🔴 Nous n'avons aucune leçon à recevoir de Jean-Luc Mélenchon, qui a fait élire E. Macron en 2017 et l'a fait réélire en 2022.
Face à son projet de désunion, à son communautarisme et à ses appels à la violence, nous voulons retrouver la concorde nationale, dans un pays sûr et prospère.
Refusez une France livrée à l'extrême gauche, rejoignez-nous !
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#LeGrandEntretien
Je ne laisserai jamais tomber les Français.
La politique, c'est de l'amour. Et si vous n'aimez pas les gens, il faut faire autre chose parce que tout paraît insupportable si ce n'est pas l'amour qui vous porte. Ce n'est pas mon cas.
Lorsque nous arriverons au pouvoir, nous aurons besoin de toutes les bonnes volontés.
Le grand sujet, ce sera celui des priorités. En France, tout s'est effondré. Nous devrons agir vite et être efficaces parce qu'il en va de l'avenir du pays.
Nous ne sommes pas contre l'Europe, nous sommes contre le fonctionnement de l'Union européenne.
Nous ne souhaitons pas que l'Union européenne s'attribue des compétences qui ne sont pas les siennes, et qu'aucun peuple ne lui a attribué, comme c'est le cas en matière d'immigration.
Si je suis demain au second tour de l'élection présidentielle, il est évident que Gabriel Attal appelera à voter pour Jean-Luc Mélenchon, il l'a déjà fait.
Je ne préjuge pas du choix qui pourra être fait par d'autres, mais je n'espère rien, pour ne pas être déçue.
Le Conseil constitutionnel porte une part de responsabilité dans le discrédit qui le touche aujourd'hui.
Le Conseil constitutionnel n'a pas à se prendre pour un législateur ou pour un constituant.
La France insoumise et Jean-Luc Mélenchon utilisent la technique de l'accusation en miroir.
Ils passent leur vie à parler de la couleur de la peau ou de l'origine des gens... ils vous traitent de racistes.
Ils tiennent des propos antisémites, jusqu'à remettre en cause le caractère terroriste de l'attaque du 7 octobre... ils vous traitent d'antisémites.
Ils ont fait élire deux fois Macron... ils vous traitent de macronistes.
Ceux qui viennent en France, c'est pour vivre à la française.
Je ne comprends pas ceux qui viennent en France pour vivre comme dans le pays qu'ils ont quitté. Nous devons avoir un discours clair, des règles du jeu claires envers ceux qui arrivent dans notre pays.
La campagne présidentielle commençant, le loup va se transformer en grand-mère.
Je suis persuadée que la gauche, et sûrement au-delà, se rangera derrière Jean-Luc Mélenchon s'il arrive au second tour. J'espère que d'autres feront un choix différent, car il en va de l'unité du pays.
Certains responsables politiques comme Jean-Luc Mélenchon ont créé un amalgame entre la religion musulmane et l'idéologie totalitaire islamiste, en disant que combattre les islamistes, c'était combattre les musulmans.
Moi, je suis le défenseur de la liberté religieuse et de la Constitution française.
Je ne suis pas gaulliste, mais je suis gaullienne.
Je partage avec le général de Gaulle la vision qui était la sienne de la France, cette vision optimiste et de rassemblement. En revanche, la situation des Harkis et l'abandon qu'ils ont subi m'ont terriblement heurtée.
Il est incroyable qu’on traque des patrons de TPE, de PME ou du CAC 40 qui souhaitent nous rencontrer, alors que je suis en capacité de devenir présidente de la République.
Ceux qui se comportent ainsi devraient s’interroger sur leur propre niveau de sectarisme.
Il y a une forme de harcèlement qui se met en place autour de Jordan Bardella et de sa compagne, et ce n'est pas à la gloire des journalistes qui le font.
Qu'ils leur foutent la paix !
Le déclin de notre pays n'est pas une fatalité, il est la conséquence de choix politiques.
De Gaulle avait vu la force du peuple français, et il aimait son peuple. Il savait que les Français étaient capables de grandes choses, et ils ont fait de grandes choses.
L'expérience ne fait pas tout, sinon la France ne serait pas dans la situation dans laquelle elle est. Nous sommes gouvernés par un certain nombre de gens très expérimentés, et regardez le résultat !
J'ai l'expérience, mais Jordan a un dynamisme incroyable, la force et le souffle de sa jeunesse : nous sommes complémentaires.
J'ai toujours considéré le combat que je mène comme un devoir supérieur à l'égard de mon pays.
Si on me prive de la possibilité de remplir ce devoir, ce sera une grande souffrance pour moi. Si nous ne faisons pas ce qu'il faut faire pour la France, personne d'autre que nous ne le fera.
Quoi qu'il arrive le 7 juillet, je continuerai à mener ce combat pour la France, et qui reste le combat de ma vie.
Et si je ne peux pas être candidate, je serai une militante. Et je trouve que c'est déjà une grande chance de pouvoir se battre pour ses idées.
Je sais que la vie politique est une succession d'épreuves, de coups, et parfois de coups bas aussi.
Je n'ai pas d'influence sur la décision qui aura lieu le 7 juillet, mais elle pourrait attenter au choix de millions de Français qui attendent cette élection présidentielle.
Ce qui pousse les gens à être pour la peine de mort, c'est qu'ils ont le sentiment que pour des crimes d'une extrême gravité, ceux qui sont condamnés peuvent ressortir au bout de 15 ou 20 ans par des réductions de peine.
Nous devons mettre en place la perpétuité réelle et il n'est pas trop tard pour la mettre en œuvre.