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Le public de Patrick Bruel fait un choix moral en remplissant ses salles. Il faut arrêter de s’en remettre à la présomption d’innocence, qui est un autre sujet.
Je viens de regarder l’émission de @Mediapart Patrick Bruel : « Pour lui j’étais sa proie » qui donne la parole aux victimes et que je vous recommande vivement de voir. https://t.co/Lmz0BDUbOk
Selon les témoignages recueillis Patrick Bruel a commencé à agresser des femmes depuis que je suis née. Je ne sais pas si on mesure assez ce que notre société produit, tolère et continue trop souvent de protéger : des prédateurs sexuels.
J’avoue être assez fascinée par la capacité d’une partie de la gauche à avoir honte de son propre électorat. Ça vaut pour cette note « polémique ». Ça vaut pour les anti-primaire aussi. Et d’autres.
Donc il est hostile à l'immigration tout court. Car si les immigrés, qui ont besoin de gagner leur vie comme tout le monde, ne travaillent pas, ils vivent comment ?
Le souverainisme et le chauvinisme mènent fatalement à une politique xénophobe digne du RN.
Une journaliste : ciblée. Des secouristes : ciblés.
La barbarie quotidienne.
Nous voyons. Nous savons. Nous disons. Nous répétons.
Mais Macron ré-examinera "le moment venu" l'accord d'association entre l'UE et Israël.
Vivrai-je assez vieux pour les voir rendre des comptes ?
Ha llegado la hora de que la UE rompa su Acuerdo de Asociación con Israel.
No tenemos nada contra el pueblo de Israel, al contrario. Pero un Gobierno que viola el derecho internacional y, por tanto, los principios y valores de la UE no puede ser nuestro socio.
NO A LA GUERRA.
Nouveau scandale dans l'acharnement contre Rima Hassan. C'est accablant.
Mediapart révèle que les services de M. Nunez ont organisé la mise sous surveillance de Rima Hassan, notamment en traçant sa ligne téléphonique.
Tous ses déplacements étaient consignés.
L'agence Europol, Air France, la SNCF : tous les moyens ont été déployés pour recueillir des informations contre elle.
Sur ordre, en France, on traque maintenant des élus d'opposition avec tous les moyens de la police. Les méthode d'un État policier, pas d'une démocratie.
Ce qui était une barbouzerie devient un scandale d'État. Les responsables doivent s'expliquer, à commencer par les ministres.
https://t.co/1odPWkmS7g
🔴La loi Yadan a un vrai objectif : empêcher la critique d'Israël.
Son article premier ajoute l'apologie « même implicite » d'un acte de terrorisme à l'article 421-2-5 du Code pénal.
L'apologie directe est déjà punie, et son application est plus qu'extensive : condamnation pour un partage « sans critique ni nuance », garde à vue pour un like, garde à vue d'un enfant de 8 ans.
Le mot « direct » était censé imposer la démonstration, le débat, la contestation. Il est déjà dévoyé.
Alors imaginez « implicite ».
Le droit pénal a horreur de ce qui n'est pas défini. Ce vide laisse place à l'arbitraire. Et l'arbitraire n'est jamais au bénéfice du justiciable.
🔹 Dire Allah Akbar ? Des terroristes le disent aussi - j'ai eu un client en GAV pour ça. Approbation implicite ?
🔹 « Nous sommes tous des enfants de Gaza » ? Comme le Hamas. Donc vous approuvez leurs actes ?
🔹 Expliquer, contextualiser le djihad ? « Expliquer, c'est excuser », disait Valls. Et excuser, c'est approuver, non ?
🔹 Sortir un drapeau palestinien ou critiquer la colonisation israélienne ? Comme le Hamas, tiens. Soutien implicite ?
La réponse dépendra du juge. Du parquet. Du policier. Du climat politique du moment.
Et ces textes n'ont pas besoin d'être appliqués pour produire leur effet. Leur fonction, c'est l'autocensure. La parole qui se rétracte avant d'être prononcée.
Car personne n'a envie d'être placé en garde à vue, ou sous contrôle judiciaire, sans même parler de condamnation et d'inscription au FIJAIT.
L'objectif, au fond : réduire au silence toute critique de la politique israélienne.
On a toujours légiféré sur les mots.
On légifère maintenant sur les sous-entendus.
Et c'est l'accusateur qui décidera ce que vous vouliez dire.