » J’essayais de le mettre à l’aise.
Sur le terrain, on communiquait constamment.
Il me disait : « Mac, ce joueur me suit de près, cherche-moi derrière lui », puis il partait dans la profondeur.
Parfois, je voyais qu’il était frustré de ne pas toucher assez le ballon. Je lui disais : « Reviens, reviens. » Il se rapprochait de moi, de Andrés Iniesta, de « Busi » Sergio Busquets, là où se créait le jeu.
Plus Leo touchait le ballon, plus l’équipe en profitait. On voulait qu’il soit heureux et impliqué.
Jouer avec lui était très facile.
Si tu n’arrives pas à t’entendre avec Messi, alors tu ne sais pas jouer au football. C’est aussi simple que ça.
Quand tu lui passes le ballon, il te le rend parfaitement, au bon moment, toujours sur ton bon pied.
Et pour quelqu’un comme moi qui aime passer, jouer avec lui était un privilège. Leo m’a rendu meilleur, et j’ai essayé de l’aider autant que possible.
C’était un coéquipier exceptionnel. Au début, c’était un leader silencieux il demandait toujours le ballon et montrait sa personnalité puis il a progressivement pris plus de responsabilités.
Quand j’ai quitté Barcelone en 2015, il était déjà un grand leader, motivant ses coéquipiers. Aujourd’hui avec l’Argentine, c’est clairement le patron.
Tout est naturel chez lui : cette envie constante de gagner. Tu ne le verras jamais non préparé.
Son état d’esprit est très argentin, très compétitif.
Parmi tous ses matchs, si je dois en choisir un, ce serait la demi-finale de Ligue des champions 2011 contre le Real Madrid.
José Mourinho avait fait laisser l’herbe haute, ils jouaient pour le 0-0.
Messi a marqué le premier but, puis il a fait une action à la Diego Maradona, éliminant tout le monde : Lassana Diarra, Xabi Alonso, Raúl Albiol, Sergio Ramos.
On ne jouait pas bien ce jour-là. Puis Messi est apparu.
C’est ce qu’il faisait : même quand le collectif ne fonctionnait pas, on avait l’arme ultime le meilleur joueur de l’histoire.
Aujourd’hui encore, je suis ému en le regardant.
J’ai joué jusqu’à 39 ans, mais lui… il est toujours là, au même niveau.
Regarde ses appuis rapides : tac tac tac. N’importe quel autre joueur aurait arrêté après la Coupe du monde 2022, mais lui est un compétiteur.
Il est convaincu qu’il peut encore gagner.
Je ne doute pas que l’Argentine ira loin, et qu’on verra la meilleure version de Messi.
On disait qu’il n’était plus au top physiquement… et il entre, et marque un triplé.
À Barcelone, on faisait beaucoup d’exercices mentaux sur les espaces et les joueurs libres. Leo en était le maître.
Je n’exagère pas en disant qu’il pouvait jouer au poste d’Iniesta, de Busquets, de Puyol… ou même au mien.
Il pouvait tout faire, au niveau du meilleur joueur à chaque poste.
Je lui ai envoyé un message après le match contre l’Algérie. Je lui ai dit que c’était une blague, que je ne pouvais que rire.
C’était fou. Mais c’est Leo.
Pour moi, il est incomparable. Presque non humain.
J’aime dire qu’il est le Michael Jordan du football.
Personne ne peut être comparé à lui.
Il a dépassé les légendes grâce à sa régularité : il est le meilleur depuis 20 ans.
Son mental est exceptionnel. Il déteste perdre. Il a l’esprit et le corps parfaits pour ce sport.
Oublie ses buts : regarde son jeu global, son état physique, son ambition.
C’est une mentalité de champion unique.
Je savais déjà à 16 ans qu’il était spécial, mais durer aussi longtemps est incroyable.
Je suis reconnaissant d’avoir joué avec lui.
Et je ne pense pas qu’on reverra un joueur comme lui.
