Pandoras papers , l’Afrique et les Caraïbes ( Haïti ) à suivre ce dimanche 10 septembre à 10 heures sur @CkiaFm https://t.co/3p3hgmJGoH dans votre émission #Alkebulan@Vm7Radio invités @carlykanyinda @ErnstJeudy
⭕️ Le régime iranien a initié ce conflit.
L’opération « Rugissement du Lion » s’inscrit dans un conflit en cours ; affirmer qu’Israël a déclenché une nouvelle guerre contre l’Iran n’est pas exact.
L’opération « Rugissement du Lion » s’inscrit en réalité dans un conflit armé en cours depuis plusieurs années entre le régime iranien et Israël. Elle répond à l’escalade des menaces, notamment aux efforts de militarisation nucléaire et à l’expansion du programme de missiles balistiques de l’Iran, mais aussi aux attaques étendues et systématiques menées par l’intermédiaire de proxys iraniens et de groupes armés affiliés, notamment le Hezbollah, le Hamas, le Jihad islamique palestinien et les Houthis.
Depuis des années, l’agression iranienne contre Israël se manifeste notamment par :
• Des attaques directes contre Israël dans plusieurs domaines, notamment des tirs de missiles balistiques et des attaques de drones en avril et octobre 2024.
• Des opérations cybernétiques soutenues et des actions clandestines.
• L’utilisation de groupes armés affiliés pour mener des attaques contre Israël.
Il s’agit d’un conflit armé que le régime iranien et le Corps des gardiens de la révolution islamique ont initié et qu’ils mènent depuis des années à travers un schéma continu d’attaques directes et indirectes. Cette stratégie s’accompagne également de déclarations publiques répétées de hauts responsables iraniens exprimant leur intention de détruire l’État d’Israël.
En somme, il ne s’agit pas d’une nouvelle guerre « déclenchée » par Israël, mais d’opérations militaires menées dans le cadre d’un conflit armé international déjà existant, que le régime iranien entretient depuis des années par des attaques directes et par l’intermédiaire de ses nombreux proxys.
Bientôt je reviendrai pour défendre ma patrie🇨🇩, assurer l’intégrité de nos territoires et veiller à l'unité de la #RDC.
Personne, quelle que soit son incompétence, ne pourra détruire ce que nous avons construit ensemble.
En 2028, élections ou non, #Félix_Tshilombo doit partir.
@josephkabila01 Président Joseph Kabila, votre parole ce 23 mai résonne avec la sagesse d’un homme d’État attaché à la stabilité, à la souveraineté et à l’unité de la RDC. Votre voix reste essentielle dans ce moment crucial. Soutien total pour une vision de paix et de dignité pour notre peuple."
Quand le droit pénal devient arme politique : le cas du procès Kabila à l’ère des accords de Doha et Washington.
Une justice aux ordres ?
Le procès pénal annoncé contre l’ancien président Joseph Kabila n’a rien d’un acte judiciaire neutre. Il intervient dans un contexte où le régime de Félix Tshisekedi, fragilisé politiquement et diplomatiquement, tente de détourner l'attention publique d'une double capitulation : celle de Washington (27 juin 2025) et de Doha (19 juillet 2025). Deux accords par lesquels Kinshasa reconnaît, de facto, son impuissance militaire à l’Est et entérine un dialogue avec l’AFC/M23, mouvement autrefois qualifié de "terroriste" et de "pantin du Rwanda".
Deux poids, deux mesures ?
Ironie judiciaire : le M23, jadis frappé de condamnations à mort dans le "procès Naanga", se retrouve aujourd’hui partie prenante d’un accord de paix négocié en toute légitimité, tandis que Joseph Kabila est ciblé par une procédure pénale à son absence, devant une juridiction incompétente, en violation manifeste de la loi n°18/021 du 26 juillet 2018 sur le statut de l’ancien Chef de l’État.
Où est la cohérence juridique ?
L’article 214 de la Constitution interdit de conclure des accords qui aliènent la souveraineté nationale. Or, les termes du "Accord de principe de Doha" démontrent un abandon partiel de l’autorité de l’État dans l’Est du pays. Dès lors, lancer un procès contre un ancien président, pendant que l’on cède aux exigences d’un mouvement armé étranger, pose une question pénale fondamentale : l’État est-il encore maître de sa politique criminelle ?
Le procès ou le prétexte ?
Tout indique que ce procès vise moins à sanctionner des faits pénalement établis et prouvés qu’à écarter un acteur politique majeur du jeu politique national, au moment où les pressions nationales et internationales poussent vers un "dialogue politique inclusif". Un tel usage du droit pénal constitue une dérive autoritaire. Car la justice pénale n’a pas vocation à réguler les rapports de force politiques — c’est là le rôle du dialogue et du compromis démocratique.
Le risque de la justice instrumentalisée
En ciblant à la fois Joseph Kabila, certains prélats catholiques et des opposants, le régime de Kinshasa tente de construire un "camp de la patrie" sous domination présidentielle, en excluant ses contradicteurs politiques. Mais ce faisant, il s’éloigne de la logique de réconciliation nationale et s’expose à une reconfiguration de l’opinion publique qui veut se servir de la crise n'en déplaise à la population qui en est la victime.
Ainsi comme dans l’histoire de David et Absalom, la haine du pouvoir filial pourrait bien ressusciter l’autorité du père exilé.
Conclusion ouverte
La justice pénale doit rester l’instrument du droit, et non l’arme de la haine ou de la revanche politique. L'heure est à l’unité national,
au dialogue, à la réforme des institutions, mais non d'une victoire d'un camp contre un autre, ou des règlements de comptes. Un procès pénal mal intentionné ne fera que précipiter l’histoire dans les bras de ceux qu’on voulait effacer.