maintenir le cap envers et contre tous -garder un esprit critique et un oeil sur la planète -partager et discuter de ce que l'on sait ou de ce l'on croit savoir
On nous vire de notre banque, on nous vire des plateformes de financement, on nous vire des réseaux sociaux.
Tous les quelques mois une nouvelle brique dans la tronche.
Je vous le demande du fond du coeur, aidez-nous à partager. Il faut casser ce cycle infernal.
@lolitazemorita Et dire que tout cela est voulu pour casser les valeurs traditionnelles, détruire la Chrétienté, promouvoir la vulgarité et la perversité...🙄
Avec en prime, monter les uns contre les autres !!! Diviser pour mieux régner !😎
Trop simple et évident ?🤔
@lolitazemorita@adragna_anne Bizarre. De toutes les femmes à qui je me suis adressé, en restant toujours courtois et respectueux, aucune ne m’a jamais menacé de procès, ni même aucune n’a été agressive…
C’est peut être la clé le respect non?
🚨TOUT EST DIT :
#LAVOINE A RAISON :
LA SOCIÉTÉ EST SCHIZO, HÉMIPLÉGIQUE, ET PERVERS‼️😡
« Notre époque est paradoxale. On a jamais vu autant de gamines remuer leurs culs partout… et en même temps un mot à une fille suffit à un procès. »
Marc Lavoine lâche la bombe. Et il a 100% raison. Le summum de la vérité dans une société qui crève de son hypocrisie.
Bienvenue en 2026 :
Côté pile : TikTok, Insta, OnlyFans. Des gamines de 15 ans qui twerkent en string à 8h du matin pour des likes. Des challenges « booty » à la récré. Des clips où le cul est le scénario. On hypersexualise tout. Dès 12 ans. C’est la norme. C’est « l’empowerment ».
Côté face : Tu dis « bonjour mademoiselle » un peu trop fort dans la rue ? Procès. Tu regardes 3 secondes de trop ? Harcèlement. Tu tentes une approche à l’ancienne ? « Male gaze ». Tribunal médiatique. Fini. Carbonisé. #MeToo dans les dents.
La société est schizo.
Elle vend du cul H24. Elle t’éduque au porno à 11 ans sur smartphone. Elle te bourre le crâne de « libère-toi ».
Et dès que tu passes à l’acte, elle sort le code pénal. Elle te traite de prédateur. Elle te détruit.
Hémiplégique.
Paralysée du côté droit : celui des règles, de la décence, de la pudeur.
Hystérique du côté gauche : celui de la surenchère, de la victimisation, de la délation.
Et nous, les mecs des années 70-80 ?
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On a connu autre chose. On attendait. Trois semaines pour briser la glace. Un mois pour un premier bisou. On écrivait des lettres. On téléphonait à la cabine. On tremblait pour tenir une main.
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C’était lent. C’était dur. Mais c’était vrai. C’était conquis. C’était mérité.
Aujourd’hui ?
C’est le McDo du cul. Tu matches. Tu consommes. Tu jettes. 2h chrono entre le « salut ça va » et la levrette. Swipe, baise, next.
Pas de drague. Pas de jeu. Pas d’attente. Pas de magie.
Juste de la consommation charnelle, tarif fast-food, emballage jetable.
Résultat ?
Les mecs sont paumés. Tétanisés. Tu bouges = tu es un porc. Tu bouges pas = t’es un incel.
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Les filles sont paumées. Surexposées à 14 ans, grillées à 20 ans, dégoutées à 25 ans.
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Tout le monde baise plus vite, mais personne ne s’aime. Tout le monde se montre, mais personne ne se parle.
Merci qui ?
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Merci la télé-réalité. Merci le porno mainstream. Merci l’Éducation Nationale qui t’explique le clitoris en CE2 mais pas le respect.
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Merci les réseaux qui te notent comme un Uber. Merci les lois qui t’envoient en garde à vue pour une blague lourde, mais qui laissent des mineures vendre leurs pieds sur internet.
Lavoine a tout dit.
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On vit dans une société qui filme ses gosses en train de danser à poil et qui fout en taule un mec pour un compliment.
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Une société qui a supprimé tous les codes, toutes les étapes, tous les interdits… sauf celui de désirer.
