Men ages 18 to 25 should NOT be "comfy." They should not "stay on track." They should go way off the reservation, live rough, slum it, be sailors, infantrymen, ruffians, hoboes, roughnecks, etc for a while.
The most high-quality men I know all did something like this early on in their manhood. Some simply moved to a random city far away, or went to Alaska, had a period as an addict, ran off to join the Marines, slum-traveled it around the world living on pennies, bicycled across America, whatever. Some were missionaries in third-world countries or did a stint in the ghetto.
If a young man doesn't do something like this -- something where he is generally uncomfortable for long periods of his early manhood -- he's ruined. He becomes kind of... "bloated," finicky, weak, and that "bloatedness" is etched into the foundation of the rest of his life, with roundly negative results.
Anyone with influence in a young man's life MUST exhort the lad to have his "Teddy Roosevelt" moment. How he chooses to do it doesn't matter -- just so long as he is definitively NOT "comfy" for at least a year or two.
💔🇧🇷 Cette lettre bouleversante écrite à la main par Adriano, oui L'Empereur, sur sa vie actuelle, la favela et l'alcool, à 42 ANS :
"Je sais ce que ça fait d'être une promesse, y compris une promesse non tenue. Le plus grand gâchis du football : moi. J'aime ce mot car je suis obsédé par l'idée de gâcher ma vie. Je suis bien comme ça, dans un gâchis frénétique. J'assume cette étiquette.
Je ne prends pas de drogues, comme certains essaient de le prouver. Je n'aime pas le crime, même si j'aurais pu y plonger. Je ne vais pas en boîte. Je vais toujours au même endroit dans mon quartier. Je bois un jour sur deux, oui. Et les autres jours aussi. Je bois parce que ce n'est pas facile d'être une promesse qui reste en dette.
On m'appelle l'Empereur. Un type qui a quitté la favela pour être surnommé l'Empereur en Europe. Comment l'expliquer ? Je ne l'ai toujours pas compris.
La seule chose que je cherche à Vila Cruzeiro, c'est la paix. Ici, je marche pieds nus et torse nu, juste en short. Je joue aux dominos, je m'assois sur le trottoir, je me rappelle mon enfance, j'écoute de la musique, je danse avec mes amis et je dors par terre. Je veux juste être en paix et me souvenir de mon essence.
Je vois mon père dans chacune de ces ruelles. C'est pour ça que je continue de revenir ici. Ici, on me respecte vraiment. Ici, c'est mon histoire. Vila Cruzeiro n'est pas le meilleur endroit du monde. Vila Cruzeiro est mon endroit."
via @TPTFootball