🇫🇷 Dette : l'addition s'envole déjà pour l'Etat ➡️ https://t.co/Ctsi5PwKTD
📊 La charge de la dette de l'Etat a bondi de 18 % au premier semestre. Cette hausse rapide, accentuée par la remontée des taux, pèse sur le déficit de l'Etat, qui s'est creusé sur un an.
M. @Gabriel_zucman, la situation actuelle mérite probablement autre chose que ce genre de communication.
Sur le fond, nous vous avons déjà répondu dernièrement, et point par point. Vos interpellations restent les mêmes, mais les faits sont tenaces :
✅ TotalEnergies acquitte ses impôts là où elle exerce ses activités et où elle crée de la valeur, dans le strict respect des règles internationales. Il s'agit principalement des pays producteurs.
En 2025, la contribution de TotalEnergies aux finances publiques françaises a malgré tout dépassé 2 milliards d'€ : impôts, taxes et cotisations sociales pour plus de 35 000 collaborateurs dans le pays.
✅ Sur cinq ans, TotalEnergies a versé près de 100 milliards de $ d’impôts dans le monde, ce qui en fait l’entreprise française qui en paie le plus. TotalEnergies supporte ainsi un taux moyen d’imposition d’environ 43 %.
❌ C'est bien supérieur au taux français de 25,8 % : difficile d'évoquer une optimisation fiscale ou un choix de délocaliser des profits...
❌ Votre démonstration sur les prix de transfert repose sur le cas australien d’une autre entreprise.
Par ailleurs, comme vous le savez, les prix de transfert sont encadrés par des règles internationales et régulièrement contrôlés par les administrations fiscales.
❌Enfin, vous suggérez - une nouvelle fois - des catégories de pays "mystérieux" qui n'en sont pas.
Non seulement notre rapport de transparence fiscale est... transparent, mais ces points ont été abordés publiquement le 17 juin devant la commission des finances de l'Assemblée nationale.
La France a cassé la vérité des prix.
C’est la source de presque tous nos maux.
On ne sait pas ce que rapporte vraiment une hausse de salaire, noyée dans les prélèvements.
On ne sait pas ce que rendent réellement les cotisations retraite versées toute une vie.
On ne sait pas ce que coûte sa santé : quelqu’un paie à sa place.
On ne sait pas ce que coûte l’école de ses enfants : c’est “gratuit”.
On ne sait pas à quel point on est aidé, ni par qui, ni combien.
Quand les prix mentent, les comportements se dérèglent.
Les incitations s’éteignent. Les garde-fous disparaissent.
🚨 Ce qui me choque avec TotalEnergies, c’est qu’on est en train de transformer une crise énergétique en débat moral simpliste en cherchant un coupable facile plutôt qu’en regardant les mécanismes en face.
🛢️ Le prix du carburant reste une chaîne complexe avec un prix du brut négociés sur les marchés internationaux, des coûts de raffinage, de la logistique, de la distribution, l’impact du taux de change euro/dollar, et surtout de la fiscalité. En France, une part majeure du prix final est liée aux taxes et c’est une décision politique. Pendant des années, cette fiscalité a été acceptée, justifiée, intégrée dans le modèle. Apres, quand le prix devient trop élevé socialement, on change de narratif. On ne parle plus de fiscalité. On ne parle plus de dépendance énergétique. On ne parle plus de stratégie industrielle. On parle de Total.
➡️ On transforme un sujet complexe en opposition morale et ça devient intellectuellement faible parce que TotalEnergies n’est pas une station-service isolée. C’est un groupe mondial avec des activités diversifiées, des investissements massifs, des risques géopolitiques, et des cycles violents. Réduire toute cette réalité à “ils gagnent trop pendant que le plein coûte cher” relève du refus de penser.
📈 Il y a surtout une forme d’hypocrisie profonde dans ce débat. Quand les prix sont élevés et que cela génère des recettes fiscales importantes, personne ne remet en cause le système. Quand les prix deviennent politiquement sensibles, on cherche un responsable externe.
💰 C’est là que le terme de “superprofits” devient révélateur. Ce n’est plus un concept économique mais un outil rhétorique. Il ne cherche pas à comprendre d’où viennent les profits mais à les disqualifier. Il suggère qu’au-delà d’un certain niveau, le profit devient illégitime. On ne peut pas demander à ces entreprises d’investir des milliards, de prendre des risques industriels et géopolitiques considérables, de financer la transition énergétique, et dans le même temps considérer que leur rentabilité devient un problème dès qu’elle est visible. On ne peut pas construire une stratégie énergétique, industrielle et climatique crédible en diabolisant les acteurs capables de la financer.
🧐 Le plus frappant est que derrière cette polémique, il y a en réalité des contradictions que personne ne veut vraiment assumer. On veut une énergie accessible mais on veut aussi réduire la consommation d’énergies fossiles. On veut accélérer la transition mais on critique les profits qui permettent de l’investir. On veut protéger le pouvoir d’achat mais sans toujours questionner la structure du prix de l’énergie. On veut de la souveraineté énergétique mais on s’en prend aux groupes capables d’opérer à l’échelle mondiale. Quel désastre !
🤷♂️ Si le prix à la pompe est trop élevé, parlons fiscalité, dépendance énergétique, offre mondiale, infrastructures, mobilité. Si le pouvoir d’achat est sous pression, parlons salaires, redistribution, organisation du territoire. Si la transition énergétique est insuffisante, parlons investissements, réglementation, délais, acceptabilité sociale. Déplacer tout cela sur Total, c’est éviter le cœur du problème et relevé de la puérilité.