On a libéré le sexe. On a criminalisé la séduction.
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On a tué le romantisme.
On a sacralisé la pulsion.
Et après on s’étonne que plus personne ne se marie. Que plus personne ne fasse d’enfants. Que tout le monde soit seul devant son écran, le cœur vide et le slip plein.
Source : Potier christian
Les apparences peuvent être trompeuses.
À la fin du XIXe siècle, un couple descend du train à Boston avec l'intention de visiter l'université de Harvard. Leur tenue est simple : elle porte une modeste robe de coton, lui un costume peu raffiné.
Sans rendez-vous, ils se présentent au secrétariat du président de l'université, mais sont accueillis avec méfiance. Le secrétaire, les voyant si humblement vêtus, les prend pour des paysans et estime qu'ils n'ont rien à faire à Harvard.
"Nous voudrions parler au président", dit timidement l'homme.
"Désolé, il est très occupé", répondit froidement le secrétaire.
"Nous attendrons", rétorque calmement la femme.
Espérant qu'ils se lasseraient et partiraient, le secrétaire les a ignorés pendant des heures. Mais le couple ne bouge pas. Finalement, impatiente, elle décida d'en référer au président, espérant qu'une brève rencontre les convaincrait de partir.
Mécontent, le président les reçoit d'un air sceptique.
La femme explique : "Notre fils a fréquenté Harvard pendant un an et y était très heureux, mais il est malheureusement décédé dans un accident. Nous aimerions faire quelque chose en sa mémoire.
Le président, impassible, répond : "Nous ne pouvons pas ériger une statue pour chaque ancien étudiant décédé. Nous finirions par transformer le campus en cimetière.
"Nous ne voulons pas de statue", répond la femme, "nous pensions faire don d'un bâtiment à Harvard".
Le président, incrédule, regarde leurs vêtements et rit avec condescendance : "Un bâtiment ? Savez-vous combien coûte un bâtiment ? Ici, à Harvard, nous avons dépensé plus de sept millions et demi de dollars pour nos installations !"
La femme est restée silencieuse pendant un moment, puis elle s'est tournée vers son mari et a murmuré : "Est-ce que cela coûte si peu de construire une université ? Pourquoi ne pas fonder la nôtre ?"
Le mari acquiesce.
Sans rien ajouter, le couple s'est levé et a quitté Harvard.
Ce couple s'appelait Leland et Jane Stanford, et quelques années plus tard, en Californie, ils fondèrent l'université Stanford, dédiée à la mémoire de leur fils bien-aimé.
Aujourd'hui, Stanford est l'une des universités les plus prestigieuses du monde, au même titre que Harvard.
Moralité :
Juger quelqu'un sur ses apparences peut s'avérer une erreur colossale.
Les retraiter
Les gens qui travaillent demandent souvent à ceux qui sont à la retraite ce qu'ils font dans la journée.
Et bien par exemple, l'autre jour avec mon mari, nous sommes allés en ville et nous sommes entrés dans un magasin.
Nous n'y sommes restés que 5 minutes.
Quand nous sommes sortis, un flic était en train de remplir une amende de stationnement.
Nous nous sommes approchés et lui avons demandé :
"Allez ! Vous feriez bien un petit geste envers des retraités ?"
Il nous a ignorés et a continué de remplir son ticket.
Je l'ai traité de gros porc.
Il m'a regardée et a commencé un autre ticket pour des pneus lisses.
Alors, mon mari l'a traité de roi des trous du cul.
Il a fini le deuxième ticket, l'a mis sous l'essuie-glace et en a commencé un troisième.
Ce petit manège a continué pendant 20 minutes, plus on l'insultait, plus il remplissait de contraventions !
Nous, on s'en fichait, on était venu en autobus !
Depuis notre retraite, nous essayons chaque jour de nous amuser un peu...
C'est important à notre âge 🤓
🚨SHAMELESS BLACK MIGRANT BRAGS: “I WAS IN THE MOOD” SO I SEXUALLY ASSAULTED A WOMAN
This filthy Black Eritrean invader openly admits raping a white woman because he felt like it — the same way he did it back home. He’s been here three years, known to police, and shows zero shame or remorse.
We are importing violent Black men who treat our white women like animals. Enough! Mass deportations NOW — send every last one back before more innocents suffer!