Pour ceux qui n’ont pas suivi : Macklemore a été exclu de la tournée d’Ed Sheeran après avoir dit « Free Palestine » sur scène. Derrière cette exclusion, Robert Kraft, juif sioniste, propriétaire du Gillette Stadium et des New England Patriots, soutien inconditionnel d’Israël.
Robert Kraft n’a pas seulement fait exclure Macklemore de la tournée d’Ed Sheeran. Il a envoyé un message : critiquez Israël, et vous ne monterez plus sur nos scènes.
Le propriétaire du Gillette Stadium a menacé Ed Sheeran : soit il virait Macklemore, soit il ne pourrait plus jamais chanter dans son stade. Il a ensuite rallié d’autres propriétaires d’arènes pour transformer la menace en ultimatum collectif. Un artiste a osé dire « Free Palestine » devant 90 000 personnes ? Qu’il disparaisse.
Macklemore a répondu avec une dignité rare :
« Je n’avais pas besoin de 10 spectacles avec Ed Sheeran, j’avais besoin de seulement deux. Juste deux pour monter sur scène devant 90 000 personnes et dire les mots qui, d’une certaine manière, sont devenus si dangereux qu’on ne peut plus les prononcer. Libérez la Palestine. Mais si ces mots m’ont coûté cette plateforme, tout en ramenant la discussion sur la Palestine, alors cette tournée est la plus réussie que j’aie faite dans ma vie. »
Mais Kraft ne se contente pas de censurer un rappeur. Sous son stade, il héberge un centre de surveillance, le « Blue Square Alliance Against Hate », qui analyse plus d’un milliard de publications par jour pour traquer les critiques d’Israël. Un outil de flicage high-tech, financé par un milliardaire, pour espionner le débat public.
Et pour couronner le tout, Robert Kraft apparaît dans les documents Epstein rendus publics par le DOJ en 2026. Des courriels de 2019 montrent Epstein tentant de faire embaucher son ancien avocat par Kraft, après que ce dernier avait été accusé de sollicitation. Kraft a bien embauché cet avocat.
Et la boucle est bouclée : l’homme qui censure, qui espionne, qui menace et qui traine avec Epstein est aussi celui qui reçoit le prix Genesis des mains de Netanyahu.
C’est bien connu. Un milliardaire sioniste, seul, a assez de pouvoir pour faire plier Ed Sheeran, rassembler des propriétaires de stades, surveiller un milliard de posts par jour et recevoir les honneurs de l’État israélien. Surtout, n’en tirez aucune conclusion. Et si vous le faites, vous êtes antisémite. C’est pratique, non ?
Happy Birthday Michael Jackson - “When I hear the name Michael Jackson, I think of brilliance, of dazzling stars, lasers and deep emotions. I adore Michael Jackson.” – Michael’s dear friend and legendary actress Elizabeth Taylor.
Vous avez déjà posé une question à ChatGPT ou Gemini sur Gaza et la réponse vous a paru étrangement propre, aseptisée, favorable à Israël ?
Ce n'est pas un hasard. C'est une manipulation massive, organisée, financée à coups de dizaines de millions de dollars.
Voici comment ça marche, simplement.
Quand vous interrogez une IA, elle ne pense pas. Elle pioche sur le web des « sources fiables » et les assemble comme des vérités. Sauf que ces sources, Israël les fabrique de toutes pièces.
Le gouvernement israélien a créé un faux institut de recherche américain, le Hanover Institute for Public Policy. Pas de bureau, pas de chercheurs, pas d'existence réelle. Juste un nom qui sonne crédible et des tonnes de textes jetés dans la machine.
En 9 jours, 124 rapports, plus d'un demi-million de mots, formatés pour être lus, digérés, cités par les IA. Les titres ? Exactement les questions que vous posez : « L'antisionisme est-il de l'antisémitisme ? », « Israël commet-il un génocide ? », « Israël a-t-il affamé Gaza ? ».
Et l'IA tombe dans le piège. Elle prend ces rapports pour des études académiques, les intègre, et vous recrache une réponse biaisée sous couvert de neutralité.
Le pire ? Ils utilisent le GEO, une technique de référencement surpuissant conçue uniquement pour tromper les algorithmes d'IA. Chaque phrase, chaque note de bas de page, chaque statistique est calibrée pour que la machine morde à l'hameçon. Ce n'est pas de la désinformation classique, c'est de l'ingénierie du mensonge.
Les sommes sont colossales. Des dizaines de millions de dollars injectés via des agences à New York et en Europe, Piro Inc, Havas Media, pour inonder le web de récits pro-israéliens. Une guerre numérique à prix d'or, menée par un État qui a bâti toute son histoire sur des mythes, des faux témoignages, des territoires volés sous prétexte biblique, des massacres justifiés par des « droits historiques » sans cesse réinventés.
Israël ment depuis sa naissance. Il ment sur sa légitimité, sur ses frontières, sur ses crimes, sur ses victimes. Et aujourd'hui, il ment aux machines pour que les machines mentent pour lui.
Pendant ce temps, nous regardons. Pas de contre-offensive, pas de riposte numérique, pas de mobilisation. On laisse ces milliards façonner la mémoire de demain. Les étudiants, les journalistes, les citoyens du monde entier poseront leurs questions et recevront des réponses forgées par un État dont la seule constante est l'effacement des autres.
Il est temps de comprendre. Et d'agir. Parce que si nous ne ripostons pas aujourd'hui, nous n'aurons plus rien à dire demain.
L'histoire s'écrit déjà dans les chatbots. Et elle est en train d'être falsifiée.
The Guardian a publié un article intéressant sur ce sujet. Le lien est dans mon premier commentaire.
August 27, 1994- Michael Jackson lent his ranch to Miko Brando for his wedding to Karen Hamilton. However, Michael had to leave the party in a hurry after learning of the death of Tito's ex-wife, Dee Dee, who was found dead in her swimming pool.
Dieses Bild eines Fußballspiels in Gaza sollte bei einem Festival für Sportfotografie in Frankreich ausgestellt werden, nach Druck von Israel und pro-israelischen Organisationen wurde es entfernt.
Je ne vois pas quoi ajouter : il suffit de regarder cette photo. Elle se suffit à elle-même pour témoigner du désastre que subit le peuple palestinien… Et qu’elle soit interdite de diffusion fait que révéler une fois de plus l’injustice et le silence qui l’entourent…
🇵🇸 #Deauville Ils avaient également exigé le retrait de drapeaux palestiniens sur des gâteaux confectionnés à l'occasion des #JOParis
Tous les pays participants étaient pourtant représentés.
Va falloir un jour que la justice ouvre les yeux sur cette discrimination récurrente.
Ils ont voulu cacher la Palestine, faire taire la résilience du peuple palestinien qui continue à jouer au foot dans les ruines du genocide signé Israël.
Résultat : tout le monde a vu la magnifique photo du photojournaliste Jehad Alshrafi 🇵🇸