⚠️ Je suis très clair, le “Total bashing” n’est pas une analyse, c’est un raccourci. Un raccourci pratique, politiquement efficace mais économiquement pauvre. TotalEnergies ne fait rien d’autre que ce qu’une entreprise performante est censée faire dans son secteur : produire, investir, optimiser, et rémunérer ses actionnaires quand les conditions de marché le permettent.
🤔 La seule question qui compte est celle-ci : pourquoi notre système est-il à ce point vulnérable qu’un choc sur les prix de l’énergie suffit à déclencher une crise politique majeure ? Pourquoi préfère-t-on pointer une entreprise plutôt que d’assumer collectivement les choix énergétiques, fiscaux et industriels accumulés depuis des années ?
C’est là que se trouve le débat, pas dans le cours de Bourse de TotalEnergies.
Prix du carburant et pouvoir d’achat, certains proposent de baisser les taxes. Et s’arrêtent là dans l’argumentation. Je propose de baisser les dépenses publiques qui rendent ces taxes nécessaires. On ne libère pas les automobilistes avec des chèques sans provision : on les libère en arrêtant de gaspiller leur argent.
LA PREMIÈRE VICTOIRE EN WORLD TOUR DE PAUL SEIXAS ! 🔥
Le prodige de 19 ans a écrasé la concurrence sur le contre-la-montre inaugural du Tour du Pays Basque, quelle performance !
Tu peux dire merci à Poutine. Sans la guerre en Ukraine et la crise énergétique, tu serais encore en train de fermer des centrales pour atteindre tes vieux objectifs de 50% de nucléaire.
MAIS QUEL CULOT !!! 🤬
Cette députée, première vice-présidente de l’Assemblée nationale, insulte publiquement et bloque les réponses.
À force de vider les mots comme « facho » de leur substance, madame, ils ne veulent plus rien dire.
Cette brutalisation de la vie publique et cette manière de coller des cibles sur le dos de vos adversaires et des journalistes ne peut conduire qu’à des drames.
Tout cela devient plus que troublant. En octobre, j'alertais sur la vente d'Exaion à MARA. En janvier, je dénonçais l'autorisation du Trésor et la clause de non-concurrence qui interdit à EDF toute activité de calcul haute performance et de minage pendant 24 mois.
Si la réponse de l'Élysée est de faire entrer Xavier Niel au capital pour rendre l'opération présentable, le problème reste entier. EDF est écarté d'un marché stratégique, et un acteur américain prend position sur la valorisation de nos surplus électriques.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit. La PPE3, que le Premier ministre s'apprête à signer par simple décret sans débat ni vote des parlementaires, programme une augmentation massive de nos capacités de production alors que le pays est déjà en surcapacité structurelle. Ces excédents, financés par les consommateurs et les contribuables, devront être absorbés par des charges flexibles : datacenters, minage. C'est exactement l'activité dont EDF vient d'être privé !
Le contribuable finance la surcapacité. Un opérateur étranger en capte la valeur. Et l'on habille le tout d'un nom français pour éviter le débat.
Il est urgent de lever la clause de non-concurrence imposée à EDF et de permettre à notre opérateur national de développer ses propres capacités de valorisation des surplus électriques qu'il produit.
La PPE va être signée alors qu’elle impose:
- 300 milliards d’investissements inutiles dans les énergies renouvelables.
- Le doublement des factures d’électricité.
- L’usure des centrales nucléaires par arrêt/marche à cause de la priorité des ENR.
✅Une folie destructrice d’Etat
Tout cela par que l’UE nous impose 42% d’ENR en 2030, met des amendes à la France…
Sortir de l’UERSS avant que tout ne soit rasé, détruit en France !
ON EST ENTRÉ DANS LA FOLIE : en 2024, selon le rapport d'EDF, des réacteurs ont dû être arrêtés pour faire place aux renouvelables à 74 reprises…
On est en train sur ordre du gouvernement de détruire la valeur de notre parc nucléaire en détruisant sa longévité.
C’est d’une gravité historique.
On est en train de ruiner la France par idéologie.
Tous les partis qui maintiennent ce gouvernement sont coresponsables de ce pillage d’État.
Pour relancer le pouvoir d’achat des actifs, il faut baisser la dépense pour baisser les prélèvements (plafonnement des revenus sociaux, désindexation des retraites à partir d’un seuil, suppression d’organismes, etc).
Avec @Nouv_Energie :
COTISEZ MOINS POUR GAGNER PLUS
Plus qu’une erreur, faute majeure, gravissime, prévisible, du macronisme et de tous les faux sachants qui l’accompagnent. Au détriment de notre pouvoir d’achat, de notre industrie, de notre environnement, de nos finances publiques, de notre rayonnement, de notre indépendance.
Renoncer à l’avantage compétitif que représentait l’électro-nucléraire, ne pas concentrer nos efforts sur l’énergie qui s’avère la plus performante (abondante, pilotable, bon marché, décarbonée), se glorifier d’avoir fermé Fessenheim et programmer la fin de 14 réacteurs nucléaires. Puis rétropédaler, annoncer relancer la filière nucléaire mais continuer en même temps de donner la priorité des flux dans le système aux énergies dits renouvelables largement subventionnées.
Un système électrique national ne peut avoir deux colonnes vertébrales. Et un Exécutif ne peut manquer autant de colonne vertébrale sans accabler le pays.
Le réacteur EPR Flamanville 3 a atteint aujourd'hui, à midi, 90% de sa puissance nominale ! 😃
Fun fact : il produit 2,5 FOIS PLUS d'électricité que l'ensemble des 8000 éoliennes françaises au même moment (611 MW)
#énergie