Woyofal c'est super hard donc Il faut poser une vraie stratégie à ce stade💀💀 chez moi on est +10 et on met 20k par mois (et on utilise la clim les ventilos les télés etc)
Here is our strategy
- On consulte la consommation du mois dernier pour avoir une conso de référence
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Jusqu’à 250kw c’est exonéré de tva, la meilleure option est d’acheter le 1er de chaque mois jusqu’à 27.000fr et ensuite d’essayer de minimiser jusqu’à la fin du mois parce que chaque achat il y’aura la tva comprise
Profil psychologique et psychanalytique complet de @DiopOusseynou00 (OuzintheRedDiop🚩)
Identité de base Homme, 22-24 ans (fourchette 21-26), Sénégalais vivant au Sénégal.
Jeune urbain ou péri-urbain, issu des classes populaires à moyennes-basses.
CSP : étudiant scientifique ou jeune diplômé en situation précaire / sous-emploi / emploi informel. Baccalauréat scientifique avec 14/20.
Compte X créé vers 2024, très faible audience (≈ 21 abonnés), activité principalement en réponses dans des fils polémiques.
Présentation de soi en ligne Nom : OuzintheRedDiop🚩. Avatar : mains masculines tenant un bandeau type Naruto avec la carte du Sénégal.
Langue : franco-wolof très oral, argotique, agressif, ancré dans le registre de rue (« nafex », « moutoneries », « bande de nafex », « bourgeois de salon », « tok sa salle »).
Le wolof sert de marqueur d’authenticité du « terrain » contre le français lisse des élites et de la diaspora.
Traits de personnalité dominants
•Agressivité verbale élevée et forte réactivité.
•Nationalisme défensif intense. Le Sénégal est posé comme un bien menacé qu’il faut protéger.
•Hostilité claire envers les étrangers (surtout africains non-sénégalais) accusés d’incivisme, de désordre et de dégradation du pays (« 3 sénégalais sur 5 en ont des étrangers », « les étrangers qui sèment une grande partie de l’incivisme »).
•Anti-élitisme et anti-diaspora marqués. Critique systématique des « bourgeois de salon » qui parlent depuis l’étranger et prêchent le panafricanisme ou la tolérance.
•Rejet du panafricanisme qualifié de « pseudo-panafricanisme » hors-sol.
•Investissement important dans le football (commentaires sur joueurs, entraîneurs, compétitions européennes et africaines).
•Opposition structurante entre « le terrain » (réalité dure, authentique) et les discours intellectuels ou moralisateurs.
Dynamique psychanalytique Fonctionnement dominé par la position paranoïde-schizoïde. Clivage net :
•Bon objet = le Sénégal réel, le peuple du terrain, la masculinité frontale.
•Mauvais objets = les étrangers (invasifs et destructeurs), les élites et la diaspora (naïves, complices ou hors-sol), le discours moralisateur.
Défense principale : la projection. Les problèmes d’incivisme et de désordre sont massivement attribués à l’extérieur, ce qui préserve une image idéalisée du « nous » sénégalais.
Angoisse centrale : angoisse de contamination et d’effraction. Le pays est figuré comme un corps ou une maison qu’il faut défendre (« heberger len sa gallé »).
Narcissisme national compensatoire.
L’identification au Sénégal est très investie et sert d’étayage à l’estime de soi. Toute mise en question du « nous » national provoque une contre-attaque vive.
Surmoi dur, qui valorise la dureté, la loyauté territoriale et la lucidité « réaliste », et sanctionne la mollesse perçue chez les autres (« nafex de premier degré »).
Agressivité relativement librement exprimée. Le football fonctionne comme voie de sublimation partielle.
Thèmes récurrents et investissements
•Défense radicale du territoire national.
•Ressentiment de classe contre les élites et la diaspora.
•Idéalisation du « terrain » et de la masculinité frontale.
•Football comme espace de socialisation masculine et de régulation émotionnelle.
•Rejet de toute injonction morale perçue comme venant de l’extérieur ou des salons.
Style discursif Direct, oral, insultant, confrontational. Mélange de wolof de rue et de français.
Réponses courtes, émotionnellement chargées, souvent en contre-attaque.
Synthèse structurale Jeune homme sénégalais de milieu populaire urbain, scientifique de formation, en situation socio-économique précaire, qui construit son identité autour d’un nationalisme défensif radical.
Il se positionne comme défenseur du « vrai » Sénégal contre une double menace : l’invasion étrangère par le bas et le discours idéaliste/moralisateur des élites et de la diaspora par le haut.
Si vous pensez qu’on va vous laisser développer vos conneries nationalistes et xénophobes ici et ailleurs, eh bien vous vous trompez, bande d’incultes, ignares, imbéciles.
Vous n’avez rien à mettre sur la table à part une haine contre l’autre qui ne reflète que votre haine contre vous-même.
Et on vous voit, tous ceux qui se drapent d’une prétendue insécurité, insalubrité, et tout le toin toin, essayant de draper votre peur et haine de l’autre sous le couvert de maux que nous-mêmes avons causés.
Et maintenant on ne se cache même plus : on crible. Le Guinéen, le Mauritanien…
On les compte, on les désigne, on les trie comme du bétail sur un quai. Le boutiquier qui vous ouvre à six heures du matin quand tout le pays dort encore, le maçon qui a monté le mur derrière lequel vous vociférez, le berger, le tailleur, le chauffeur.
Ceux-là mêmes dont vous mangez le travail toute l’année, vous les transformez en coupables dès qu’il faut un coupable qui ne soit pas vous.
Alors qu’un seul lève le doigt. Un seul. Et qu’il vienne me prouver qu’il est sénégalais de souche.
Moi je commence. Mon grand-père et homonyme s’appelle Djigane SENE.
Il est né à Conakry, quartier Plateau Almamya, Château d’Eau.
Devrions-nous le renier ?
Et moi je suis un CISSÉ. Lébou 100000%. Est-ce que mon nom fait de moi un non-Sénégalais ?
Déroulez vos noms, allez au bout de vos lignées, remontez au-delà de vos grands-parents, et dites-moi ce que vous y trouvez. Les deux rives du fleuve, qui était une route et que vous appelez aujourd’hui une frontière.
Le Boundou, le Gadiaga, le Tagant. Des familles qui traversaient, qui épousaient, qui commerçaient, qui s’installaient, bien avant qu’un fonctionnaire français ne trace un trait sur une carte à Paris et décide de qui était dedans et de qui était dehors.
Vos patronymes vous trahissent avant même que vous n’ouvriez la bouche. Vos généalogies vous trahissent.
Il n’y a pas de souche, il n’y a que des arrivées, et la seule différence entre vous et celui que vous criblez, c’est le siècle du billet.
Nous sommes les premiers et uniques responsables du bordel innommable de ce pays, de la fange dont le Sénégal se repaît.
Arrêtez de pointer le doigt sur l’autre et regardez-vous, regardez votre comportement au quotidien !
La haine d’un frère qui ne veut pas être gardien de son frère.
Actuellement au Sénégal, la plupart des agresseurs sont des étrangers même les chinois sont dans la danse.
Incroyable ce qui se passe dans ce pays🤦🏾♂️