C’est avec tristesse que nous avons appris la mort du parachutiste de 1er classe Florian Gillet, déployé ici au Liban au sein de la FINUL.
J’adresse mes pensées à ses proches ainsi qu’à ses frères d’armes.
La journée s’achève.
4.000 maillots ont été vendus aujourd’hui.
Nous allons faire notre possible pour vous les livrer au plus vite mais vous avez EXPLOSÉ toutes nos prévisions.
On va faire de notre mieux 😅 !
Allez les Bleus et allez LFI ! 🇫🇷🔥
Jean Ziegler, sociologue et figure de l'altermondialisme, nous a quittés aujourd'hui. Il était aussi membre du conseil scientifique de notre Institut La Boétie. Peu d'hommes gardent une vie durant un engagement intellectuel et militant comme lui, y compris quand tant de certitudes et de partis politiques furent si défaillants. Sa leçon est celle du courage et de la détermination.
Salut Camarades ! C'est l'heure de faire tourner https://t.co/ZgZKNUOIER à tous vos proches pour arriver à 300.000 signatures avant dimanche pour donner de la force a tous ceux qui seront au meeting de Saint-Denis !
On y est presque ✊🐢
#Melenchon2027#FollowBackInsoumis
On peut atteindre les 300 000 signatures en moins d'un mois pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon !
C'est deux fois plus que l'objectif initial (qu'on avait validé en 23 heures 👀).
Si vous ne l'avez pas déjà fait, signez sur https://t.co/GAniHZ4KMS et faites signer !
300.000 signataires pour Mélenchon avant dimanche ?
Venez on le fait.
Partagez ce tweet, commentez, et signez si vous ne l’avez pas encore fait.
https://t.co/rvNsvlmGom
Si vous faites toutes et tous cela, @JLMelenchon sera en tête au premier tour et largement vainqueur au deuxième.
Convainquez vos parents.
Convainquez vos grands parents.
Nous somme la force du peuple qui peut tout changer dans le pays.
Pour ceux qui veulent des nouvelles de l'armée la plus morale du monde dirigée par une démocratie ethnique, voici un témoignage d'une des membres de la flottille enlevée en mer dans les eaux internationales. On devine ce que subissent en prison les 10 000 Palestiniens qui y sont retenus sans jugement et soumis au sadisme des Ben-Gvir.
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.