La psychologie, y'en a qu'une Défourailler le premier. C'est un peu sommaire, mais ça peut être efficace 🇨🇵💯🏉
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Dahbia Benkired va toujours plus loin dans l’horreur durant son procès sur le meurtre de Lola.
Dahbia affirme avoir jouit après avoir tiré les cheveux de Lola, l'avoir mise à genoux, lui avoir baissé le pantalon et la culotte, puis placé la tête de Lola entre ses cuisses en lui demandant de la lécher pendant environ deux minutes.
Elle dit lui avoir également touché les seins et fracasser la tête contre le mur.
Elle nie le viol et explique avoir ensuite scotché Lola, notamment le visage, pour pas « qu’elle la dénonce »
Elle laisse l’enfant agoniser par terre dans le couloir, le temps d’aller fumer une cigarette dans le salon, elle met de la musique. Une fois revenue, elle lui donne un coup de couteau dans le dos, « mais vite fait » puis un coup de ciseaux.
Dahbia conteste avoir porté tous les coups relevés par les médecins légistes, ainsi que la décapitation partielle de la tête de Lola, elle reconnaît néanmoins avoir écrit des chiffres sur les pieds de la fillette avec du vernis à ongles, elle explique « Pour moi, c’était vraiment un animal, pas un humain. Au bled, on écrit ces chiffres sur les moutons ».
Elle ajoute avoir mis « un tout petit peu de sang dans une bouteille » en précisant : « Pas pour le boire, je ne suis pas un vampire » pourtant elle semble en avoir bu, accréditant le meurtre rituel et sacrificiel.
Dahbia vide ensuite une malle dans le couloir, y place le corps, met de la javel afin de masquer les odeurs de sang, l’enveloppe dans une couverture et se change.
Une fois dans la rue, alors qu’elle transporte la malle, elle dit avoir eu faim : « Je suis allée acheter des chouquettes dans une boulangerie ».
Dahbia Benkired n’a manifesté ni regret ni remords ; c’est un cas totalement irrécupérable que le contribuable va devoir entretenir jusqu’à sa mort, du fait de la jurisprudence Badinter.
Un immense merci à Justin Trudeau pour ses années de service. Il a réussi l’impossible : unir tout le pays… contre lui. Grâce à son leadership ‘visionnaire’, on a découvert la joie de payer 12 $ pour une laitue, perdu des emplois pour avoir refusé une thérapie génique expérimentale, et appris que fuir les crises (comme avec les camionneurs) est une stratégie gouvernementale. Il a détruit des familles, endetté le pays, fait du Canada la risée mondiale et divisé la nation tout en nous donnant des leçons de morale sur l’inclusivité. Bravo, Justin, tu resteras à jamais gravé dans nos anals.