🚨Somalie 🇸🇴 : humilié et refoulé des États-Unis, l’arbitre somalien, Omar Artan porté en triomphe devant des milliers de personnes au stade de Mogadiscio, où la Fédération somalienne de football et le ministère des Sports ont organisé un match de gala en son honneur.
🚨BREAKING: Didier Drogba says if the USA didn't want other Countries citizens in the US they shouldn't have bid for the Fifa world cup 2026 and says denial of Iran supporters and Somali referee Omar Artan is totally unacceptable, Football should be separated from politics
"When a country bids to host the biggest football tournament on the planet, it knows exactly what comes with it. Players, referees, officials and supporters from every corner of the world are part of the package."
"I look at the situation involving Somali referee Omar Artan and I feel disappointed for him. FIFA selected him because he earned that opportunity on merit, yet he was unable to participate after being denied entry."
"Then you hear about Iran's football federation claiming that its supporter ticket allocation was withdrawn just days before the tournament. If true, that leaves ordinary fans paying the price for issues that have nothing to do with football."
"The people suffering are not politicians. They're supporters who save money for years hoping to follow their national team at a World Cup."
"Football has always been one of the few things capable of bringing different cultures together. The moment politics starts deciding who gets to be part of that experience, everyone loses."
"I played in World Cups and international tournaments. The beauty of those events is seeing supporters from dozens of countries sharing the same streets, the same stadiums and the same passion."
"No fan should be judged because of their nationality, and no referee should miss the biggest moment of his career because of political circumstances beyond his control."
"FIFA, governments and football authorities need to find solutions because the headlines right now are about visas, travel restrictions and disputes instead of the football itself."
"The World Cup should belong to the world. That's what makes it special. The game must always come first, and politics should never be allowed to overshadow football's greatest celebration."
“Herkes stadyum, antrenman tesisi ve havalimanı gibi kötü tesisler ile organizasyondan şikayetçi. Oyuncuların, fotoğrafçıların, hakemlerin, antrenörlerin ve neredeyse herkesin gözaltına alınması da cabası. Bu, bugüne kadarki en kötü Dünya Kupası olacak.”
Prenez le temps de lire cet 𝗜𝗡𝗖𝗥𝗢𝗬𝗔𝗕𝗟𝗘 𝗧𝗘́𝗠𝗢𝗜𝗚𝗡𝗔𝗚𝗘 de Divock Origi, qui raconte son but face à la russie au Mondial 2014, alors qu'il était tout jeune ! 🤩 🇧🇪
C'est passionnant, vraiment :
"Je veux vous parler de quelque chose dans la vie d’un footballeur, que les gens ne connaissent pas vraiment. Je veux vous parler du silence. Ce silence mort qui vous frappe à la minute où vous entrez dans votre chambre d’hôtel après un grand match.
Il y a un silence que je n'oublierai jamais.
22 juin 2014.
Deuxième match du groupe à la Coupe du monde au Brésil. Belgique v. La Russie. Nous avions besoin d'un résultat pour continuer, et le match était vraiment difficile.
Pour remettre dans le contexte, c'était un miracle que je sois même dans l'équipe (de la Belgique). J'avais 19 ans, et à l'époque je ne m'étais jamais entraîné avec l'équipe première, même une fois. Je suis béni, je vous le dis.
Quand j'ai reçu l'appel, ma mère et moi étions dans la voiture sur le chemin du retour du magasin. Je lui avais offert un cadeau spécial pour célébrer ma saison réussie à Lille. Puis Marc Wilmots, le manager de l'équipe nationale belge à l'époque, m'a appelé. Et il a dit : 'Hé, je vais t'appeler en équipe nationale. Je crois en toi.'
Maman et moi étions juste incrédules. Pétrifiés. On s'est dépêchés de mettre la radio, et on a juste commencé à entendre tous les noms... C'était le Prime de la génération d'Or : Dembélé, Kompany, qui était capitaine, Hazard, De Bruyne, Courtois...
Et puis Origi.
