La tentative de coup de force à laquelle nous assistons en Pologne est révélatrice de la façon dont l’état de droit est instrumentalisé au profit d’un camp politique contre ses adversaires.
L’extrême centre européen, Emmanuel Macron et la Commission en tête, se prétend seul défenseur de l’état de droit et n’hésite pas à le violer en affirmant le restaurer. Si les rôles étaient inversés, les mêmes dénonceraient une atteinte gravissime à l’état de droit et à la séparation des pouvoirs. Mais puisque le Premier ministre Donald Tusk est un des leurs, ils ferment les yeux et témoignent ainsi de leur hypocrisie. Ils tracent à leur guise, dans leur intérêt, un périmètre qu’ils sont les premiers à ne pas respecter.
Aucun d’eux n’a protesté lorsque, en 2015, juste avant les élections législatives qui ont porté nos alliés conservateurs au pouvoir, Donald Tusk a fait élire cinq juges au Tribunal constitutionnel afin de verrouiller l’institution, dont deux illégalement pour pourvoir des sièges qui seraient libérés après les élections. Aujourd’hui, le même Donald Tusk fait intervenir la police dans ce Tribunal constitutionnel pour démettre illégalement son président et des juges afin de les remplacer par ses affidés dont l’élection est contestée. Et ce, alors que le Président Karol Nawrocki, devant qui les juges doivent prêter serment, est en voyage d’État à l’étranger.
Comment ne pas penser à Emmanuel Macron, qui place ses proches à la tête des institutions en France (Amélie de Montchalin à la Cour des comptes, Emmanuel Moulin à la Banque de France, Marc Guillaume à la vice-présidence du Conseil d’État…) et cherche à finaliser à la va-vite le budget européen car il sait que le camp national arrivera bientôt au pouvoir ? Ou à Christine Lagarde, qui, pleine de lubies présidentielles, quitte de manière anticipée son mandat à la tête de la Banque centrale européenne pour que Macron puisse peser sur le choix de son successeur ?
Notre allié Karol Nawrocki, élu l’an dernier au suffrage universel, est dans son rôle de garant des institutions et de l’ordre constitutionnel. Si Donald Tusk veut changer les règles, qu’il gagne les prochaines élections et obtienne une majorité lui permettant de le faire.
En démocratie, lorsqu’il y a une crise politique et institutionnelle, c’est toujours au peuple de trancher.
Une mère d’élève, sous OQTF, a séquestré une directrice d’école maternelle et une institutrice à Nice, les menaçant avec un couteau et une arme de poing.
Dans quel pays basculons-nous, lorsque ces violences insupportables prennent place au cœur de nos écoles ? Combien de temps va-t-on accepter cet ensauvagement ?
Cette dame, qui ne devrait pas être sur notre sol, devra être lourdement condamnée et expulsée vers son pays d’origine à l’issue de sa peine : il n’y a pas d’autre manière de traiter ceux qui viennent chez nous pour violenter la France.
@Melenchon4Ever Va voir Les Misérables au ciné si t’as 10 balles à foutre ailleurs que dans un drapeau palestinien. Putain d’ignorant pseudo-révolutionnaire.
🔴 Éric Zemmour : "Je suis le seul à proposer un ministère de la Remigration"
Bruno Retailleau sur la Remigration : "C’est stupide"
Marine Le Pen sur la Remigration : "C’est injuste et antirépublicain"
Voici le discours complet d’Éric Zemmour au colloque de la Remigration.
🇺🇸⚡️President Trump: "I will propose a Western Survival Pact. Whoever joins it closes its borders, expels en masse, and defends its culture. Whoever doesn't do it... faces the invasion alone. And the first one who must sign it is the United Kingdom... or it sinks!" 💥
@LeContempIateur Elle ne tombera pas. Le peuple polonais a vécu l’enfer il y a moins d’un siècle. C’est le peuple le plus uni au monde. C’est la raison pour laquelle il s’agit du dernier bastion encore debout.
L’EU tombera, pas la Pologne.
Coucou TF1, pourquoi ne pas avoir consacré la moindre seconde dans votre journal de midi au coup d'État tenté par Tusk en Pologne en voulant prendre le Tribunal Constitutionnel ?
À l’inverse des 4 min consacrées au menu d’Halloween, 3 min sur les panneaux solaires en Suisse, 2 min sur le dernier album de Mylène Farmer, 8 min sur une escapade à Rochefort…
Et après, vous êtes surpris que de plus en plus de Français suivent les réseaux sociaux pour s’informer !
Les évènements graves qui se déroulent actuellement en Pologne autour du Tribunal constitutionnel suscitent une profonde inquiétude.
La suspension contestée du président du Tribunal, l’intervention des forces de sécurité autour de cette institution semblent s’apparenter à une prise de contrôle forcée d’une institution constitutionnelle.
L’indifférence de l’Union européenne et le silence des médias face à la crise polonaise suscitent de légitimes interrogations : on ne peut prétendre défendre la démocratie et l’État de droit et se taire lorsque l’équilibre constitutionnel d’un État membre est gravement menacé.
On ne restaure pas l’État de droit en donnant le sentiment de s’affranchir soi-même des règles qui le fondent.
La multiplication de ces coups de force au sein même de l’Union européenne commence à sérieusement interroger.
Wenn es sich herausstellt, dass die Polizisten, die das polnische Verfassungsgericht abriegelten, ohne Dienstnummern zu tragen und die offensichtlich kein Polnisch konnten, aus Deutschland waren, ist das noch perfider, als ich zunächst dachte:
Zum einen wäre es offener widerrechtlicher EU-Terrorismus gegen eine souveräne Nation und Unterstützung eines Staatstreichs.
Zum anderen würde es die nur mühsam verschütteten Gräben zwischen Polen und Deutschland wieder aufreißen und erneut Zwietracht zwischen beiden Nationen säen.
Ganz im Sinne der menschenverachtenden supranationalen EU.
Rouen : une cinquantaine de racailles armées auraient attaqué un PMU rive gauche, avec des pères de famille à l’intérieur, aux cris de «Bande de blancs de fils de p*tes !».
Un homme est gravement blessé, d’autres hospitalisés.
Voilà où en est la situation à Rouen.
Ko smo se odločali za vstop v EU, si ni nihče predstavljal, da bo v kaki njeni članici in uniji nasploh mogoče brez posledic:
1. Razveljaviti predsedniške volitve (Romunija);
2. Ukiniti informativni program na nacionalni RTV (Madžarska);
3. Poslati policijo na Ustavno sodišče (Poljska);
4. Tri tedne pred volitvami poslati v zapor predsednika stranke, ki vodi v anketah (Slovenija);
5. Zasesti nacionalno RTV s policijo in zamenjati vodstvo (Poljska);
6. Prekiniti mandate vodstvu nacionalne RTV in izvesti čistko zaposlenih (Slovenija);
7. Poslati v zapor člane prejšnje vlade brez možnosti obrambe (Madžarska);
8. Podeliti skoraj milijon državljanstev ilegalnim migrantom po hitrem postopku (Španija);
9. Zapreti novo Nuklearno elektrarno in zgraditi plinovod do Rusije (Nemčija);
10. Obdavčiti ogljične energetske vire ob hkratnem zapiranju NE ter preseliti industrijo v države z nizkimi ekološkimi standardi pod pretvezo, da tako rešujemo planet.
Nastala je EU, ki se mora reševati sama pred sabo.