Entendre mon nom passer à la radio semblait surréaliste. J'étais tellement surmontée d'émotion.
(Je reviens au match de la Coupe du Monde), nous sommes à Rio, dans le match contre la Russie.
Égalité, et il reste environ 3 minutes. Je me souviens, je prends la profondeur, récupère le ballon et je le donne à Eden (Hazard). Eden (Hazard) part à gauche, centre pour moi, et à la 88e minute, je marque.
Imaginez : vous êtes dans le Maracanã, le stade de rêve de votre père – votre père, qui n’a jamais pu aller dans les plus grandes ligues européennes (ex joueur de foot, ayant uniquement joué en Belgique). Ton père, qui a fait quelque chose d'incroyable et a jeté les bases pour que tu marches dans ses grands pas. Ton père, dont le joueur préféré était Pelé.
Pour lui, c’était le stade de Pelé.
Je portais l'héritage. C'était de la pure joie, du pur bonheur. C’était définitivement un moment de Dieu.
Le roi et la reine de Belgique étaient dans le stade. Ils faisaient la fête après le match. J'ai rompu le protocole et demandé au roi de prendre un selfie - il a dit oui. J’ai vu mes parents et je les ai embrassés, écrasant les larmes aux yeux de ma mère.
Hahaha. Tout était tellement fou. Puis nous avons pris le bus pour retourner à l'hôtel, et quand nous sommes rentrés, je suis allé directement dans ma chambre.
C'est le silence.
Après un match, il y a la musique – à Rio, bien sûr, c’était de la samba – la batterie et les chansons des tribunes, il y a la conférence de presse et les médias. Des milliers de personnes crient leur joie. Il y a tellement de bruit.
Assez de bruit pour secouer le Maracanã, le roi Baudouin et Anfield à la fois. Tout se fond dans le stade en un rugissement indéfectible de passion de football. En sortant du terrain, votre sang est chaud et l'adrénaline est au maximum. Tes oreilles sifflent.
Ensuite, vous allez dans votre chambre d’hôtel, et c’est complètement calme.
C’est presque paisible. Devant ces portes, le monde est en fête. Mais à l’intérieur de cette petite pièce, il n’y a que vous et vos pensées.
Vous apprenez vraiment à vous connaître dans ce silence. C’est l’histoire de ma carrière.
Dans le silence, j'ai trouvé Dieu. Dans mes moments les plus sombres, et aux plus hauts sommets, quand le monde finit par se calmer, quand j’entre dans cette pièce, seul, c’est à ce moment-là que Dieu me murmure mon but.
Après mon but en Coupe du monde, la Belgique a complètement explosé de joie. Je me souviens d'avoir acheté tous les journaux belges en ligne, et tous avaient mon visage sur en Une.
Les salons de coiffure donnaient des bons gratuits pour mettre une ligne jaune dans leurs cheveux comme moi. C'était surréaliste.
Je suis devenu le plus jeune marqueur de la Coupe du monde de Belgique, l’un des dix plus jeunes de l’histoire du tournoi, et le premier joueur d’origine kényane à marquer lors d’une Coupe du monde – ce qui signifie beaucoup pour moi. Et pendant un bref instant, j’étais l’un des héros de la Belgique."
On se rend pas compte ce que peuvent vivre les footballeurs parfois... Ça doit être juste dingue ! 😳
(@PlayersTribune)
فتاة صينية بالصف السادس رأت طفل 3 سنوات يبكي وحده ليلا على الرصيف
خافت أن يكون سكره منخفض، فاشترت له حلوى من المتجر و اخذته لأقرب مركز شرطة دون أن تكشف هويتها
لاحقا عثر والداه عليه، وبدؤوا البحث عن الفتاة لشكرها. ومن كاميرات المراقبة عرفوا أنها طالبة. واتضح أن الطفل تسلل خارج مطعمهم أثناء عملهم ففاجؤوها في مدرستها بباقة ورد، هدية نقدية، وبطاقة VIP مجانية مدى الحياة للستيك في مطعمهم